1 min de lecture Terrorisme

Enseignant assassiné : "Les valeurs les plus fondamentales de la République touchées", selon Castex

Neuf personnes se trouvaient samedi en garde à vue au lendemain de la décapitation dans les Yvelines d'un enseignant qui avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves.

Jean Castex, à l'Assemblée nationale le 6 octobre 2020
Jean Castex, à l'Assemblée nationale le 6 octobre 2020 Crédit : Christophe ARCHAMBAULT / AFP
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Thomas Pierre et AFP

Le Premier ministre, Jean Castex, a affirmé qu'avec l'attaque d'un enseignant dans les Yvelines, "ce sont les valeurs les plus fondamentales de la République qui sont touchées", samedi 17 octobre, lors d'une réunion avec des syndicats enseignants, a rapporté son entourage.

"Après la liberté de la presse et Charlie Hebdo, la liberté d'enseigner: bref, la République" est visée, a martelé le chef du gouvernement, qui a fait part de sa "totale indignation". "La laïcité, colonne vertébrale de la République, a été, à travers cet acte ignoble, visée", a encore dit Jean Castex devant les syndicats enseignants lors d'une réunion au ministère de l'Education nationale.

Le Premier ministre devait ensuite tenir une réunion à 11h avec les ministres de l'Intérieur, Gérald Darmanin, de la Justice, Eric Dupond-Moretti, et de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer.

9 personnes interpellées

Neuf personnes se trouvaient samedi en garde à vue au lendemain de la décapitation dans les Yvelines d'un enseignant qui avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves, un "attentat islamiste caractérisé", selon les mots d'Emmanuel Macron, qui suscite effroi et colère dans tout le pays.

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L'assaillant est un jeune homme tchétchène de 18 ans, né à Moscou. Vendredi vers 17h, il a décapité ce professeur d'histoire à proximité du collège où il enseignait dans un quartier calme de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), avant d'être abattu par des policiers à 200 mètres de là.

S'il avait des antécédents de droit commun, son casier judiciaire était vierge et il n'était pas connu pour radicalisation, selon des sources proches du dossier.

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