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Présidentielle 2022 : Jean-Luc Mélenchon veut amnistier les "gilets jaunes" condamnés

À moins de trois semaines du premier tour de l’élection présidentielle, le candidat insoumis a annoncé vouloir "amnistier" tous les "gilets jaunes" qui ont été condamnés.

Jean-Luc Mélenchon le 15 mars 2022
Jean-Luc Mélenchon le 15 mars 2022
Crédit : Alain JOCARD / AFP
Lison Bourgeois

Lors de son meeting organisé à Paris ce dimanche 20 mars à Paris, Jean-Luc Mélenchon a avancé le contenu des premières mesures qu'il prendrait s'il est élu. Place de la République, le candidat à la présidentielle dénonce un autoritarisme gouvernemental et avance son programme. 

"Le gouvernement de l'Union populaire réparera tout ce qui peut l'être pour les victimes de l'autoritarisme. Il amnistiera tous les 'gilets jaunes' condamnés", a déclaré le candidat de la France insoumise ce dimanche 20 mars. Jean-Luc Mélenchon s’est aussi engagé à mettre en œuvre le "RIC", ce référendum d’initiative citoyenne porté par les "gilets jaunes". Le candidat insoumis entend aussi amnistier "les militants écologistes et syndicalistes réprimés par les abus du pouvoir".

Le candidat souhaite également interdire l'usage de matériels offensifs et des "techniques de neutralisation physique mortelle" par les forces de l'ordre. Jean-Luc Mélenchon souhaite aussi réintégrer les personnels de santé "chassés de l'hôpital", faisant référence aux soignants ayant refusé de se faire vacciner contre le Covid-19. 

Ces gens-là, qu’ils aient été condamnés, je suis désolée de vous le dire, je trouve ça normal

Marine Le Pen au micro de Franceinfo ce lundi 21 mars

Invitée de Franceinfo, ce lundi 21 mars, la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen a fustigé la proposition de Jean-Luc Mélenchon d’amnistier tous les "gilets jaunes" condamnés. "Il y a un certain nombre de personnes pendant les événements des 'gilets jaunes' qui sont des militants d’extrême gauche qui sont allés là-bas pour casser ou casser de la police, pour détruire des biens publics. Ces gens-là, qu’ils aient été condamnés, je suis désolé de vous le dire, je trouve ça normal", explique-t-elle.

À écouter aussi

"Il y a un moment donné où il faut faire preuve de fermeté aussi à l’égard de ces groupements d’extrême gauche, qui sont d’ailleurs ceux, bien souvent, qui attaquent les meetings de leurs adversaires", a-t-elle dit.

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