1 min de lecture

EN DIRECT - Résultats élections municipales 2026 : ultime journée de tractations avant la clôture du dépôt des listes

Les candidats ont jusqu'à ce mardi 17 mars 18 heures pour déposer leur liste en préfecture, en vue du second tour des élections municipales.

Jean-Michel Aulas, Benoît Payan et Arnaud Deslandes

Crédit : AFP / Montage RTL.fr

La rédaction numérique de RTL

Je m'abonne à la newsletter « Politique »

Les 3 infos à retenir
  • Accord, fusion, "fusion technique"... Le PS et LFI ont noué des accords au niveau local à Brest, Limoges, Besançon, Toulouse, Nantes et Avignon.
  • À Paris, Rachida Dati (LR) et Pierre-Yves Bournazel (Horizons et Renaissance) ont conclu une alliance. Emmanuel Grégoire (PS) a rejeté tous accords avec Sophia Chikirou (LFI).
  • À Marseille, Benoît Payan (DVG) a adressé une fin de non-recevoir à la main tendue par l'insoumis Sébastien Delogu. La candidate LR et Renaissance Martine Vassal a annoncé son maintien. 
  • Dans plusieurs villes, la droite fait barrage à à l'extrême droite. Notamment à Menton où les deux listes de droite s'allient contre celle du RN arrivée en tête. Même scenario à Nîmes où les deux listes de droite ont fusionné face au RN et à la gauche.
Filtrer et afficher les actualités :

front commun à gauche dans plusieurs villes

La gauche a décidé de faire front commun aux élections municipales dans plusieurs grandes villes, concluant des accords avec La France insoumise à Toulouse, Nantes ou Avignon en vue du second tour dimanche. À l'exception toutefois de Paris et Marseille, où ses candidats s'y sont refusés.

La Courneuve : accord entre LFI et PCF pour le second tour

Le candidat LFI Aly Diouara, arrivé en tête au premier tour des municipales à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), et la candidate PCF Nadia Chahboune (3e position) ont annoncé avoir trouvé un accord pour le second tour, afin de barrer la route au PS.


Dans un communiqué publié lundi 16 mars dans la soirée, Aly Diouara et Nadia Chahboune appellent les électeurs à se retrouver "autour d'un programme de rupture clair" et à "amplifier la dynamique du premier tour afin d'ouvrir ensemble une nouvelle page de l'histoire de La Courneuve".

Au premier tour, la liste conduite par le député LFI est arrivée en tête avec 38% des suffrages exprimés.

Deux autres s'étaient qualifiées pour le second tour: la liste divers gauche emmenée par le socialiste Oumarou Doucouré (35,42%) et celle conduite par la communiste Nadia Chahboune (21,82%), investie par le maire sortant, Gilles Poux, qui rend l'écharpe après trois décennies de mandat.

Les deux listes LFI et PCF totalisent ensemble près de 60% des voix et placent l'union des deux candidats en tête à La Courneuve au second tour.

"on veut qu'un maximum de Français puissent avoir accès à des politiques écologistes et de gauche" déclare sur rtl marine tondelier

Selon Marine Tondelier, l'enjeu des municipales est clair : "Notre acte, c'est qu'on est écologistes et qu'en tant qu'écologistes, on veut qu'un maximum de Françaises et de Français puissent avoir accès à des politiques écologistes et de gauche".


Selon elle, dans un contexte national et européen marqué par "un monde qui est très brutal" et des politiques qui "nous brutalisent aussi", disposer d'un maire de gauche ou écologiste représente "une forme de bouclier social, environnemental, une force d'interposition entre vous et les politiques nationales".

"La gauche qui s'allie à la gauche, c'est assez normal" l'écologiste Marine Tondelier ASSUME SUR RTL les alliances DE SON PARTI avec LFI

Invitée de RTL Matin, ce mardi 17 mars, Marine Tondelier a assumé certains accords entre des candidats écologistes et insoumis lors du second tour des élections municipales. "On est de gauche et on travaille avec des gens de gauche", a expliqué la patronne des écologistes en ajoutant qu'il était "assez normal" que "la gauche s'allie avec la gauche". 

Lors du premier tour des élections municipales du 15 mars, les écologistes ont connu des fortunes diverses, marquées par des résultats contrastés selon les villes et des enjeux d'alliances à gauche. 

Dans plusieurs grandes métropoles, leurs candidats, souvent alliés aux socialistes ou au sein de coalitions de gauche, se retrouvent en position de se maintenir pour le second tour, mais peinent à s'imposer seuls face à des adversaires forts, notamment dans des villes comme Strasbourg, où la maire écologiste sortante arrive seulement troisième.

front commun à gauche dans plusieurs villes

La gauche a décidé de faire front commun aux élections municipales dans plusieurs grandes villes, concluant des accords avec La France insoumise à Toulouse, Nantes ou Avignon en vue du second tour dimanche. À l'exception toutefois de Paris et Marseille, où ses candidats s'y sont refusés.

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

La rédaction vous recommande