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Incidents OL-OM : que pourrait finalement décider la LFP mercredi 8 décembre ?

ÉCLAIRAGE - Match à rejouer ou perdu sur tapis vert ? Point(s) de pénalité ferme ou avec sursis pour l'OL ? Plusieurs rencontres à huis clos ? Le verdict va tomber après l'arrêt du choc de la 14e journée de Ligue 1.

Vue intérieure du Groupama Stadium de Décines-Charpieu le 19 février 2019
Vue intérieure du Groupama Stadium de Décines-Charpieu le 19 février 2019
Crédit : FRANCK FIFE / AFP
Gregory Fortune & AFP

Le match doit-il être rejoué, à Lyon, à huis clos ou encore sur terrain neutre ? Peut-il être considéré comme perdu sur tapis vert ? L'OL va-t-il plutôt écoper de point(s) de pénalité au classement, ferme ou avec sursis ? De plusieurs matches tout au partie sans spectateur ? La commission de discipline de la Ligue de football professionnel se réunit mercredi 8 novembre à partir de 16h30 pour trancher sur le sort de l'Olympico et les éventuelles sanctions infligées au club Lyonnais.

Pour mémoire, le choc de clôture de la 14e journée avait été interrompu après sept minutes seulement le dimanche 21 novembre, puis définitivement stoppé après plus d'une heure trente d'attente et de négociations en coulisse. En cause, un jet de bouteille d'eau sur le Marseillais Dimitri Payet qui tentait de frapper un corner. Et même s'il plaide un "acte isolé, l'OL risque gros. 

Depuis le début de cette saison 2021-2022, la commission de discipline de la LFP a déjà été saisie à plusieurs reprises pour des débordements impliquant des spectateurs. L'indignation est parallèlement montée crescendo dans les rangs politiques, aboutissant à la convocation d'une réunion d'urgence deux jours après les évènements au Groupama Stadium autour de plusieurs ministres, dirigeants du foot français et présidents de clubs. 

Chaque club viendra défendre sa version des faits

Deux semaines plus tard, les membres de la commission de discipline devront faire fi du contexte général. Chaque club viendra défendre sa version des faits, juriste à l'appui du côté de l'OM, mais sans Payet qui a choisi de ne pas participer à l'audition, ni physiquement, ni en visioconférence. "On demandera les trois points" de la victoire, a expliqué à l'AFP la direction du club marseillais, qui considère que "c'est une première et que c'est le fait le plus grave jamais intervenu en France". 

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Dans le camp lyonnais, en revanche, la thèse de "l'acte individuel et isolé", que "personne ne peut anticiper ou empêcher", sera défendue. "Il faut être d'une mauvaise foi évidente pour comparer les évènements (avec ceux) de Nice-Marseille, Montpellier-Marseille ou Lens-Lille", soit des rencontres marquées par "des envahissements de terrains" ou "des bagarres", a déjà avancé le président Jean-Michel Aulas. La commission de discipline, réunie en urgence le lundi 22 novembre, avait prononcé un huis clos total à titre conservatoire du stade de l'OL, mesure appliquée ce week-end lors de la défaite 2-1 contre Reims. 

Un point de moins et trois matches à huis clos pour Nice

Il y a un mois, l'organe présidé par Sébastien Deneux avait infligé à l'OGC Nice un retrait de deux points dont un avec sursis, ainsi qu'un huis clos pour trois matches, en réaction aux débordements survenus le 22 août durant la réception de Marseille. Dimitri Payet, déjà lui, avait été touché par une bouteille en plastique. Le match avait été interrompu après que le meneur marseillais ait renvoyé le projectile en tribune, prélude à une rixe impliquant joueurs, supporters et membres de l'encadrement des deux clubs. 

Deux mois plus tard à Lyon, l'international français a reçu en pleine tête une bouteille d'eau du même type alors qu'il s'apprêtait à tirer un corner devant le virage occupé par ses ultras, où aucun filet de protection n'était installé. Aulas avait demandé en vain la reprise du match, sans convaincre l'arbitre principal Ruddy Buquet, qui n'a pas ménagé le président lyonnais dans son rapport.

Trois points avec sursis pour Metz en 2016

La décision rendue mercredi 8 décembre interviendra par ailleurs cinq ans après un jet de pétards ayant visé le gardien lyonnais Anthony Lopes à Metz. Au terme de l'instruction, la rencontre avait été rejouée et le club mosellan sanctionné d'un retrait de deux points (plus un avec sursis), une sanction réduite en appel à trois points de retrait avec sursis. 

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