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Les infos de 12h30 - Renault : "On veut du travail", dit un syndicaliste à l'usine de Flins

Renault pourrait fermer quatre de ses sites en France. À Flins, les salariés oscillent entre espoir et résignation.

Des voitures Renault (illustration)
Des voitures Renault (illustration)
Crédit : LOIC VENANCE / AFP
Les infos de 12h30 - Renault : Peu importe l'activité "on veut du travail", dit un syndicaliste
26:19
RTL Midi du 20 mai 2020
26:19
Julien Fautrat - édité par Camille Sarazin

Renault s’enfonce dans la crise. Quatre sites du constructeur pourraient fermer, d’après le Canard enchaîné, alors que l’État va garantir un prêt de 5 milliards d'euros à la firme au losange. 

À Flins, les salariés hésitent entre surprise et résignation. Sur ce site qui assemble la Zoé 100% électrique, une voiture d’avenir, on sent que c’est la fin d’un cycle. “À mon avis, on abandonnera les véhicules à Flins et on fera une autre activité. Laquelle ? Aujourd’hui, on ne sait pas le dire, analyse Éric Contoux, du syndicat Force Ouvrière. Mais je pense que les véhicules à Flins, ça va être condamné.”

“Dès l’instant qu’on a de l’activité, à la limite, on s’en fout. Nous ce qu’on veut c’est travailler. On veut du travail, poursuit-il. Il y a une heure, on vient de nous annoncer qu’on allait faire des masques chirurgicaux pour tout le groupe Renault. Vous voyez on est capables de s’adapter à tout.”

Flins est pourtant un site industriel historique, emblématique, où sont encore assemblées 160.000 voitures tous les ans. Quel avenir pour les 2.600 salariés du site et 1.600 intérimaires ? 

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“Le directeur est venu nous faire un petit topo mais il est resté évasif, raconte Yohan Godet, délégué CFDT. On se dit qu’on fabrique quand même les modèles électriques ici. L’État doit pousser aussi. On ne comprend pas pour l’instant.” C'est vers l’État actionnaire que tous les regards se tournent désormais. 

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