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Jean Lassalle : "Nous sommes sous l'emprise d'une nouvelle dictature"

INVITÉ RTL - L'ancien soutien de François Bayrou explique sur la genèse de sa candidature à la présidentielle 2017.

Jean Lassalle, vice-président du MoDem et candidat à l'élection présidentielle 2017.
Jean Lassalle, vice-président du MoDem et candidat à l'élection présidentielle 2017.
Crédit : MARTIN BUREAU AFP
Jean Lassalle : "Nous sommes sous l'emprise d'une nouvelle dictature"
06:17
Ludovic Galtier
Ludovic Galtier

Avec François Asselineau, Jean Lassalle est le seul candidat à participer à sa première élection présidentielle. Il y a quelques mois pourtant, il avait songé à mettre un terme à sa carrière politique. Invité de RTL dimanche 26 mars, il explique qu'il "ne trouvait plus de sens." "Après avoir été élu de si nombreuses années, je voyais que nous n'étions devenus qu'un théâtre. Nous sommes sous l'emprise d'une nouvelle dictature, une phase dictatoriale qui nous empêche de prendre la bonne initiative." Après réflexion, il a malgré tout fait le choix de revenir à la politique. "J'ai changé d'avis parce que le matin en me levant, je trouvais (que) j'avais la gueule d'un salaud. J'ai réalisé que mes quatre enfants de député avaient moins de chance de réussir leur vie que n'en avaient eu les quatre enfants de berger de mon père."

Premier soutien de François Bayrou durant de longues années, Jean Lassalle marche désormais seul. "Nous avons vécu une grande partie de notre vie politique et sentimentale ensemble (avec François Bayrou). Je l'ai accompagné passionnément dans ses trois campagnes électorales, j'y ai cru passionnément à cette troisième voie, puis j'ai réalisé que la notion de droite, de gauche, de centre, c'était fini. Nous avions tous fait les mêmes choix les uns et les autres."

Enfin, sur la question de la situation en Syrie, où il a rencontré Bachar al-Assad, Jean Lassalle est scandalisé de voir la France fermer son ambassade. "Lorsque l'on veut protéger ceux qui se révoltent contre un tel tyran, la moindre des choses quand on est représentant de la patrie des droits de l'Homme, c'est d'offrir au moins un refuge. Or, nous sommes partis comme des chiens. Je vais relancer la démocratie."

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