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Coronavirus : le vaccin Pfizer peut "neutraliser" les variants du virus

Le laboratoire a annoncé dans un communiqué que son vaccin était efficace contre les variants britannique et sud-africain du coronavirus.

Le vaccin Pfizer-BioNTech (illustration).
Le vaccin Pfizer-BioNTech (illustration).
Crédit : Bryan R. Smith / AFP
Coline Daclin & AFP

Les variants britannique et sud-africain du coronavirus inquiètent depuis plusieurs semaines. En cause, un potentiel de contamination qui pourrait être plus important. Néanmoins, le laboratoire Pfizer a annoncé ce vendredi 8 janvier que son vaccin élaboré avec la société BioNTech pouvait "neutraliser" les mutations du virus.

"Les anticorps des personnes ayant reçu le vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 neutralisent efficacement le SRAS-CoV-2 avec une mutation clé qui se trouve également dans deux souches hautement transmissibles" identifiées en Grande-Bretagne et en Afrique du Sud, indique le laboratoire BioNTech dans un communiqué. L'une des limites de cette étude succincte, soulignée par les auteurs eux-mêmes, est qu'elle ne porte pas sur l'ensemble des mutations présentes sur ces variants. 

Une étude réalisée avec l'Université du Texas, qui n'a pas encore été validée par les pairs, a montré un résultat positif du vaccin sur 16 mutations du virus au total, rapporte Reuters. Elle a été réalisée sur du sang de personnes ayant reçu le vaccin.

Appelés VOC 202012/01 pour le britannique et 501.V2 pour le sud-africain, ces mutations sont particulièrement surveillés. En France, quelques cas du variant britannique ont déjà été détectés, dont un dans l’Éducation nationale en Ile-de-France. Il s’agirait d’un accompagnant d'élèves handicapés (AESH) qui intervient dans une école maternelle et un collège de Bagneux (Hauts-de-Seine). A priori, il n’aurait pas eu de contact avec des élèves pendant les deux semaines de vacances.

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Un cluster interroge également dans un centre gériatrique près de Rennes. Neuf personnes au total présenteraient une forme variante du virus, mais la première contamination ne correspondrait pas au variant britannique, a annoncé vendredi 8 janvier l'Agence régionale de Santé (ARS) Bretagne dans un communiqué.  

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