1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Hausse du prix de l'essence : "Le carburant, c'est pas bibi", dit Emmanuel Macron
1 min de lecture

Hausse du prix de l'essence : "Le carburant, c'est pas bibi", dit Emmanuel Macron

Interpellé longuement par plusieurs personnes lors de son déplacement à Verdun, ce mardi 6 novembre, Emmanuel Macron a défendu la politique du gouvernement.

Emmanuel Macron aux Éparges, le 6 novembre 2018
Emmanuel Macron aux Éparges, le 6 novembre 2018
Crédit : LUDOVIC MARIN / AFP
Claire Gaveau & AFP

L'Histoire et l'actualité se sont télescopées. Vivement interpellé par des habitants de Verdun ce mardi 6 novembre, Emmanuel Macron a dû faire le service après-vente de sa politique alors qu'il poursuivait son "itinérance mémorielle" sur la Grande Guerre.

"Vous avez vu la colère de la France qui monte ? Le 17 novembre, vous allez la voir", a lancé un retraité, qui s'est présenté comme un "militant" des Républicains depuis 1976. Alors qu'un appel à bloquer les routes le 17 novembre a été lancé pour protester contre la hausse du prix du diesel, le chef de l'État a longuement tenté de justifier sa politique au contact de la population. 

"Le carburant, c'est pas bibi", a lancé le président de la République, alors que la hausse des prix vient pour "trois quarts des cours mondiaux". Malgré tout, il a reconnu et "assumé" la progression des taxes.

Inquiétude sur le pouvoir d'achat

Mais le prix des carburants n'est pas la seule inquiétude des Français. Le pouvoir d'achat des ménages est au cœur des préoccupations. "Vous écrasez les gens", a expliqué un sexagénaire devant les caméras de BFM TV. "Non, on n'écrase personne (...) Vous n'êtes pas juste avec le gouvernement, faites votre calcul (...) Je parie que vous êtes gagnant", a-t-il répondu évoquant la baisse de la taxe d'habitation. 

À lire aussi


S'il assure "entendre la colère" des Français, Emmanuel Macron veut avant "apporter des solutions en profondeur". "Je ne vous réponds pas de manière démagogique (...) Vous me mettez sur le dos des trucs qui sont pas faits depuis 30 ans, donc c'est un peu injuste", s'est-il défendu lors de ce déplacement à Verdun. 

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/