1 min de lecture Justice

Menace d'attaque contre Macron en 2018 : deux suspects face à la justice

Arrêtés mardi en Moselle, deux hommes suspectés d'avoir préparé une attaque visant Emmanuel Macron ont été présentés à un juge d'instruction en vue de leur mise en examen.

Emmanuel Macron lors de l'hommage aux victimes de l'attaque à la préfecture de police, le 8 octobre 2019
Emmanuel Macron lors de l'hommage aux victimes de l'attaque à la préfecture de police, le 8 octobre 2019 Crédit : ludovic MARIN / AFP
Charles Deluermoz et AFP

L'enquête sur un projet d'attaque contre le président Emmanuel Macron en novembre 2018 se poursuit. Ce vendredi 15 novembre, deux nouveaux suspects ont été présentés à un juge antiterroriste en vue d'une mise en examen.

Les deux hommes, âgés de 30 et 45 ans, avaient été arrêtés mardi en Moselle et placés en garde à vue à la demande des magistrats instructeurs. Ils ont été déférés ce vendredi après-midi devant un juge d'instruction du pôle antiterroriste du tribunal de Paris en vue d'une mise en examen pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle".

Selon une source proche du dossier, ces deux suspects sont soupçonnés d'avoir "pris part à des réunions au cours desquelles étaient évoquées des projets d'action violente notamment contre le président de la République".

Des menaces vagues et inabouties selon la défense

Quatre sympathisants de l'extrême droite radicale, en contact via une page Facebook contestataire baptisée "Les Barjols", sont déjà mis en examen dans ce dossier, dont les deux principaux sont toujours en détention provisoire. Ils sont accusés d'avoir évoqué un projet d'attaque contre le chef de l'État lors de sa tournée liées aux commémorations du 11-Novembre. Selon une source proche de la défense, les menaces étaient cependant restées vagues et inabouties.

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Les enquêteurs s'étaient décidés à intervenir après avoir eu vent du déplacement d'un retraité isérois en Moselle, où Emmanuel Macron se trouvait pour son périple mémoriel sur le centenaire de la fin de la Grande Guerre. Ce dernier administrait la page identitaire des "Barjols" dans l'Isère, vecteur de ses appels enflammés aux accents de sédition, notamment contre l'immigration, considérée par eux comme la source principale des maux de la société française.

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