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Juppé sur Calmels : "Si vous avez un parquet en bon état, ne l'invitez pas"

REPLAY - Bras droit d'Alain Juppé depuis 2014, l'ancienne patronne d'Endemol France Virginie Calmels a désormais rejoint le camp de Laurent Wauquiez. Une décision qui passe très mal du côté d'Alain Juppé.

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La Revue de Presse du 06 septembre 2017 Crédit Image : MEHDI FEDOUACH / AFP | Crédit Média : RTLnet | Date :
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Amandine Bégot

Rien ne va plus entre Alain Juppé et Virginie Calmels. La première adjointe à la mairie de Bordeaux a, vous le savez, reécemment annoncé son ralliement à Laurent Wauquiez, candidat à la présidence des Republicains. Un rapprochement qui n'a pas plu, mais alors pas du tout à son mentor si l'on en croit ces propos rapportés ce mercredi 6 septembre au matin par Le Canard enchaîné. "Virginie Calmels c'est la logique Endemol, la boîte de production qu'elle dirigeait dans le passé. Ça lui rapporte, elle y va. Elle n'a pas de principes. En mars, elle me soutenait, puis elle s'est offerte en 24 heures à Fillon. Pour moi, c'est une grosse déception", aurait déclaré le maire de Bordeaux. Alain Juppé qui conclut, et c'est sans doute la phrase la plus cinglante. "Si vous avez un parquet en bon état, ne l'invitez pas chez vous", ça a le mérite d’être clair.
 
Des mots durs également ce matin à l'égard d'Emmanuel Macron et son appel lancé hier, mardi 5 septembre, aux propriétaires. Les éditorialistes sont même très remontés. "En voulant presser les bailleurs d'une baisse de 5 euros des loyers, le président de la République fait preuve de légèreté". C'est ce qu'écrit Yann Marec dans Midi Libre. "Une sortie aussi étrange qu'improbable", ajoute Maurice Bontinck dans la Charente Libre. "Elle aurait prêté à rire, dit le journaliste, si elle ne venait pas du président de la République". Même les proches du chef de l'État s'interrogent. "Emmanuel Macron a remis hier un jeton dans la machine", voilà ce que dit un ministre, visiblement inquiet. Confidences à lire dans le Parisien Aujourd'hui en France.
 
Le Parisien qui s’intéresse également ce matin à la nouvelle vie de l'ancien président. "François Hollande revient, mais pour aller où ?", demande le quotidien. Officiellement, sa fondation, dont il inaugure les locaux aujourd'hui, n'a aucune portée politique. Officiellement, car en coulisses il veille, regarde de près, de très près même ce qu'il se passe, au PS notamment. "N'oubliez jamais, dit l'un de ses proches, qu'il a gagné en 2012 en partant de 3% dans les sondages. François Hollande reste François Hollande. Dans sa tête, rien n'est impossible". 

L’installation de François Hollande porte de Bagnolet

Plus ou pas encore en campagne, l'ancien président pourrait en tout cas s'installer à la campagne à Paris dans un quartier situé au-dessus de la porte de Bagnolet dans le 20ème arrondissement. Il y a visité une maison début juillet. Des ouvriers qui faisaient des travaux dans le coin l'ont vu débarquer avec ses agents de sécurité, Julie Gayet, son fils Thomas et la compagne de celui-ci. "La maison en question est située dans un lotissement construit au début du 20ème siècle sous l'impulsion du pasteur Sully qui souhaitait y loger les personnes à revenus modestes. Depuis, explique le Parisien, qui révèle cette information, les temps ont bien changé". Le prix moyen d'un pavillon dans cet ilot de verdure dépasse aujourd'hui les 8.000 euros le mètre carré.

"Le vague à l'âme des décus de Marine", c'est le titre de ce reportage à découvrir cette semaine dans L'Express. L'hebdomadaire a posé ses valises au Tréport, en Seine-Maritime. Le Tréport, c'est 5.000 habitants, une mairie dirigée par le PCF depuis 1977 et pourtant, pourtant, le 7 mai dernier, lors du second tour de la présidentielle, Marine Le Pen y a obtenu plus de 54% des voix. Quatre mois plus tard, le soufflé est retombé, c'est ce dit une élue locale. "Nos électeurs ne sont pas partis chez d'autres concurrents, ils se sont démobilisés, la faute, explique-t-elle, au débat raté de l'entre-deux-tours." Beaucoup ne pardonnent pas à Marine Le Pen sa piètre performance ce soir-là. "Un gamin de 12 ans se serait mieux débrouillé, avant un débat on révise ses chiffres", s'énerve un patron d'agence immobilière du coin. Ce sympathisant frontiste de longue date en a déchiré sa carte d'électeur de dépit. 

La déclaration de Meghan Markle au prince Harry

Elle crie son amour haut et fort. Meghan Markle est raide dingue d'Harry. La petite-amie du fils cadet de Charles et Diana s'affiche en Une du Vanity Fair américain. C'est la première fois que l'actrice évoque publiquement son histoire d'amour. "Nous sommes un couple et nous nous aimons", martèle-t-elle. La jeune femme semble avoir plutôt bien encaissé la déferlante des tabloïds britanniques dans sa vie. Certains mots ont pourtant été violents. Américaine et divorcée, elle a très vite été comparée à Wallis Simpson, celle qui obligea le roi Édouard VIII à l'abdication, celle responsable du plus grand traumatisme, avec la mort de Diana, de la famille royale depuis un siècle. Alors, faut-il y voir un début d'officialisation ? Après le troisième Royal baby, les Britanniques vont-ils avoir droit à un nouveau mariage royal ? Cela y ressemble. "Je suis sûre, dit Meghan Markle, qu'il y aura un moment où nous devrons nous dévoiler, nous présenter à tous, mais pour l'instant c'est notre moment à nous, c'est ce qui le rend très spécial. Nous sommes heureux. Personnellement, conclut-elle, j'aime les grandes histoires d'amours." Ça tombe bien, nous aussi !

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