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Coronavirus : quels pourraient être les premiers départements déconfinés ?

À l'approche de la date théorique de fin de ce troisième confinement, certains départements présentent des chiffres encourageants, bien que la situation continue d'inquiéter, notamment en Île-de-France.

Des contrôles pendant le premier confinement (illustration)
Des contrôles pendant le premier confinement (illustration)
Crédit : THOMAS SAMSON / AFP
Victor Goury-Laffont

Le déconfinement, prévu progressivement à partir du 3 mai, pourrait se faire "territoire par territoire". C'est en tout cas ce que souhaite le ministre de la Santé, Olivier Véran, qui s'est exprimé lors d'un entretien avec le quotidien breton Le Télégramme. S'il note que "depuis cinq jours, nous amorçons une décroissance de l'épidémie", le ministre considère malgré tout que le niveau de l'épidémie est "toujours très élevé" et que "la descente n'est pas encore suffisamment rapide et tranchée".

Dans l'optique d'un déconfinement territorialisé, les départements où le virus circule le moins pourraient logiquement être les premiers à profiter d'un abaissement des restrictions sanitaires. En observant le taux d'incidence, le nombre de cas pour 100.000 habitants, sur les sept derniers jours, les départements les mieux placés en métropole sont le Finistère (88,7), le Gers (107,3) ou encore les Pyrénées-Atlantiques (108,2).

Au total, 30 départements se trouvent actuellement en-dessous du seuil d'alerte, fixé à 250 contaminations pour 100.000 habitants. 14 ont même un taux d'incidence inférieur à 200 : les Landes, les Hautes-Pyrénées, la Corse-du-Sud et la Haute-Corse, le Lot, la Charente et la Charente-Maritime, l'Ariège, le Morbihan, le Lot-et-Garonne, et la Creuse, et donc le Finistère, le Gers et les Pyrénées-Atlantiques.

De l'autre côté du classement, les trois départements les plus touchés par la crise sanitaire en ce moment se situent tous en banlieue parisienne : le Val-de-Marne (573,5), le Val-d'Oise (645,3), et la Seine-Saint-Denis (665,7). La situation en Île-de-France connaît malgré tout un léger mieux. Dans un point régional publié le 15 avril, Santé Publique France relève que le taux d'incidence dans la région est passé de 677 à 555 en trois semaines, tandis que le nombre de cas positifs hebdomadaires a chuté de 83.117 du 22 au 28 mars à 68.095 du 5 au 11 avril.

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