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F1 : pourquoi le Grand Prix de France est-il menacé de disparition ?

Le contrat entre les organisateurs français et la FOM, détenteur des droits commerciaux de la F1, prend fin cette année mais des négociations sont en cours.

Pierre Gasly a remporté le Grand Prix de Formule 1 de Monza le 6 septembre 2020
Pierre Gasly a remporté le Grand Prix de Formule 1 de Monza le 6 septembre 2020
Crédit : Luca Bruno / POOL / AFP
F1 : pourquoi le Grand Prix de France est-il menacé de disparition ?
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Frédéric Veille - édité par Charlène Slowik

Le départ de la 70e édition du Grand Prix de France de Formule 1 sera donné cet après-midi, dimanche 24 juillet, sur le circuit Paul Ricard du Castellet dans le Var. Ce départ pourrait être le dernier puisque le contrat entre les organisateurs français et la FOM, détenteur des droits commerciaux de la F1, prend fin cette année.

Même si des négociations sont en cours, la menace est bien réelle. L'organisation du Grand Prix de France souhaite prolonger le contrat jusqu'en 2027. "On doit se rapprocher le plus possible d'un cahier des charges voulues par les propriétaires de la F1 qui s'inscrit dans une mouvance plus festive on va dire", déclare Éric Boullier, le directeur du Grand Prix de France.

"Il y a des discussions d'alternance, on ne va pas le cacher, parce qu'ils voudraient bien avoir plus de Grand Prix que de dates et donc forcément il y aura certains Grand Prix qui seront en rotation", poursuit Éric Boullier. Le Grand Prix de France pourrait donc dans les années à venir alterner avec le Grand Prix de Belgique, lui aussi menacé.

Mais tout le monde souhaite le maintien d'une course en France. Cette année, il faut donc que tout soit parfait. "C'est l'enjeu de l'exemplarité (...) On va montrer ce qu'on sait faire", lance Stéphane Clair, le directeur du circuit du Castellet. Pour cela, les grands moyens sont déployés : animations, concerts et même des tribunes avec des plages, transats et piscines. 

De leur côté, les pilotes français réagissent mal face à la possibilité de la disparition de leur Grand Prix national. Certains se mobilisent à l'image d'Esteban Ocon, le pilote Alpine. "Moi, j'ai déjà parlé au président de la F1 (...) on a eu déjà des discussions mais il y a des possibilités. On a un super beau pays avec une grande communauté de sport automobile donc je pense que la F1 a toujours sa place en France", a-t-il soutenu.

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