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Afghanistan : "Il faudra vérifier l'identité des réfugiés", insiste le patron de Frontex

INVITÉ RTL - Fabrice Leggeri, le patron de l'Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, a expliqué que l'identité des potentiels réfugiés afghans accueillis dans l'Union Européenne sera drastiquement vérifiée, car " le risque de terrorisme sera important".

Fabrice Leggeri, le patron de Frontex
Fabrice Leggeri, le patron de Frontex
Crédit : Janek SKARZYNSKI / AFP
Afghanistan : le patron de Frontex décrypte le contrôle des réfugiés dans l'Union Européenne
09:44
Afghanistan : le patron de Frontex décrypte le contrôle des réfugiés dans l'Union Européenne
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Julien Sellier - édité par Quentin Marchal

Alors que l'armée américaine a annoncé, lundi 30 août, avoir achevé son retrait d'Afghanistan, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés craint qu’un demi-million d’Afghans fuient le pays cette année. Dans RTL Soir, Fabrice Leggeri, le patron de Frontex, a décrypté la manière dont l'Union européenne se préparait à l'accueil massif de ces migrants, en soulignant la nécessité de "vérifier l'identité des réfugiés".

"Frontex va contribuer à la détection de tentatives d'entrées irrégulières. [...] Une mission qui sera extrêmement intéressante, ce sera de faire les contrôles de sécurité, de vérifier, d'enregistrer et de prendre les empreintes digitales de chacune de ces personnes afin de s'assurer de leur nationalité réelle", a-t-il ajouté.

Le patron de Frontex alerte également sur le fait que "le risque terroriste sera particulièrement important". À l'heure actuelle, "Frontex a 2.000 garde-frontières et garde-côtes du corps européen qui sont déployés à nos frontières extérieures [...] et qui vont aider les États membres à faire des enregistrements dans la base européenne Eurodac, des vérifications dans le système d'informations Schengen et des observations sur les comportements", précise Fabrice Leggeri.

"C'est un travail difficile et d'équipe. Il faut de la coopération européenne et internationale et il y a beaucoup de sources de renseignements que les États membres devront se transmettre", insiste-t-il.

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