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Hantavirus : les premiers passagers évacués du MV Hondius testés négatifs aux Pays-Bas

Les 26 passagers arrivés aux Pays-Bas à bord du premier vol d'évacuation du navire de croisière MV Hondius, où a été détecté un foyer d'hantavirus, ont tous été testés négatifs, ont annoncé, ce mardi 12 mai, les autorités néerlandaises.

Trois cas suspects à bord du bateau de croisière MV Hondius, foyer d'hantavirus, ont débarqué au Cap-Vert le 6 mai 2026.

Crédit : AFP

La rédaction numérique de RTL

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Les 3 infos à retenir
  • Emmanuel Macron affirme que "la situation est sous contrôle" du gouvernement, qui a pris "les bonnes décisions". La ministre de la Santé Stéphanie Rist a elle tenu une conférence de presse entourée de plusieurs épidémiologistes, ce mardi 12 mai.
  • Sur les cinq passagers français rapatriés et placés à l'isolement à l'hôpital Bichat, une femme s'est révélée être positive à l'hantavirus. Elle présente "la forme la plus sévère" et est placée en réanimation avec un "poumon artificiel", selon un infectiologue de l'établissement.
  • À l'heure actuelle, les cas positifs recensés sont "exclusivement des croisiéristes" du MV Hondius et il n'y a "pas d'éléments en faveur d'une circulation diffuse du virus sur le territoire national", fait savoir la ministre de la Santé. Les règles d'isolement ont été durcies dans le pays avec l'annonce d'une "quarantaine renforcée en milieu hospitalier" pour tous les cas contacts.
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les premiers passagers évacués du MV Hondius testés négatifs aux Pays-Bas

Les 26 passagers arrivés aux Pays-Bas à bord du premier vol d'évacuation du navire de croisière MV Hondius, où a été détecté un foyer d'hantavirus, ont tous été testés négatifs, ont annoncé les autorités néerlandaises.


Le vol en provenance des îles espagnoles des Canaries a atterri dimanche soir, avec à son bord des passagers et membres d'équipage du Hondius.

Les 26 personnes ont toutes subi un "dépistage médical approfondi", a précisé l'Institut national néerlandais pour la santé publique et l'environnement, dans un communiqué.

Macron affirme que "la situation est sous contrôle" du gouvernement

Emmanuel Macron assure que la situation liés à l'hantavirus en France est "sous contrôle" du gouvernement qui a "pris les bonnes décisions" et mis en place "des protocoles extrêmement rigoureux" en consultation avec les "meilleurs experts".


"Maintenant, il est important qu'il y ait une vraie coordination européenne, c'est-à-dire que les protocoles aillent vers les standards les plus exigeants qui ont été définis à très court terme, et que l'Organisation mondiale de la Santé puisse coordonner tout cela comme il se doit", ajoute-t-il lors d'une conférence de presse à Nairobi, en clôture d'un sommet franco-africain.

Ce qu'il faut retenir de la conférence de presse au ministère de la santé

C'est la fin de la conférence de presse après un peu plus d'une heure. RTL vous résume les principaux points abordés par la ministre de la Santé Stéphanie Rist et les différents épidémiologistes qui l'accompagnaient lors de cette prise de parole.

"la dernière étape des soins de support" : la française positive présente "la forme la plus sévère" du virus et dispose d'un "poumon artificiel"

"La patiente a aujourd'hui la forme la plus sévère" sur le plan cardiopulmonaire, indique Xavier Lescure, infectiologue à l’hôpital Bichat-Claude-Bernard.

En l'état, elle se trouve à "la dernière étape des soins de support" : "une circulation extra-corporelle pour avoir une oxygénation artificielle". Concrètement, elle dispose d'"un poumon artificiel" avec "une dérivation du sang qui permet, on l'espère, de passer le cap, le temps que le poumon agressé par ce virus et les lésions de la paroi vasculaire puissent se rétablir", ajoute-t-il.

"pas d'éléments en faveur d'une circulation diffuse du virus sur le territoire national", selon la ministre

À l'heure actuelle, les cas positifs recensés sont "exclusivement des croisiéristes" du MV Hondius et il n'y a "pas d'éléments en faveur d'une circulation diffuse du virus sur le territoire national", fait savoir la ministre.

On parle toujours de 22 cas contacts identifiés en France.

