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Hantavirus : l'OMS maintient son évaluation de "risque faible" avant l'arrivée du navire de croisière Hondius aux Pays-Bas

Le navire de croisière Hondius doit accoster aux Pays-Pas lundi 18 mais avec le reste de son équipage, soit 27 personnes. L'OMs assure que "le risque global est faible".

Le navire de croisière MV Hondius au port de Granadilla, dans le sud de l'île espagnole de Tenerife le 10 mai 2026.

Crédit : MV Hondius

AFP

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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a maintenu dimanche 17 mai son évaluation de "risque faible" au sujet du foyer d'hantavirus apparu à bord du navire de croisière Hondius, qui doit accoster aux Pays-Bas lundi avec le reste de son équipage. 

"Le risque pour la santé publique a été réévalué à la lumière des informations les plus récentes disponibles, et le risque global reste faible", a annoncé l'OMS dans un bulletin d'évaluation des risques publié quelques heures avant l'arrivée du bateau à Rotterdam lundi. "Bien que d'autres cas puissent encore survenir parmi les passagers et les membres d'équipage exposés avant la mise en place des mesures de confinement, le risque de transmission ultérieure devrait être réduit après le débarquement et la mise en œuvre des mesures de contrôle", a ajouté l'OMS. 

27 personnes à bord du bateau de croisière

En outre, souligne l'organisation, "il convient de noter que certains passagers avaient débarqué dans un nombre limité d'autres lieux avant que l'épidémie ne soit identifiée et qu'ils ont également été placés sous surveillance. De plus, les passagers et les membres d'équipage identifiés ayant voyagé sur des vols associés font également l'objet d'un suivi".  

Le bateau de croisière, qui avait suscité l'inquiétude mondiale à l'annonce de l'apparition de ce  foyer début mai, doit terminer son voyage à Rotterdam lundi, entre 10H00 (08H00 GMT) et midi selon les autorités, avant de débarquer les 27 personnes encore à bord: 25 membres d'équipage et deux membres du personnel médical. 

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L'hantavirus, virus rare pour lequel il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique, a fait trois morts et contraint les autorités d'une vingtaine de pays à placer les cas suspects et contact sous surveillance, même si selon l'OMS la contagion humaine nécessite un contact très proche. Le virus a une période d'incubation de plusieurs semaines, ce qui signifie que d'autres cas parmi les occupants du navire pourraient apparaître à l'avenir, selon l'OMS. 

A ce jour, le virus a été confirmé chez sept patients, avec un autre cas probable, selon un décompte de l'AFP établi à partir de sources officielles après la confirmation d'un nouveau cas au Canada dimanche soir. "La situation épidémiologique continuera d'être suivie de près, et l'évaluation des risques sera mise à jour si nécessaire", a ajouté l'OMS. 

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