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Santé : la nouvelle arme du samu contre les arrêts cardiaques

REPLAY - Le samu de Paris teste la circulation extracorporelle en dehors des murs des hôpitaux. Une pratique qui améliore grandement les chances de survie des victimes.

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Santé : la nouvelle arme du samu contre les arrêts cardiaques Crédit Image : Arnaud Tousch | Crédit Média : RTLnet | Date :
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Adeline François
Adeline François
et La rédaction numérique de RTL

Un homme vient de s'effondrer en pleine rue, victime d'un arrêt cardiaque. Un témoin de la scène comme à le masser tandis qu'un autre appelle le 15. Dix minutes plus tard, les secours arrivent sur place et prennent le relais. Poursuite des massages, injection d'adrénaline, défibrillateurs... Tous les moyens sont mis à disposition. Mais le cœur ne repart pas. Les secouristes enfilent alors une tenue stérile et sortent de leur camion une machine qu'ils posent sur l'asphalte parisien. Cette nouvelle arme du samu parisien peut faire repartir un cœur grâce à la circulation extracorporelle. Le Principe ? la circulation sanguine est déviée du cœur et passe par une machine qui joue à la fois le rôle de pompe et de filtre oxygénant, comme l'expliquent nos confrères du Figaro.

La méthode permet de stabiliser le patient avant son transfert vers l'hôpital. La circulation extracorporelle est une pratique éprouvée au bloc opératoire, mais jamais sur un trottoir. Le samu de Paris a mené une longue phase de test avant de l'adopter. Résultat : le taux de survie est amélioré de 28% grâce à cette expérience unique au monde. Aujourd'hui, le samu de paris est en train de former des équipes belges, espagnoles autrichiennes, australiennes et britanniques. 

Le souffle court des Britanniques

C'est un dégagisme à l'anglaise. Theresa May "suspendue à un fil", "le Royaume-Uni sur le fil du rasoir" : outre-Manche, la presse est sous le choc des résultats des législatives anticipée du 8 juin. Un mot revient le plus souvent, accolé à la photo de Theresa May "gamble fails" ("pari perdu"). Le Sun évoque un "désastre" et craint une "coalition du chaos". Pour le Daily Mail, soutien inconditionnel de Theresa May, le Royaume-Uni est "sur le fil du rasoir" et au bord du "chaos politique".

"Theresa May rate son pari", titre Le Monde, qui explique que les conservateurs ont désormais le choix entre former un gouvernement minoritaire ou une coalition avec un ou plusieurs partis. Dans les deux cas, les négociations pourraient durer jusqu’à plusieurs semaines, ce qui porterait un coup dur au calendrier du Brexit. "C'est un terrible désaveu pour la Première ministre", estime Le Monde. "La sanction des urnes", titre Le Figaro qui note au passage la déconfiture de Ukip, le parti qui œuvrait depuis 20 ans pour la sortie britannique de l'Union européenne. Il s'effondre à moins de 5% des voix, déchiré par des luttes intestines depuis le départ de Nigel Farage.

En France, législatives imminentes

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La presse du jour résume également les enjeux du vote de dimanche 11 juin en France. "Le pari du dégagisme", titre l'Opinion en une. Pour 20 MinutesEmmanuel Macron "joue le break". "Quelle majorité pour Macron ?", se demande La Croix. Dans son édito, Guillaume Goubert rappelle que "personne ne semble plus douter qu'Emmanuel Macron disposera d'une large majorité". 

Et de poursuivre : "Ce n'est pas une nouvelle dont on peut se réjouir. Une démocratie, pour bien fonctionner, a besoin, face à la majorité, d'un vrai répondant, capable de se faire entendre à l'intérieur des institutions. Avec trois ou quatre pôles face au groupe La République en marche, ce sera difficilement le cas. Deux risques sont alors à conjurer. Celui d'un pouvoir enivré par l'absence d'obstacles parlementaires. Et celui d'une majorité trop large pour être durablement cohérente. La qualité de la vie publique est affaire d'équilibre".

Dégagisme dans les gares et à la fac

Depuis quelques semaines, sur le parvis sud de la gare de Rennes, un haut-parleur diffuse en boucle, 24 heures sur 24, de la musique classique et de l’opéra. Le but : dissuader les marginaux de squatter les lieux, explique Ouest-France. Le Monde revient sur une autre méthode permettant de faire fuir les étudiants. À quelques jours du bac, quelque 857 lycéens franciliens qui s'étaient inscrits en fac de médecine ont eu la mauvaise surprise de découvrir sur le site Admission post bac qu'ils étaient recalés. Non pas à cause de leur dossier scolaire, mais en raison du manque place dans les sept facs de médecine de la région .

Jusqu'ici la première année de santé avait échappé à cette pratique décriée de toutes parts. Le ministère promet de trouver une solution en urgence. En attendant, on a une pensée pour ces lycéens qui rêvent sans doute de pratiquer la circulation extracorporelle pour sauver des vies et qui commenceront lundi 12 juin les épreuves du baccalauréat.

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