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Voiture autonome en France : pourquoi le code de la route a-t-il été adapté ?

La conduite de ces véhicules sera désormais enseignée dans les auto-écoles. Elle est également prise en compte depuis le 1er juillet dans le code de la route.

Une voiture autonome Uber dans les rues de Pittsburgh, en mars 2017 (illustration)
Une voiture autonome Uber dans les rues de Pittsburgh, en mars 2017 (illustration)
Crédit : SIPA
La législation s'adapte à l'arrivée des voitures autonomes sur les routes
04:37
Martial You - édité par Florine Boukhelifa

Il s'agit de poser les bases de tout l'éco-système de ce type de véhicule pour les utilisateurs, les assureurs ou pour les constructeurs. Depuis le 1er juillet, le code de la route a changé. Il permettra ainsi à des voitures autonomes de rouler plus facilement sur les routes françaises à partir de septembre 2022. Actuellement très encadrée et soumise à de nombreuses autorisations administratives, cette expérimentation beaucoup plus large autorise ce que font déjà les Californiens ou les Suédois entre Stockholm et Malmö.

Sont concernés les véhicules à conduite automatisée, c'est-à-dire des voitures capables de se déplacer sur une route en évaluant la vitesse des autres véhicules, en les doublant et en prenant les virages grâce à leur ordinateur de bord. Le conducteur devra en revanche rester en capacité de reprendre la main en cas de problème donc en position assise, face à la route et avec un volant face à lui. Cette conduite sera ainsi enseignée dans les auto-écoles et les responsabilités en cas d'accident seront définies.

En mode autonome, la voiture, et donc son fabricant, doit être tenue pour responsable d'un accident et non le conducteur, déchargé de ses responsabilités. Mais actuellement, si la plupart des voitures haut-de-gamme sont déjà autonomes, le conducteur reste responsable et doit maintenir ses mains sur le volant. Pour un véhicule collectif comme une navette autonome ou un mini-bus en ville, l'exploitant du véhicule, par exemple une collectivité, peut aussi être tenue responsable.

Des véhicules plutôt adaptés aux entreprises

Sur ce marché, on retrouve des pionniers et des leaders, notamment Tesla, mais les constructeurs français n'en font pas partie. En Europe, Volvo s'est fixé l'objectif de créer la voiture "zéro accident" alors que neuf fois sur dix, l'accident est causé par une erreur humaine. Les allemands BMW et Daimler (Mercedes) se sont eux associés pour mettre en commun leurs données sur la voiture autonome.

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En France, les constructeurs se préparent grâce au travail d'équipementiers comme Valeo. Sur l'antenne de RTL, Christophe Bourroux a déjà testé des voitures autonomes sur le périphérique parisien et sur autoroute. Conclusion : les routes et les rues françaises sont plus complexes que celles des allemands, des suédois ou des californiens.

Ces véhicules autonomes sont des modèles haut-de-gamme, pas forcément pensés pour les particuliers dans un premier temps. Ceux qui roulent actuellement sont plutôt des bus de ville sur des parcours bien définis, des trains de poids-lourds à la queue leu leu qui ont l'avantage de pouvoir se suivre, rouler en permanence sans s'arrêter ou encore des VTC et taxis. L'intérêt pour cette technologie se trouve alors plutôt du côté des entreprises car ces dernières peuvent se passer d'un humain derrière le volant pour rentabiliser cet investissement.

Le plus : le retour de la basket Lidl

Vendues 12,99 euros, les baskets en édition limitée aux couleurs de la marque, se retrouvent ensuite en vente sur internet pour 100, 150, voire 250 euros. Le marché de la "sneaker" de collection connait un très fort engouement. À tel point qu'en décembre dernier, certaines paires étaient montées jusqu'à 4.900 euros sur eBay.

La note : 18/20 à l'entreprise française Jouve

Gros cocorico ! L'entreprise Jouve va gérer l'ensemble de la base des brevets américains, la propriété intellectuelle de ces brevets, leur publication, leur archivage... soir 8.000 brevets par semaine. Le contrat, signé avec l'État fédéral américain pour 1,4 milliard de dollars, permettra d'embaucher 150 personnes en France et de doubler le chiffre d'affaire de ce groupe.

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