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Covid-19 : le variant anglais, "64% plus mortel", selon Philippe Amouyel sur RTL

INVITÉ RTL - L'épidémiologiste assure que l'arrivée du variant anglais explique la surcharge des hôpitaux dans les régions les plus touchées.

Thomas Sotto L'Entretien du Jour Thomas Sotto iTunes RSS
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Covid-19 : le variant anglais, "64% plus mortel", selon Philippe Amouyel sur RTL Crédit Image : DENIS CHARLET / AFP | Crédit Média : RTL | Durée : | Date :
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Thomas Sotto édité par Jérémy Billault

La vaccination avec le vaccin AstraZeneca va pouvoir reprendre, il est "sur et efficace", selon l'EMA. "C'est une excellente nouvelle, explique sur RTL Philippe Amouyel, épidémiologiste et Professeur de Santé Publique au CHU de Lille. Ce genre d'événement un processus habituel. C'est important, car c'est le seul avec lequel on peut faire de la vaccination de masse."

L'épidémiologiste évoque l'exemple du Royaume-Uni, confronté à "une vague terrible", vaincue après avoir massivement vacciné, 12 millions de personnes, avec le vaccin AstraZeneca.

Face à la situation sanitaire, le Premier ministre annonce ce jeudi de nouvelles restrictions. "On est à un point où il est indispensable de prendre des mesures restrictives poussées, considère Philippe Amouyel. Le virus circule a un rythme trop élevé et les réanimations sont en train de se charger. On ne s'y attendait pas, on ne l'avait pas vu venir, c'est à cause du variant britannique."

On va avoir trois semaines difficiles

Philippe Amouyel, épidémiologiste, sur RTL
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Ce variant britannique, dans un premier temps, était considéré comme plus contagieux, mais pas plus dangereux. "Une étude est sortie par les Anglais, qui montre que le risque de mortalité est augmenté de 64% avec ce nouveau variant", assure désormais Philippe Amouyel.

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Ainsi, de nouvelles mesures sont, pour l'épidémiologiste, nécessaires : "Si on regarde les récentes études, poursuit l'épidémiologiste, qui préconise un confinement le week-end. On regarde où on se contamine. On couvre un certain nombre de champs, mais un champ reste libre, c'est le week-end. C'est là que se rencontrent les familles, les amis, les sorties en groupe, c'est ce qu'il faudrait contrôler."

La pression devra donc être maintenue pendant quelque temps. "Il y a toujours une latence, les mesures vont agir sur la contamination, explique Philippe Amouyel. Il faut deux à trois semaines pour que les mesures agissent sur les hospitalisations et les réanimations, on va avoir trois semaines difficiles."

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