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Fin du numerus clausus : "Il fallait oser passer le cap", justifie Agnès Buzyn sur RTL

INVITÉE RTL - La ministre de la Santé est revenue en compagnie de Michel Cymes sur la fin du numerus clausus, entérinée dans le plan santé présenté par le gouvernement mardi 18 septembre.

Agnès Buzyn était invitée sur RTL mercredi 19 septembre
Agnès Buzyn était invitée sur RTL mercredi 19 septembre
Crédit : RTL /FREDERIC BUKAJLO / SIPA PRESS
Agnès Buzyn ne veut plus "que des gens qui ont zéro à un examen puissent être médecins"
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Yves Calvi & Michel Cymes & Léa Stassinet

C'est une révolution dans le domaine de la formation des médecins français : le gouvernement a annoncé la fin du numerus clausus, ce concours très exigeant qui permettait aux étudiants d'intégrer la seconde année de médecine. Cette mesure fait partie du plan santé présenté par l'exécutif mardi 18 septembre. 

Instauré au début des années 1970 pour réguler la démographie médicale, le numerus clausus est en fait un quota annuel d'étudiants pouvant être admis dans les études de médecine, pharmacie, maïeutique (sage-femme) ou odontologie (dentiste). Un examen que Michel Cymes juge "inhumain et stupide". L'an passé, sur 60.000 étudiants inscrits, seulement 13.500 ont été accepté cette année, les autres devront redoubler ou se réorienter. 

"Il fallait oser passer le cap", justifie la ministre de la Santé sur RTL ce mercredi 19 septembre. "Le numerus clausus empêchait le recrutement de jeunes venant de licences de sciences humaines et sociales, de licences d'ingénieur", explique Agnès Buzyn, rappelant que les étudiants étaient sélectionnés "sur les maths et la physique". 

La ministre rappelle qu'il existe aujourd'hui des besoins par exemple de "bio-informaticiens et d'ingénieurs en médecine". "Tout cela va être rendu possible grâce à la réforme", s'est-elle félicitée. 

Nous ne voulons plus que des gens qui ont zéro à un examen puissent être médecins

Agnès Buzyn
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Mais ce n'est pas le seul examen qui sera supprimé. Celui qui permettait l'entrée en internat va également disparaître. "Cet examen faisait que quand vous aviez zéro, que vous étiez nul, vous pouviez quand même avoir un poste d'interne", rappelle la ministre de la Santé. "Nous ne voulons plus que des gens qui ont zéro à un examen puissent être médecins", affirme Agnès Buzyn. 

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