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Mort de Naomi Musenga : Agnès Buzyn évoque "une dizaine d'affaires" comparables

La ministre de la Santé a connaissance "d'une dizaine d'affaires" comparables à celle de Naomi Musenga, décédée fin décembre après un appel au Samu pris à la légère. Un chiffre qui pourrait cependant être "sous-estimé".

Agnès Buzyn, la ministre de la Santé
Agnès Buzyn, la ministre de la Santé
Crédit : Thomas Samson / AFP
Claire Gaveau & AFP

Et si la mort de Naomi Musenga n'était pas un cas isolé ? La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé avoir pris connaissance d'une "dizaine d'affaires" comparables à celle de la jeune strasbourgeoise, décédée fin décembre après un appel au Samu pris à la légère. Selon elle, ce drame a permis "de révéler des dysfonctionnements".

Cependant, les chiffres pourraient bien être plus élevés que ceux actuellement annoncés. "Je pense que c'est sous-estimé encore", a déclaré Agnès Buzyn au micro de France Inter ce jeudi 24 mai. "Aujourd'hui me remontent des agences régionales de santé des signalements beaucoup plus fréquents qu'avant. Il y a eu une prise de conscience, je pense, dans les services des Samu de la nécessité de faire remonter les dysfonctionnements, ce qui n'était pas le cas avant", a-t-elle ajouté.

Ces affaires ne peuvent pas rester dans un tiroir, méconnues

Agnès Buzyn

La ministre de la Santé a demandé aux médecins urgentistes de lui "donner des procédures" et souhaite qu'ils "mettent en place un contrôle qualité car ces affaires ne peuvent pas rester dans un tiroir, méconnues". "Il faut que les familles soient prévenues, informées, que les hôpitaux prennent leurs responsabilités", a-t-elle dit.

Bientôt un numéro unique ?

Mais Agnès Buzyn a également rappelé qu'un travail était déjà en cours sur ces questions de prise en charge. "Avant que cet accident grave survienne, nous avions déjà lancé une réflexion avec Gérard Collomb sur l'articulation des numéros d'urgence entre eux, entre les pompiers et le Samu", a-t-elle expliqué alors qu'une mission doit rendre en juin prochain un rapport pour comparer les différents systèmes européens.

Un seul numéro est certes "plus simple à mémoriser mais il y a un désavantage" alors que cette procédure nécessite plusieurs étapes avant de "joindre un médecin", a-t-elle relevé. Et de conclure : "Cela fait perdre de l'information et du temps".

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