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RTL Midi au MuCEM : les Restos du Cœur c'est aussi de la culture et des loisirs

REPLAY - Découvrez les sujets qui seront abordés dans l'émission "Les auditeurs ont la parole".

Les auditeurs ont la parole - Praud Les auditeurs ont la parole Pascal Praud iTunes RSS
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Les Auditeurs ont la parole du 24/11/2014 Durée : | Date : La page de l'émission

Restos du Coeur : début de la 30ème campagne

Coluche n'avait certainement pas imaginé l'ampleur que prendrait son initiative: les Restos du Coeur entament aujourd'hui leur 30e campagne hivernale en présence de Manuel Valls, espérant de nouvelles mesures fiscales pour encourager les dons et pouvoir ainsi faire face à plus d'un million de bénéficiaires attendus. 

Lait, boîtes de conserve, pâtes, yaourts, comme chaque hiver, les 2.090 centres des Restos vont ouvrir quotidiennement ou plusieurs fois par semaine, jusqu'en mars, et distribuer des denrées aux familles en difficultés. 

La saison dernière, ils ont distribué 130 millions de repas, un chiffre toujours en hausse. Surtout, ils ont atteint le "record assez détestable" d'un million de bénéficiaires, qui n'avait jamais été atteint, mais qui devrait l'être à nouveau cette année, estime Olivier Berthe, président des Restos. 

"Personne n'imaginait au démarrage que les Restos du Coeur prendraient autant d'importance. En cela on peut parler de constat dramatique", analyse-t-il. 

Alors, comme chaque début de campagne, "les Restos commencent sur le pari que la générosité sera au rendez-vous", explique-t-il. Car avec 84 millions d'euros récoltés l'année dernière, les dons et legs représentent près de la moitié des ressources. Mais ils "stagnent". Or, "on a besoin de plus, puisqu'on  a de plus en plus de personnes à aider", insiste M. Berthe. 

Pour y faire face, les Restos recherchent de nouvelles ressources, notamment du côté des "dons en nature". 

L'association a obtenu l'an dernier du gouvernement que la loi Coluche sur les exonérations fiscales soit étendue aux dons des producteurs laitiers. Elle a permis de récolter deux millions de litres de lait pour les associations, dont 850.000 litres pour les Restos. Très loin de satisfaire les besoins, estimé à 20 millions de litres par an. Mais les Restos du Cœur réclament cette mesure pour tous les dons agricoles.  

Invités de RTL Midi :

- Cécile DUMOULIN, responsable du département des publics du MuCEM
 
- Thierry CONTET, bénévole et vice-président des Restos du Cœur des Bouches-du-Rhône
 
- Olga BIBILONI, chef du service Culture au quotidien La Provence

Trierweiler: la vengeance est "un plat qui se mange plusieurs fois" (Cambadélis)

"Je ne savais pas que (la vengeance) était un plat qui se mangeait plusieurs fois", a dit hier Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, à propos de la tournée à l'étranger de Valérie Trierweiler pour promouvoir son livre. 

"Je savais que la vengeance était un plat qui se mangeait froid, mais je ne savais pas que c'était un plat qui se mangeait plusieurs fois. On assiste à une  récidive à travers une campagne à l'étranger. Je suis mal à l'aise avec cette histoire", a-t-il déclaré dans l'émission Le Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro. 

"Attaquer ou ridiculiser le président de la République à l'étranger, cela me met à l'aise (...) Elle ne se rend plus compte des conséquences de ses propos", a-t-il poursuivi. 

"C'est une image déplorable des Français qui est présentée", a-t-il conclu. 

Valérie Trierweiler, l'ex-compagne de François Hollande, a entamé la tournée promotionnelle de son best-seller avec des interviews dans des médias étrangers --le quotidien britannique Times et le quotidien italien Repubblica--  dans lesquelles elle revient sur sa relation avec le président français. 

"Merci pour ce moment" sort la semaine prochaine en anglais sous le titre: "Thank You For This Moment : A story of Love, Power and Betrayal". 

Le livre paraîtra en Italie aux éditions Corbaccio. Douze traductions sont prévues, notamment en russe, chinois et albanais. 


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Hollande en Lorraine pour sa troisième visite en trois ans à Florange

François Hollande est arrivé ce matin en Lorraine pour une visite qui le conduira dans la matinée et pour la troisième fois en trois ans à Florange, haut lieu de la sidérurgie marqué par l'extinction de ses hauts fourneaux en avril 2013 mais dont le chef de l'Etat promet d'assurer l'"avenir industriel". 

Le président Hollande devait entamer cette visite dans la commune voisine d'Uckange pour l'inauguration d'une plateforme publique de recherche et de développement industriel en présence de dirigeants d'entreprises impliquées dans l'opération (Safran, Ascométal, Eramet et Derichebourg). 

Baptisé "Métafensch", ce site, dont la création avait été annoncée lors de sa précédente visite dans la région, en septembre 2O13, doit ouvrir ses portes d'ici à la fin 2015. 

A Florange, François Hollande tiendra une promesse faite aux ouvriers d'ArcelorMittal après la fermeture des hauts fourneaux d'y revenir chaque année  "pour veiller aux engagements qui ont été pris". 

Le président y rencontrera la direction, des représentants du personnel et d'anciens salariés des hauts fourneaux reclassés au sein du groupe ArcelorMittal. 

Deux syndicats, la CGT et FO, ont cependant décliné l'invitation, le premier appelant à la "mobilisation" et le second "à l'indifférence". 

François Hollande achèvera cette visite en Lorraine dans l'après-midi à Commercy (Meuse) où il inaugurera cette fois l'usine Safran-Albany où seront fabriqués des aubes et des carters de moteurs d'avions de nouvelle génération destinés notamment à l'Airbus A320 Neo et au Boeing 737 Max. 

Le site qui a ouvert ses portes au printemps et emplois déjà 90 personnes doit générer 400 emplois directs d'ici 2018. 

Un octogénaire se donne la mort à l'hôpital après avoir tué son épouse malade

Un octogénaire s'est donné la mort dimanche matin dans un hôpital de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) après avoir tué d'une balle son épouse hospitalisée pour un cancer incurable, a-t-on appris auprès de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). 

Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme, âgé de 84 ans, aurait apporté une arme à feu dans la chambre de l'établissement qu'il a retournée contre lui après avoir tué sa femme de 82 ans, probablement dans son sommeil. 

"Le personnel soignant a entendu vers 11H30 du bruit et a découvert les deux corps inanimés", a expliqué à l'AFP le professeur Laurent Teillet, chef du  service gériatrie de l'hôpital Ambroise-Paré. 

Aucune lettre n'a été découverte pour expliquer ce geste, mais le couple semblait déterminé à en finir. Les époux, mariés depuis de nombreuses années, avaient déjà tenté de se suicider il y a deux semaines, en absorbant des médicaments et avaient été hospitalisés à Ambroise-Paré. Le mari était rentré chez lui depuis quelques jours, tandis que sa femme était restée à l'hôpital en  soins palliatifs.
 
Il y a tout juste un an, dans la nuit du 21 au 22 novembre 2013, un couple d'octogénaires s'était donné la mort dans un grand hôtel parisien. Baptisés "les amants du Lutetia" , les époux, âgés de 86 ans, avaient mis fin à leurs jours en dénonçant dans une lettre l'absence de loi permettant de mourir sereinement, un geste qui avait ravivé le débat sur le droit à mourir dans la dignité. 

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