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INVITÉ RTL - Coronavirus : Olivier Véran revient sur la polémique des masques détruits pendant la pandémie

L'ancien ministre de la Santé explique comment il a appris que 360 millions de masques avaient été renvoyés dans les entrepôts et devaient être détruits.

Olivier Véran est nommé au poste de ministre déléguée chargé des relations avec le Parlement et de la vie démocratique
Olivier Véran est nommé au poste de ministre déléguée chargé des relations avec le Parlement et de la vie démocratique
Crédit : Thomas COEX / AFP
L'ÉMISSION - "Focus Dimanche" du 18 septembre 2022
00:46:05
Mohamed Bouhafsi - édité par William Vuillez

Olivier Véran sort un livre, Par-delà les vagues, où il raconte les coulisses de la gestion de la crise du coronavirus. L'ancien ministre de la Santé, invité de Focus dimanche sur RTL, est notamment revenu sur la polémique qui avait vu le jour en pleine pandémie, lorsque le gouvernement avait dû détruire des millions de masques chirurgicaux. "On a bougé avant l'OMS. On a rendu les masques utiles officiellement, bien avant que les avis scientifiques n'aillent dans ce sens", rappelle-t-il. 

"Les masques, c'était le sparadrap de la crise. À Marolles, je reçois un mail et tout d'un coup apparaissent 360 millions (de masques) dans une nouvelle ligne, sur le tableau de stocks de masques. J'appelle, je suis livide, on me dit que c'est des masques qui doivent être détruits, qui devaient partir à Lubrizol il y a deux ans, mais comme l'usine a brûlé, les masques ont été renvoyés dans les entrepôts", explique l'ancien ministre. 

"J'envoie une bagnole immédiatement avec un conseiller. Je lui demande de filmer l'entrepôt. Je me fais ramener des masques et là, je me rends compte que ces masques n'ont pas de date de péremption, donc je ne sais pas s'ils sont encore bon ou non. Alors je découvre qu'un masque a des caractères de filtration et de respirabilité. Et là, on est parti pour dix jours de tests", ajoute Olivier Véran. 

"Finalement, on réussit à en réintégrer 80 ou 90 millions, mais alors il faut expliquer ça aux gens. Il y en a des millions, mais effectivement, ils étaient censés être brûlés. Et c'est ça en fait, cette gestion", dit-il. 

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