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Primaire à droite : Bayrou vilipende Sarkozy et réitère son soutien à Juppé

INVITÉ RTL - Le président du MoDem a vivement critiqué les propos de l'ancien chef de l'État sur le temps de travail des professeurs.

François Bayrou, invité de RTL le 19 octobre
François Bayrou, invité de RTL le 19 octobre
Crédit : Camille Kaelblen / RTL.fr
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Julien Absalon
Julien Absalon

La charge est violente. Invité à s'exprimer au micro de RTL sur les manifestations de policiers, mercredi 19 octobre, François Bayrou a regretté que la fonction publique soit "regardée comme peu estimée, taillable et corvéable à merci". "Il y a aujourd'hui le sentiment d'une absence de reconnaissance de la difficulté du travail et de sa mauvaise organisation", a-t-il notamment déclaré à propos de la colère des forces de l'ordre.

Selon lui, Nicolas Sarkozy fait partie des responsables de ce "climat général". Il s'est ainsi offusqué des propos de l'ancien chef de l'État affirmant, la veille, que les professeurs ne travaillent que "six mois dans l'année". Une déclaration jugée "insultante et même pas arithmétique" par le président du MoDem, rappelant que les professeurs ont leurs 180 jours répartis sur 9 mois et que "tout ce travail par les préparations, les conseils de classe et les entretiens avec les parents".

"Ce n'est pas seulement que ça me choque, je trouve ça insupportable. Pas un de ceux qui profèrent ces propos ne tiendrait trois heures devant une classe. C'est un climat de soupçon à l'égard de l'ensemble de la fonction publique qui est irrecevable. C'est une manière de fracturer le pays", a dénoncé François Bayrou, qui en a profité pour une nouvelle regretter la suppression de la police de proximité sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Une décision qui contribue d'après lui aux "fissures de la société".

La "chance" Juppé

En revanche, François Bayrou n'a pas manqué de réitérer son soutien à Alain Juppé qui "offre aujourd'hui à la France une chance, qu'elle n'a probablement pas eu depuis longtemps, de construction d'une vie politique nouvelle". Il s'est d'ailleurs réjoui que l'UDI, par la voix de son président Jean-Christophe Lagarde, ait officiellement apporté son soutien au favori des sondages de la primaire à droite. "J'ai dit depuis longtemps que tous ceux qui se réclament du centre se retrouveraient autour de la candidature la plus proche", estime le maire de Pau.

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