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Séparatismes : "Macron pense que dire, c'est faire", fustige Le Pen

INVITÉE RTL - La présidente du Rassemblement national concède qu'Emmanuel Macron a "quelques intuitions" et a "nommé les choses" dans son discours contre les séparatismes. Mais elle fustige un manque d'actions.

Marine Le Pen est l'invitée d'Alba Ventura
Marine Le Pen est l'invitée d'Alba Ventura
Crédit : RTL
Marine Le Pen est l'invitée d'Alba Ventura
11:04
Marine Le Pen était l'invitée de RTL du 6 octobre 2020
11:04
Alba Ventura & Marie-Pierre Haddad

Obligation de l'instruction à l'école dès trois ans, obligation de neutralité renforcée dans les services publics et la possibilité de dissoudre des associations pour atteinte à dignité de la personne. Emmanuel Macron a détaillé les mesures phares du projet de loi contre les séparatismes, présenté en Conseil des ministres le 9 octobre prochain.

En réponse à ses détracteurs qui le jugent frileux sur le sujet, le président de la République a d'emblée déclaré : "L'islamisme radical est le cœur du sujet: nommons-le".

Invitée à l'antenne de RTL ce mardi 6 octobre, Marine Le Pen a estimé que le président de la République "a quelques intuitions, il nomme les choses", mais "il n'a pas non plus fait Verdun", nuance-t-elle dans la foulée. "Le problème, c'est qu'après avoir nommé, il n'y a plus rien en terme de mesures efficaces. On a le sentiment que le président de la République pense que dire, c'est faire", dénonce la présidente du Rassemblement national. 

Des mesures qui manquent d'efficacité

La députée du Nord-Pas-de-Calais souligne néanmoins que certaines mesures "vont dans le bon sens" mais sont rendues inefficaces. Elle propose ainsi la suppression des financements étrangers des mosquées. "La France est devenue le terrain de jeux et de luttes de tous les islamistes du monde. Or, Emmanuel Macron veut un contrôle. Mais pour quoi ? Sur quels critères ?", explique Marine Le Pen.

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L'ancienne candidate à l'élection présidentielle de 2017 critique l’absence de mesures pour les entreprises et le secteur privé. "Je vais autoriser le chef d'entreprise à indiquer dans le règlement intérieur de l'entreprise qu'elle impose la laïcité et que donc elle peut s'opposer à toutes revendications religieuses", explique-t-elle.

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