1 min de lecture Justice

Attaque visant Macron : une femme, placée en garde-à-vue puis libérée, témoigne sur RTL

DOCUMENT RTL - Françoise a été placée en garde à vue, soupçonnée d'avoir participé au projet d'attaque contre Emmanuel Macron. Libérée, elle assure avoir été piégée et n'avoir rien su de ce projet.

Stephane Carpentier RTL Week-end Stéphane Carpentier iTunes RSS
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Attaque visant Macron : une femme, placée en garde-à-vue puis libérée, témoigne sur RTL Crédit Image : Ludovic MARIN / AFP | Crédit Média : Sergue Pueyo | Durée : | Date : La page de l'émission
Serge Pueyo et Eléanor Douet

Le 6 novembre dernier, six personnes ont été arrêtées lors d'un coup de filet anti-terroriste. Tous étaient suspectés de vouloir s'en prendre à Emmanuel Macron. Samedi, quatre d'entre elles ont été mises en examen, après avoir avoué qu'ils projetaient de poignarder le chef de l'État lors d'un bain de foule au cours de son itinérance mémorielle.

Les deux autres ont été relâchées. Lors de leur garde à vue, elles ont prouvé qu'elles n'avaient rien à voir avec ce projet de sympathisants de l'ultradroite. Françoise est l'une d'entre elles. Interrogée pendant plus de 80 heures, elle accepte de témoigner aujourd'hui sur RTL. Sa seule faute, elle le reconnaît, c'est d'avoir conversé sur internet avec des quasi inconnus et s'être laissé piéger.

"C'est très grave. On n'est pas obligé d'aller tuer une personne, ni Macron ni qui que ce soit, parce qu'on n'est pas d'accord avec ses opinions et ses faits et gestes. C'est inconcevable", regrette-t-elle.

Je n'étais absolument pas au courant, j'ai tout découvert en rentrant chez moi

Françoise
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Elle assure n'avoir rien su des projets de Jean-Pierre B. le meneur de ce projet d'attaque. "Je me suis fait piéger. Je n'y suis absolument pour rien", martèle-t-elle, parlant d'"une mauvaise rencontre sur Internet". Elle raconte avoir vu Jean-Pierre B. "deux fois lors d'une manif' à Grenoble. C'est tout."

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À cette époque, impossible pour Françoise de soupçonner les projets de cet homme. "Il avait l'air sympa, mais c'est vrai que jamais je n'aurais pensé à ça. Je suis tombée des nues. Je n'étais absolument pas au courant, j'ai tout découvert en rentrant chez moi." Et d'ajouter : "Je ne suis pas extrémiste, je ne suis pas de l'ultradroite."

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