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"Gilets jaunes" : "Nous avons tous une part de responsabilité", reconnaît Olivier Faure

INVITÉ RTL - Le premier secrétaire du Parti socialiste estime qu'il ne faut pas souffler sur les braises de cette "situation explosive".

Olivier Faure, invité de RTL lundi 3 décembre 2018
Olivier Faure, invité de RTL lundi 3 décembre 2018
Crédit : RTL
"Gilets jaunes" : "Nous avons tous une part de responsabilité", reconnaît Olivier Faure
00:08:33
"Gilets jaunes" : "Nous avons tous une part de responsabilité", reconnaît Olivier Faure
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Clarisse Martin & Yves Calvi

Au terme d'un week-end de mobilisation des "gilets jaunes" dont ressortent de nombreuses images de violences, à Paris et dans le reste de la France, les hommes politiques cherchent des explications pour sortir de cette crise. L'exécutif doit-il infléchir sa ligne politique ? Doit-il faire des annonces pour apaiser les esprits et calmer la tension sociale ?

Pour Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste (PS) invité de RTL ce lundi 3 décembre, il n'existe pas de solution clef en main, si ce n'est la nécessité de calmer les esprits. "Nous avons tous une part de responsabilité. De tous ceux qui parlent aujourd'hui, de Jean-Luc Mélenchon à Laurent Wauquiez, tous ont gouverné", reconnaît le socialiste.

Néanmoins, "nous ne soufflons pas sur les braises, la situation est explosive (...). Il faut qu'il y ait un geste rapide de ce gouvernement", plaide Olivier Faure. "Pourquoi on demanderait plus d'efforts aux plus pauvres quand on n'en demande pas aux plus riches ?", s'interroge-t-il, plaidant pour le rétablissement de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF). "Ce serait un geste non seulement d'apaisement mais aussi un geste financier important."

L'état d'urgence, une mesure peu judicieuse

Face aux violences qui ont éclaté, certaines voix - notamment des syndicats de police - se sont élevées pour réclamer le rétablissement de l'état d'urgence, instauré après les attentats de 2015. "L'état d'urgence, on l'a utilisé face au terrorisme, je ne crois pas que ce soit le bon symbole face à des gens qui, pour l'immense majorité, manifestent pacifiquement", estime le responsable politique.

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