La conférence de presse débute au ministère de la santé

La conférence de presse débute avec quelques minutes de retard au ministère de la Santé, avec la ministre Stéphanie Rist et plusieurs épidémiologistes.

les premiers passagers évacués du MV Hondius testés négatifs aux Pays-Bas

Les 26 passagers arrivés aux Pays-Bas à bord du premier vol d'évacuation du navire de croisière MV Hondius, où a été détecté un foyer d'hantavirus, ont tous été testés négatifs, ont annoncé les autorités néerlandaises.


Le vol en provenance des îles espagnoles des Canaries a atterri dimanche soir, avec à son bord des passagers et membres d'équipage du Hondius.

Les 26 personnes ont toutes subi un "dépistage médical approfondi", a précisé l'Institut national néerlandais pour la santé publique et l'environnement, dans un communiqué.

Macron affirme que "la situation est sous contrôle" du gouvernement

Emmanuel Macron assure que la situation liés à l'hantavirus en France est "sous contrôle" du gouvernement qui a "pris les bonnes décisions" et mis en place "des protocoles extrêmement rigoureux" en consultation avec les "meilleurs experts".


"Maintenant, il est important qu'il y ait une vraie coordination européenne, c'est-à-dire que les protocoles aillent vers les standards les plus exigeants qui ont été définis à très court terme, et que l'Organisation mondiale de la Santé puisse coordonner tout cela comme il se doit", ajoute-t-il lors d'une conférence de presse à Nairobi, en clôture d'un sommet franco-africain.

Ce qu'il faut retenir de la conférence de presse au ministère de la santé

C'est la fin de la conférence de presse après un peu plus d'une heure. RTL vous résume les principaux points abordés par la ministre de la Santé Stéphanie Rist et les différents épidémiologistes qui l'accompagnaient lors de cette prise de parole.

"la dernière étape des soins de support" : la française positive présente "la forme la plus sévère" du virus et dispose d'un "poumon artificiel"

"La patiente a aujourd'hui la forme la plus sévère" sur le plan cardiopulmonaire, indique Xavier Lescure, infectiologue à l’hôpital Bichat-Claude-Bernard.

En l'état, elle se trouve à "la dernière étape des soins de support" : "une circulation extra-corporelle pour avoir une oxygénation artificielle". Concrètement, elle dispose d'"un poumon artificiel" avec "une dérivation du sang qui permet, on l'espère, de passer le cap, le temps que le poumon agressé par ce virus et les lésions de la paroi vasculaire puissent se rétablir", ajoute-t-il.

Les cas contacts "se portent très bien", assure la ministre

Les cas contacts hospitalisés en France se trouvent "dans des centres de référence", indique la ministre de la Santé, sans donner plus de détails. "Ils se portent très bien", selon elle.


"Ils vont tous être testés pour ceux qui ne le sont pas déjà, il faut compter 24 heures pour avoir les résultats", a-t-elle précisé.

"pas d'inquiétude sur le sujet" des stocks de masques, explique la ministre

"Nous reconstituons la quantité de stocks nécessaires pour les masques à la suite du Covid. Nous sommes sur la trajectoire prévue de reconstitution des stocks de masques donc nous n'avons pas d'inquiétude sur le sujet", assure la ministre Stéphanie Rist.

Elle ne fait état d'aucun problème non plus pour trouver des lits d'hôpitaux dans des "chambres particulières" pour "les patients les plus à risques de contagiosité".

Des enfants parmi les cas contacts français

La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, indique plusieurs enfants se trouvent parmi les huit Français cas contact qui ont voyagé à bord du vol Saint-Hélène - Johannesburg, avec une passagère positive qui est décédée depuis.

Le pr Antoine Flahault évoque une "situation exceptionnelle et inédite"

Le professeur Antoine Flahault, médecin épidémiologiste à l’hôpital Bichat-Claude-Bernard, évoque une "situation exceptionnelle et inédite". "Il faut faire attention aux idées reçues", demande-t-il, appelant à la vigilance des scientifiques, des médias et du public en général.

ni "traitement antiviral", "ni vaccin actuellement disponible"

Il n'y a ni "vaccin actuellement disponible" contre cet hantavirus type Andes, ni de "traitement antiviral" efficace, précise le virologue et directeur de l’unité Virus et immunité à l’Institut Pasteur, Olivier Schwartz.

Il évoque des "projets en phase clinique et préclinique" pour trouver un vaccin contre l'hantavirus des Andes.

"Le lavage des mains et le port du masque suffisent à créer une barrière à la transmission", affirme un épidémiologiste.

