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Municipales 2026 : Sarah Knafo et Sébastien Delogu se désistent à Paris et Marseille, fin des tractations pour le second tour

Les candidats avaient jusqu'à18 heures pour déposer leur liste en préfecture, en vue du second tour des élections municipales. À Paris, Sarah Knafo s'est retirée "pour faire barrage à la gauche" tandis qu'à Marseille, l'Insoumis Sébastien Delogu a fait de même, laissant Benoît Payan seul à gauche face au RN.

Sarah Knafo, candidate d'extrême droite du parti Reconquete ! à la mairie de Paris, arrive pour voter lors du premier tour des élections municipales, le 15 mars 2026.

Crédit : GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP

La rédaction numérique de RTL

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Les 3 infos à retenir
  • Accord, fusion, "fusion technique"... Le PS et LFI ont noué des accords au niveau local à Brest, Limoges, Besançon, Toulouse, Nantes et Avignon.
  • À Paris, Rachida Dati (LR) et Pierre-Yves Bournazel (Horizons et Renaissance) ont conclu une alliance. Emmanuel Grégoire (PS) a rejeté tous accords avec Sophia Chikirou (LFI). Sarah Knafo (Reconquête!) a annoncé retirer sa candidature.
  • À Marseille, Benoît Payan (DVG) a adressé une fin de non-recevoir à la main tendue par l'insoumis Sébastien Delogu, lequel a fini par se désister. La candidate soutenue par LR et Renaissance Martine Vassal a annoncé son maintien. 
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Jordan Bardella dit qu'il voterait "à titre personnel" pour Rachida Dati

Alerte

Sur TF1, le président du Rassemblement national dit qu'il voterait "à titre personnel" pour Rachida Dati, à Paris, face au "risque existentiel" de la gauche. La candidate LR et du MoDem est face au candidat de la gauche unie Emmanuel Grégoire et l'Insoumise Sophia Chikirou.

S'il était électeur à Paris, Jordan Bardella dit qu'il aurait "utilisé le bulletin de vote qui fait face à celui de la gauche"

"Je pense qu'on doit unir nos forces" : Jordan Bardella lance un appel à la droite

Alerte

Face aux alliances en série entre le PS et LFI, le président du Rassemblement national lance un appel à la droite "pour battre la gauche". "Je pense qu'on doit unir nos forces", déclare-t-il sur TF1.

Et d'affirmer : "Je suis dans une démarche d'ouverture. La question que pose au président de Les Républicains c'est : 'est-ce que le rôle de la droite, c'est de s'unir ou d'exclure ceux qui ambitionnent de battre la gauche ?'" 

Jordan Bardella fait référence à l'alliance à Reims entre la candidate RN Anne-Sophie Frigout et  le dissident LR Stéphane Lang, qui a exclu de son groupe en conséquence.

À Poitiers, la maire écologiste annonce une fusion avec la liste LFI-PCF

Alerte

Les alliances continuent à gauche. À Poitiers, la maire écologiste sortante annonce fusionner sa liste avec celle du candidat LFI-PCF.

"Je suis très heureuse de vous annoncer qu'à l'issue de plusieurs jours de négociations, nous avons abouti à un rassemblement entre les listes Poitiers collectifs et la liste Poitiers en commun" pour "sécuriser l'issue de l'élection dimanche", dit-elle devant la presse.

Léonore Moncond'huy est arrivée en tête dimanche, suivie de près par le centriste Anthony Brottier. L'Insoumis allié aux communistes Bertrand Geay est arrivé troisième, devant le candidat investi par le PS François Blanchard. Deux autres candidats ont été qualifiés pour le second tour : Charles Rangheard (RN et Union des Droites) et Lucile Parnaudeau (Renaissance).

Sarah Knafo se retire de la course à Paris

Alerte

Pourtant qualifiée, la candidate zemmouriste annonce retirer sa candidature pour le second tour des municipales à Paris. Dans les colonnes du Parisien, Sarah Knafo justifie son choix "pour faire barrage à la gauche".

Et d'affirmer : "Je ne me désiste pas pour la personne de Rachida Dati, je me désiste pour Paris." Elle appelle néanmoins les électeurs "à chasser la gauche de la mairie" et ainsi de voter pour la candidate LR.

Qualifiée de justesse dimanche soir, Sarah Knafo avait "tendu la main" à Rachida Dati, qui a préféré nouer une alliance avec le macroniste Pierre-Yves Bournazel.

front commun à gauche dans plusieurs villes

La gauche a décidé de faire front commun aux élections municipales dans plusieurs grandes villes, concluant des accords avec La France insoumise à Toulouse, Nantes ou Avignon en vue du second tour dimanche. À l'exception toutefois de Paris et Marseille, où ses candidats s'y sont refusés.

ce direct est terminé

Ce direct est désormais terminé. Afin de suivre l'évolution de la campagne de l'entre-deux-tours pour le scrutin des municipales, rendez-vous sur RTL.fr dès demain.

