- 01m36s
3 min de lecture
Rachida Dati, ministre de la Culture, Charlotte Parmentier-Lecocq, ministre déléguée chargée de l'autonomie et des personnes handicapées et Marie-Pierre Vedrenne, ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur
Crédit : AFP
Je m'abonne à la newsletter « Politique »
Mettre RTL en favori sur Google
Une nouvelle équipe gouvernementale en préparation. À en croire la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, au micro de RTL, "l'ajustement" ou le mini-remaniement est attendu "dans les jours à venir". Il pourrait avoir lieu au plus tard le 22 février, selon une source ministérielle.
Après un premier gouvernement express, puis un second dont seulement quelques ténors ont réussi à émerger auprès de l'opinion publique, Sébastien Lecornu veut façonner cette équipe gouvernementale afin de préparer les enjeux à venir, à savoir les élections municipales mais aussi se concentrer sur l'agriculture, la décentralisation et la souveraineté.
Les ministres, candidats aux élections municipales, devront laisser leur place. Ils sont trois : Rachida Dati, ministre de la Culture, candidate à Paris et Marina Ferrari, ministre des Sports, candidate à Aix-les-Bains en Savoie et Michel Fournier, ministre délégué en charge de la Ruralité, candidat à Voivres dans les Vosges.
Ce remaniement verra aussi le départ de Charlotte Parmentier-Lecocq, selon une information du Parisien confirmée par l'AFP. La ministre, chargée de l'Autonomie et des personnes handicapées, a fait part à Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu de sa volonté de quitter le gouvernement pour retrouver son poste de députée. Son suppléant est engagé dans les élections municipales, candidat à Templeuve-en-Pévèle, dans le Nord et ne pourra pas cumuler le poste de député et de maire, s'il est élu.
Pas question pour Charlotte Parmentier-Lecocq de laisser son siège de député vacant. "J'avais prévenu le président et le Premier ministre que je serais amenée à sortir du gouvernement pour que mon suppléant puisse démissionner comme député et devenir maire", a-t-elle expliqué à l'AFP.
S'agissant du remplacement de Rachida Dati au ministère de la Culture, raison première de ce mini-remaniement alors qu'elle brigue la mairie de Paris, Catherine Pégard est une option sérieuse, selon un conseiller de l'exécutif.
L'ancienne journaliste, qui fut conseillère culture du président Nicolas Sarkozy avant de prendre la tête du château de Versailles de 2011 à 2024, a retrouvé ces derniers mois l'Élysée pour conseiller Emmanuel Macron, qui pousse donc sa candidature au gouvernement.
Un autre membre du gouvernement pourrait aussi se retrouver sur le sellette. Marie-Pierre Vedrenne, ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur aurait raté son entrée dans l'atmosphère gouvernementale. La naturalisation de l'acteur George Clooney n'envoyait pas, selon elle, "le bon message". Des propos à contre-courant des éléments de langage choisis de Beauvau et le quai d'Orsay.
Selon BFMTV, Monique Barbut, chargée de la Transition écologique, ferait aussi les frais d'une recomposition gouvernementale. "C'est une ministre qui se dit qu'elle est plus utile en coulisses qu'à prendre la lumière et je pense qu'elle a raison", tente de défendre une députée écologiste auprès du site.
Et qu'en est-il de ceux qui ont des ambitions présidentielle ? Sébastien Lecornu avait exigé de la part de ses ministres de ne pas avoir ce type d'ambitions. Gérald Darmanin, lui, semble revenir aux fondamentaux de la politique. Invité de RTL ce mercredi 4 février, le ministre de la Justice a évoqué l'élection présidentielle de 2027. "La concurrence, c'est normal et c'est légitime. Mais il faut un seul candidat. Donc oui, il y a urgence à s'entendre", a-t-il assuré.
"Laissons passer les élections municipales. Mais à l'été, il faut absolument que notre famille politique (...) ait un seul candidat", a-t-il indiqué en rappelant sa proposition d'organiser une primaire "de la droite et du centre".
Mais ne désirant pas s'étendre davantage sur le sujet, Gérald Darmanin a insisté sur le fait d'être "totalement concentré" sur sa tâche "et le Premier ministre le sait". Mais "il est évident qu'on doit tous penser, le Premier ministre en tête, le président de la République, les ministres, qu'on doit tout faire pour pas que le Rassemblement national gagne", a-t-il argumenté. "Ne pas en parler, c'est un problème parce que nous devons empêcher nos concitoyens d'avoir un deuxième tour Mélenchon-Bardella ou Le Pen qui serait désastreux pour notre pays", a-t-il déclaré.
Ne laissez pas Google décider de vos sources.
Ajouter RTL comme source préférée
Bienvenue sur RTL
Ne manquez rien de l'actualité en activant les notifications sur votre navigateur
Cliquez sur “Autoriser” pour poursuivre votre navigation en recevant des notifications. Vous recevrez ponctuellement sous forme de notifciation des actualités RTL. Pour vous désabonner, modifier vos préférences, rendez-vous à tout moment dans le centre de notification de votre équipement.
Bienvenue sur RTL
Rejoignez la communauté RTL, RTL2 et Fun Radio pour profiter du meilleur de la radio
Je crée mon compte