"pas d'éléments clairs pour considérer une population à risque", selon le professeur Xavier Lescure

"On ne connaît pas les facteurs de risque de gravité de la maladie, contrairement au Covid. On a peu de données et pas d'éléments clairs pour considérer une population à risque", souligne le professeur Xavier Lescure, infectiologue à l’hôpital Bichat-Claude-Bernard et responsable médical du COREB.

Pour rappel, le Coronavirus affecte en particularité les personnes présentant des comorbidités.

"On n'est pas dans la situation de janvier 2020", assure le professeur Yazdan Yazdanpanah

"C'est un virus qu'on connait depuis 30 ans. Même s'il y a des inconnues, on n'est pas dans la situation de janvier 2020", assure Yazdan Yazdanpanah, professeur de gastro-entérologie et d’hépatologie au sein du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Bichat-Claude-Bernard.

Contrairement au Covid-19, cet hantavirus à la forte mortalité (jusqu'à 50%) est en effet connu depuis la fin du XXe siècle. Et ce, même si la souche Andes est essentiellement répandue en Amérique du Sud.

"pas d'éléments en faveur d'une circulation diffuse du virus sur le territoire national", selon la ministre

À l'heure actuelle, les cas positifs recensés sont "exclusivement des croisiéristes" du MV Hondius et il n'y a "pas d'éléments en faveur d'une circulation diffuse du virus sur le territoire national", fait savoir la ministre.

On parle toujours de 22 cas contacts identifiés en France.

La patiente testée positive à l'hantavirus présente "une forme grave" et est toujours en réanimation

"Dès l'identification du virus, le gouvernement a agi immédiatement", explique la ministre de la Santé Stéphanie Rist pour débuter la conférence de presse sur la situation de l'hantavirus, tenue avec plusieurs épidémiologistes.

Les cinq Français présents sur le bateau ont été "pris en charge dans des établissements hospitaliers de référence" et "soumis à surveillance étroite".


Si quatre d'entre eux vont bien, "une patiente testée positive à l'hantavirus présente en revanche une forme grave" et est toujours en réanimation.

La conférence de presse débute au ministère de la santé

La conférence de presse débute avec quelques minutes de retard au ministère de la Santé, avec la ministre Stéphanie Rist et plusieurs épidémiologistes.

La ministre de la santé et des épidémiologistes sont attendus à 16h45 lors d'une conférence de presse

Comme annoncé par RTL, le gouvernement tient une conférence de presse à 16h45 ce mardi. La ministre de la Santé Stéphanie Rist est entourée de plusieurs épidémiologistes. 

Les cas contacts français "hospitalisés" ou "en cours" d'hospitalisation

Les cas contacts français sont "hospitalisés" ou "en cours" d'hospitalisation", annonce la ministre de la Santé Stéphanie Rist.

Les huit Français qui ont pris un premier avion le 25 avril au départ de Sainte-Hélène vers Johannesbourg avec la passagère malade "sont actuellement hospitalisés", a-t-elle indiqué lors des questions au gouvernement. 

"Dans le deuxième avion" au départ de Johannesbourg, que la passagère avait essayé sans succès de prendre vu son état de santé, "nous avions des Français que nous avons identifiés et qui sont en cours d'être hospitalisés", a-t-elle ajouté. 

La ministre de la santé auditionnée demain à l'Assemblée nationale

"Les députés de la commission des Affaires sociales auditionneront la ministre de la Santé Stéphanie Rist, demain mercredi à 11h, pour faire le point sur la situation sanitaire et les mesures mises en place par le gouvernement", annonce sur X le député Horizons Frédéric Valletoux, ancien ministre délégué de la Santé.

Le CHU de Rennes se prépare à recevoir des cas contacts

"Nous allons recevoir plusieurs cas contact", explique le professeur Pierre Tatevin, chef du service des maladies infectieuses au CHU de Rennes, sur RTL ce midi. 

Pour les accueillir, un protocole va être mis en place : "Ils seront en chambre individuelle, on portera des masques, on limitera beaucoup les entrées et sorties au strict minimum."

Et de résumer : "Dans ce genre d'épidémie, il faut être discipliné."

la France demande une "coordination plus étroite" des protocoles sanitaires dans l'Union européenne

Alerte

La France demande une "coordination plus étroite" des protocoles sanitaires mis en place dans les pays de l'Union européenne pour lutter contre l'hantavirus, a déclaré mardi Sébastien Lecornu, en exhortant ses ministres à "renforcer immédiatement la coopération" avec les États voisins.