Le maire LR d'Arcachon insulte et menace son rival

"Fils de pute", "enculé", "ça va être terrible pour vous" : dimanche avant sa réélection à Arcachon, le maire LR Yves Foulon a insulté et menacé son principal opposant qui a porté plainte, selon une vidéo publiée ce soir par le média en ligne Vakita.


Le parquet de Bordeaux a confirmé qu'une enquête était ouverte pour menace, injure non publique et violences.

“Incontestablement, nous manquons d’implantation locale", reconnaît Gérald Darmanin

Sur le plateau de France 2, le ministre de la Justice reconnaît que le bloc central manque "incontestablement [...] d'implantation locale". 

"C'est aussi un cri, un malaise, un mécontentement", des électeurs, dit Gérald Darmanin, évoquant "un peu d'usure politique".

Gérald Darmanin dit être "terrifié" par les alliances PS-LFI

Invité du 20 Heures de France 2, le ministre de la Justice dit être "terrifié par ce qui se passe à gauche", à savoir les alliances PS-LFI. 

"Ceux qui ont fait des alliances avec la France insoumise" au lendemain du premier tour "perdent leur âme", lance-t-il, en référence aux socialistes et écologistes qui les ont acceptées.

Jordan Bardella dit qu'il voterait "à titre personnel" pour Rachida Dati

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Sur TF1, le président du Rassemblement national dit qu'il voterait "à titre personnel" pour Rachida Dati, à Paris, face au "risque existentiel" de la gauche. La candidate LR et du MoDem est face au candidat de la gauche unie Emmanuel Grégoire et l'Insoumise Sophia Chikirou.

S'il était électeur à Paris, Jordan Bardella dit qu'il aurait "utilisé le bulletin de vote qui fait face à celui de la gauche"

"Je pense qu'on doit unir nos forces" : Jordan Bardella lance un appel à la droite

Alerte

Face aux alliances en série entre le PS et LFI, le président du Rassemblement national lance un appel à la droite "pour battre la gauche". "Je pense qu'on doit unir nos forces", déclare-t-il sur TF1.

Et d'affirmer : "Je suis dans une démarche d'ouverture. La question que pose au président de Les Républicains c'est : 'est-ce que le rôle de la droite, c'est de s'unir ou d'exclure ceux qui ambitionnent de battre la gauche ?'" 

Jordan Bardella fait référence à l'alliance à Reims entre la candidate RN Anne-Sophie Frigout et  le dissident LR Stéphane Lang, qui a exclu de son groupe en conséquence.

Manuel Bompard annonce saisir l'Arcom en raison de l'absence de Sophia Chikirou dans le débat à Paris

Le coordinateur de La France insoumise Manuel Bompard s'est indigné sur X de l'absence de Sophia Chikirou dans le débat organisé par BFMTV et Le Figaro TV, entre Rachida Dati et Emmanuel Grégoire. 

Il a annoncé saisir immédiatement l'Arcom."J'invite les insoumis à refuser toute invitation sur cette chaîne tant qu'elle ne reviendra pas sur cette décision inacceptable", a-t-il ajouté.


"Personne d'entre nous ne doit plus mettre les pieds chez de tels manipulateurs", a confirmé Jean-Luc Mélenchon à propos de BFMTV. "Jour après jour, ce genre de pratiques dégrade la liberté d'expression et humilie l'identité démocratique de notre pays", a-t-il déploré.

débat prévu entre emmanuel Grégoire et Rachida Dati demain soir

Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI, et Rachida Dati, candidate LR et MoDem, les deux candidats arrivés en tête lors du premier tour de l'élection municipale à Paris, débattront demain à 21 heures sur BFMTV, à quatre jours du second tour.

Ce débat entre "les deux candidats en mesure de remporter la mairie de Paris" sera animé par la journaliste vedette de la chaîne Apolline de Malherbe, précise la chaîne.

Bordeaux : Dessertine a décidé de se "retirer", car la "victoire" "n'est pas envisageable"

L'outsider Philippe Dessertine, arrivé troisième du premier tour des municipales à Bordeaux, dit avoir décidé de se "retirer" de la course, car "la victoire dimanche prochain n'est pas envisageable".


"Conformément à nos principes, ceux qui nous unissent tous autour de cette liste, nous ne sommes entrés dans aucune discussion, aucune tractation, aucune négociation. J'ai donc pris la décision de me retirer dès ce soir de la course à la mairie de Bordeaux", dit-il lors d'une réunion publique. 

Ce retrait laisse le champ libre à l'ancien ministre macroniste Thomas Cazenave, dont le programme est proche de celui de Philippe Dessertine, face au maire sortant écologiste Pierre Hurmic.

