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Incidents Nice-OM : match à rejouer, retrait de points... Les sanctions sont tombées

Près de trois semaines après les incidents intervenus pendant Nice-OM lors de la 3e journée de ligue 1, la commission de discipline a rendu son verdict.

Des supporters ont envahi la pelouse de l'Allianz Riviera lors du match entre Nice et l'OM.
Des supporters ont envahi la pelouse de l'Allianz Riviera lors du match entre Nice et l'OM.
Crédit : Valery HACHE / AFP
Romain Giraud

C'est désormais officiel, la commission de discipline a livré ses vérités ce mercredi 8 septembre concernant les incidents graves qui s'étaient produits lors de la rencontre de la 3e journée de Ligue 1 entre Nice et Marseille le 22 août dernier. L'intégralité du match sera à rejouer sur terrain neutre, et à huis clos, a annoncé ce soir le président de la commission de la LFP Sébastien Deneux. 

La rencontre avait été arrêtée par l'arbitre Benoît Bastien à la 74e minute de jeu après qu'une grande partie de la tribune sud de l'Alliance Riviera de Nice a pénétré sur le terrain pour s'en prendre physiquement aux joueurs de l'OM, notamment le Marseillais Dimitri Payet, qui avait au préalable reçu dans le dos une bouteille d'eau remplie, que ce dernier avait renvoyé violemment à son expéditeur. La commission de discipline a donc, à ce titre, sanctionné le club de l'OGC Nice d'un retrait de deux points, dont un avec sursis, ainsi eu trois matches à huis clos. 

Dimitri Payet écope, quant à lui, d'un match de suspension avec sursis. Son coéquipier, l'Espagnol Alvaro Gonzalez a été sanctionné de deux rencontres fermes pour avoir frappé dans le ballon en direction de la tribune niçoise en réponse aux attaques sur Payet. Enfin, l'adjoint de l'entraîneur marseillais Jorge Sampaoli, le préparateur physique Pablo Fernandez, a été suspendu jusqu'au 22 juin inclus de toute fonction officielle pour avoir frappé d'un coup de coude au hasard un supporter niçois se trouvant sur la pelouse durant les échauffourées. 

"Des décisions à la hauteur de la gravité des faits"

Pour rappel, l'arbitre de la rencontre, après avoir fait rentrer au vestiaire les 22 acteurs, ne souhaitait pas reprendre la partie car il estimait que les conditions de sécurité n'étaient pas optimums. Une décision que le préfet des Alpes-Maritimes Bernard Gonzalez a réfuté, ordonnant la reprise du match pour des raisons "d'ordre public". Mais problème : au moment de reprendre le match, toute l'équipe de l'Olympique de Marseille manquait à l'appel. Les Olympiens ont en effet refusé de revenir jouer car ils estimaient ne pas être en sécurité. 

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Le président de la commission de discipline, Sébastien Deneux, a expliqué avoir pris en compte toutes les données de cette rencontre avant de prendre ces décisions : "L'échelle des sanctions ? C’est un degré extrêmement élevé. Cette décision est à la hauteur de la gravité des incidents qui ont eu un retentissement exceptionnel, qui concerne une atteinte caractérisée à l’intégrité physique de joueurs de football, mais le sort d’un match ne peut pas dépendre de la décision unilatérale d’un club de ne pas reprendre", a-t-il expliqué.

De son côté, le directeur de la communication de l'OM, s'est montré satisfait du retrait de point infligé aux Niçois, mais plutôt irrité par les suspensions de ses deux joueurs, Payet et Gonzalez : "Cette sanction est choquante, ils sont victimes des violences commises", a-t-il déclaré. Une décision qui passe mal également pour le principal intéressé, Alvaro Gonzalez, qui a en effet réagi à sa sanction à travers un tweet : "Ici vous avez les coupables."

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