"J'ai demandé aux ministres de renforcer immédiatement la coopération avec les États voisins et de pousser à une coordination plus étroite des protocoles sanitaires mis en place au sein de l'Union européenne et de l'espace Schengen", afin de "casser les éventuelles chaînes de transmission", a écrit le Premier ministre sur X.

"Notre travail n'est pas terminé", avertit le patron de l'OMS après l'évacuation du Hondius

Le patron de l'Organisation Mondiale de la Santé a estimé mardi que le "travail" des autorités sanitaires n'était "pas fini" après l'évacuation réussie de plus d'une centaine de passagers et membres d'équipage du MV Hondius où un foyer d'hantavirus s'est déclaré ces dernières semaines.


"Notre travail n'est pas fini", a averti Tedros Adhanom Ghebreyesus lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre espagnol à Madrid au lendemain de la fin des opérations d'évacuation sous très haute protection. 

"Compte tenu de la longue période d'incubation du virus (...) d'autres cas" pourraient apparaître dans les semaines à venir, a-t-il répété.

le patient espagnol testé positif a désormais des symptômes

Le passager espagnol du Hondius rapatrié dimanche à Madrid où il a été diagnostiqué positif à l'hantavirus, a désormais des symptômes, fièvre et difficultés respiratoires, mais reste dans un état stable, a annoncé mardi le ministère de la Santé. 

"Le patient dont le test provisoire à l'hantavirus est positif présente un léger état fiévreux et des symptômes respiratoires, bien que [son état] soit stable et sans aggravation clinique évidente", ont indiqué les autorités sanitaires.

"Le monde n'a pas besoin de plus d'égoïsme", assure Sánchez pour défendre l'action de l'Espagne

"Le monde n'a pas besoin de plus d'égoïsme, ni de plus de peur", a déclaré mardi le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez après l'évacuation du Hondius aux Canaries, défendant son choix d'avoir accueilli le navire touché par un foyer d'hantavirus dans l'archipel.


"Ces derniers jours, nous avons entendu de nombreux représentants publics se demander pourquoi le pays africain du Cap-Vert n'accueillait pas l'opération", a rappelé le chef du gouvernement, une allusion au président régional des Canaries notamment. 

"Mais pour nous, il était clair que ce n'était pas la question, que la vraie question en était une autre (...) Pourquoi ne viendrions-nous pas en aide à ceux qui en ont besoin si nous en avons les moyens?", a-t-il ajouté.

INFO RTL - le gouvernement tiendra une conférence de presse à 16h45

Alerte

Selon nos informations, le gouvernement tiendra une conférence de presse à 16h45 avec des épidémiologistes au ministère de la Santé.

La ministre de la Santé Stéphanie Rist sera entourée de l'épidémiologiste Antoine Flahaut, de l'infectiologue à l'hôpital Bichat Xavier Lescure, de la directrice de SPF Caroline Semaille ou encore de Jean-François Delfraissy.


les 22 cas contacts vont être placés en quarantaine à l'hôpital

Les passagers du MV Hondius ne sont pas les seuls à être sous surveillance. 22 cas contacts ont croisés leur route et ne pourront pas se contenter de rester chez eux : ils vont devoir être hospitalisés.

En effet, comme l'a annoncé le gouvernement hier, ils seront tous placés en quarantaine dans un hôpital par mesure de précaution. On ne sait pas dans quel établissement celle-ci aura lieu. Pour le moment, aucun d'entre eux n'a de symptômes.

Il n'y a "aucune certitude" sur la contagiosité avant d'avoir des symptômes

D'après les connaissances qu’on a pu acquérir grâce aux deux dernières épidémies (de 1996 et de 2018, ndlr), on est "très transmissibles quand on commence à avoir des symptômes. Mais il n'existe "aucune certitude qu’on soit infectieux avant qu’on ait des symptômes", nous apprend Karine Lacombe sur RTL. 

"La situation actuelle est quelque part une chance pour la science car on va pouvoir faire des recherches", souligne-t-elle.

Pour Karine Lacombe, il n'y a pas besoin de réintroduire les gestes barrières

"Le virus ne circule pas dans la communauté donc il n’y a aucune raison de mettre en place les gestes barrières", a estimé la chercheuse au micro de Thomas Sotto.

Un virus qui ne se traite qu'en milieu hospitalier

Il existe des tests en milieu hospitalier mais il n'y a pas de tests en pharmacie. "C'est une maladie qui se prend en charge uniquement en milieu hospitalier", explique la spécialiste. 

