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Pouvoir d'achat : augmenter les salaires, une piste à privilégier ?

Pour doper le pouvoir d'achat des Français, l’État a développé de nombreuses aides financières. Une stratégie politique défendue par la secrétaire d'État Olivia Grégoire, mais critiquée par le Medef.

Olivia Grégoire le 27 octobre 2021 sur RTL
Olivia Grégoire le 27 octobre 2021 sur RTL
Crédit : Capture d'écran RTL
Lison Bourgeois

"C'est un coup de pouce, ça n'est pas une mesure pérenne". Olivia Grégoire, la secrétaire d'État chargée de l'Économie sociale, solidaire et responsable a assuré ce mercredi 27 octobre au micro de RTL que l'inflation n'allait pas être éternellement compensée par des mesures gouvernementales.

La crainte d'une compensation gouvernementale financière systématique a été formulée par le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux. Pour ce dernier, l'indemnité inflation mise en place par le gouvernement est "dangereuse". "Cette aide met dans la tête des Français l'idée que l'on va compenser systématiquement l'inflation par des mesures d'aides gouvernementales" a-t-il déclaré.

Olivia Grégoire a répondu à Alba Ventura ce mercredi 27 octobre en visant le patron des patrons. "J'ai envie de dire aussi que chacun fait ce qu'il peut pour améliorer le pouvoir d'achat des Français. Aux entreprises, et donc à Geoffroy Roux de Bézieux, de voir aussi, dans les dialogues de branches qui sont enclenchés, comment on augmente les rémunérations", a-t-elle déclaré.

Une solution pour attirer les demandeurs d'emplois que le président de l'entreprise Michelin Florent Menegaux assure suivre. Invité de Yves Calvi ce mercredi 27 octobre, il détaille : "Chez Michelin, nous avons mis en place une nouvelle prime groupe qui s'occupe de répartir le résultat une fois que nous l'avons réalisé. [...] Il est logique que l'entreprise répartisse le résultat avec ses salariés".

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Malgré cette politique, le PDG confie que trois usines Michelin ont beaucoup de mal à recruter. Pour illustrer ses propos, il a donné l'exemple de trois usines qui n'ont pas suffisamment de candidatures : les usines de Bourges (Cher), Troyes (Aube) et Cholet (Maine-et-Loire). Florent Menegaux conclut alors : "Dans nos usines françaises, on a du mal à recruter malgré le fait que Michelin paie très bien et que nous avons des emplois qualifiés".

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