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Valence : pour lutter contre les violences urbaines, la mairie supprime des aides familiales

La municipalité de Valence (Drôme) a voté lundi 14 décembre la suppression de certaines aides sociales. Une mesure qui vise à lutter contre les violences urbaines, d'après la mairie.

Le comptoir d'une Caisse d'allocations familiales (illustration)
Le comptoir d'une Caisse d'allocations familiales (illustration)
Crédit : PHILIPPE HUGUEN / AFP
Florise Vaubien

Lundi 14 décembre, le conseil municipal de Valence a voté la suppression de certaines aides municipales et sociales aux familles en cas de condamnation d'un membre de celles-ci pour troubles à l'ordre public, rappel à l'ordre ou refus d'accompagnement familial, rapporte France Bleu

Pour Pierre-Olivier Mahaux, adjoint à la sécurité, cette mesure impose aux parents de prendre leurs responsabilités, alors que des violences urbaines ont frappé la ville menée par le maire LR Nicolas Daragon pendant les vacances de la Toussaint. Des voitures avaient été incendiées, des bus caillassés, et des policiers attaqués, notamment par des tirs de mortiers. 

"Nous avons eu pour la première fois l'utilisation de mortiers d'artifice contre les forces de l'ordre ou encore une soixantaine de voitures brûlées pendant les deux semaines de vacances de la Toussaint", déplore l’adjoint auprès de nos confrères. 

"Une boîte de Pandore" ouverte pour l’opposition

L'opposition n'a pas manqué de dénoncer l'ouverture "d'une boîte de Pandore". "On peut avoir un rappel à l'ordre pour un mégot jeté par terre et si la mairie est dirigée par l'extrême droite ou une majorité plus autoritaire, il y a des risques de délits de faciès", a rappelé au micro de France Bleu le conseiller municipal LFI de Valence Jimmy Levacher.

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De son côté, la mairie se défend et souligne des mesures entreprises pour lutter contre la délinquance, notamment en encadrant 1.500 jeunes par le service de prévention spécialisée, ou en mettant en place des "dispositifs d'insertion par l'emploi", détaille Le Point

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