Par ailleurs, il n'existe pas de traitements spécifiques ou préventifs, c'est-à-dire de vaccin, du virus. "On a des traitements pour guérir les symptômes, mais ce n'est pas le fond du problème", ajoute Karine Lacombe, qui précise que des "molécules" sont en cours de développement. 

taux de mortalité ou de létalité ? L'éclairage de Karine Lacombe

Si la chercheuse ne redoute pas une pandémie mondiale, son inquiétude se focalise sur la santé de cas contacts ou des malades. En cause : le taux de létalité autour des 40% pour ce virus.

Pour rappel, le taux de létalité correspond au nombre de personnes malades parmi ceux qui sont infectés. Il n'est à ne pas confondre avec le taux de mortalité, qui est beaucoup plus difficiles à déterminer.  

"On ne devrait pas avoir d'épidémie d'ampleur", rassure Karine Lacombe sur RTL

Invitée de RTL, Karine Lacombe s'est voulu rassurante face à Thomas Sotto. "On n'est pas du tout dans le même contexte que le Covid-19." Et pourquoi ? Car les chercheurs "connaissent" bien ce virus.

"Cette souche existe dans des zones localisées en Amérique du sud depuis longtemps et il n'y a jamais eu d'épidémie majeur", rappelle l'infectiologue. "On ne devrait pas avoir d'épidémie d'ampleur", conclut-elle.

Masques, tests... La France est-elle prête en cas d'épidémie ?

Si les deux virus ne sont pas comparables, la France semble mieux préparée face au risque épidémique qu'il y a six ans. En effet, il n'y a pas de pénurie de masques en pharmacie actuellement. Plusieurs organisations confirment à RTL qu'elles ont des stocks, bien plus qu'au début de la pandémie de Covid-19.

Autre volet important : les tests de dépistage de l'hantavirus seront assez faciles à généraliser si nécessaire selon Lionel Barrand, président du Syndicat national des biologistes médicaux. "On a le matériel, l'expertise, la réactivité… Si besoin, on sera en capacité d'aller beaucoup plus vite qu'au temps du Covid", explique-t-il à notre micro.

La Française positive se serait plaint de sa santé sur le bateau

La patiente est toujours en réanimation dans un état stable. Plus tôt dans la journée, son état était jugé de "critique" par l'OMS. On apprend dans le journal britannique The Guardian que cette Française s'est plaint de sa santé sur le bateau auprès des médecins. Elle leur a décrit un épisode de toux et un état de stress aigu.

Les nouvelles sont plus rassurantes pur les 4 autres Français à bord du MV Hondius. Ils sont toujours négatifs à l'hantavirus et sous surveillance à l'hôpital Bichat.

à Concarneau, les Bretons ne cèdent pas à la panique

En Bretagne, une personne cas contact a été prise en charge au CHU de Rennes. "Il n'y a aucune confirmation que ce cas a été contaminé. Ça ne sert à rien de créer un vent de panique", fait savoir le maire de Concarneau (Finistère).

Découvrez les témoignages de Bretons dans notre reportage ⬇️

Le MV Hondius a repris la mer, arrivée prévue dimanche soir

Le MV Hondius a repris sa route vers les Pays-Bas après l'évacuation sous haute protection, dans l'archipel espagnol des Canaries, de plus d'une centaine de passagers et membres d'équipage de ce bateau de croisière où a été détecté un foyer d'hantavirus.


"Nous avons évacué les 125 passagers et membres d'équipage de 23 pays, qui sont soit déjà rentrés chez eux, soit sont en train d'être rapatriés", s'est réjouie lundi soir la ministre espagnole de la Santé Monica Garcia.

Le MV Hondius, qui a levé l'ancre lundi à 20h, est attendu dimanche soir à Rotterdam, aux Pays-Bas, selon son armateur.

les deux derniers vols d'évacuation du MV Hondius ont atterri aux Pays-Bas

Les deux derniers avions transportant des passagers et membres d'équipage évacués du bateau de croisière MV Hondius ont atterri à Eindhoven, aux Pays-Bas, dans la nuit de lundi à mardi. Les deux appareils en provenance de l'archipel espagnol des Canaries transportaient 28 personnes au total.

A bord du premier avion se trouvaient six anciens passagers du Hondius (quatre Australiens, un Néo-Zélandais et un Britannique résidant en Australie). Ces six personnes doivent être hébergées dans un centre de quarantaine près de l'aéroport avant de repartir vers l'Australie.

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