Sur RTL, Benoit Payan assure ne faire "ni magouilles, ni arrangements politiques", après le retrait la liste insoumise aux municipales à Marseille

"Une décision républicaine". Sans saluer la décision de Sébastien Dolu de retirer sa liste insoumise pour le second tour des municipales à Marseille, le maire sortant de gauche Benoît Payan en a pris acte. Invité de RTL, l'édile a expliqué son refus d'alliance ⬇️

Plus que cinq candidats au second tour à Mulhouse

Cinq listes et non plus six s'affronteront au second tour de l'élection municipale à Mulhouse, le candidat indépendant Frédéric Marquet ayant fusionné sa liste avec celle de la candidate Renaissance Lara Million. 

Les autres candidats figurant au second tour sont l'écologiste Loïc Minery (15,9% des bulletins), à la tête d'une union de la gauche sans La France insoumise, Annouar Sassi (14,2%), qui mène une liste "citoyenne" plutôt classée à gauche, et Christelle Ritz, du Rassemblement national (13,6%). 

"Il n'y a aucune élection gagnée d'avance", affirme Benoît Payan sur RTL

Après le retrait de Sébastien Delogu (LFI) et le maintien de Martine Vassal (LF), le socialiste Benoît Payan va affronter Franck Allisio (RN) au second tour. Il estime néanmoins que l'élection n'est "pas gagnée d'avance".

Sur RTL, le maire sortant de Marseille revient sur son refus de s'allier avec LFI

Invité de RTL, Benoît Payan explique que LFI "s'est trompée d'adversaire" durant la campagne à Marseille. "À partir du moment où on était pire que le RN pour eux, il n'était pas question de s'allier avec eux", déclare le maire divers gauche sortant, déplorant des "magouilles et des arrangements".

"C'est une question de principe politique. Non, je ne cède pas à leurs coups de force pour rentrer sur ma liste", poursuit-il, disant "prendre acte de la décision républicaine" de Sébastien Delogu (LFI), qui s'est désisté.

À Bordeaux, Philippe Dessertine n'a pas déposé de liste pour le second tour

Selon la préfecture de Bordeaux, le candidat sans étiquette Philippe Dessertine n'a pas déposé sa liste pour le second tour. Selon l'AFP, l'économiste a convoqué la presse à 19 heures pour une "allocution publique" de "clarification" de son "positionnement par rapport" à ses "principaux adversaires".

L'universitaire était arrivé en troisième position, derrière le député macroniste Thomas Cazenave. Le maire écologiste sortant de Bordeaux Pierre Hurmic  était arrivé en tête.

Clôture du dépot des listes

Les tractations sont terminées. Les candidats avaient jusqu'à 18 heures pour déposer leur liste du second tour.

À Douai, la gauche s'unit pour tenter de faire barrage au RN

La liste du maire PS sortant de Douai (Nord) Frédéric Chéreau s'est alliée avec une liste divers gauche arrivée en quatrième position, afin de tenter de contrer le Rassemblement national, arrivé en tête dans cette sous-préfecture d'environ 40.000 habitants. 

À Paris, Grégoire a appelé Chikirou pour lui signifier son refus d'alliance

Sophia Chikirou réclamait un appel d'Emmanuel Grégoire. C'est chose faite. Selon l'AFP, confirmant Le Canard enchaîné, le candidat socialiste a appelé l'insoumise aujourd'hui pour lui signifier son refus d'alliance.

La candidate LFI, arrivée en troisième position au premier tour dimanche, a annoncé hier qu'elle maintenait sa candidature face au "refus" d'Emmanuel Grégoire de sa proposition de fusion au second tour.

"J'avais annoncé que si je n'avais pas d'appel d'Emmanuel Grégoire, je déposerais ma liste à la préfecture. Voilà, c'est fait", a  déclaré lundi sur BFMTV Sophia Chikirou, accusant son concurrent socialiste d'être "sectaire".

Dans le bastion écologiste de Bègles, le maire sortant fusionne avec LFI

Clément Rossignol Puech, maire sortant de Bègles (Gironde), l'un des plus vieux bastions écologistes de France, a annoncé la fusion de sa liste avec celle de l'Insoumis Loïc Prud'homme pour le second tour des municipales dimanche prochain.

Au second tour, cette liste fusionnée, conduite par le maire sortant, affrontera comme en 2020, celle de son opposant sans étiquette Christian Bagate, qui siège dans le groupe de droite au conseil métropolitain de Bordeaux. 

À Aubervilliers, union des gauches au second tour contre la maire sortante UDI

Les trois listes de gauche qualifiées pour le second tour des municipales à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) s'unissent face à la maire sortante UDI, arrivée en tête du premier tour avec une très courte avance.


Dans un communiqué diffusé hier soir, Sofienne Karroumi (DVG), Nabila Djebbari (UG) et Guillaume Lescaut (LFI) ont annoncé faire liste commune "afin de battre la droite", appelant "à une rupture avec la majorité sortante".

Des six listes en lice le 15 mars, quatre ont recueilli plus de 20% des votes, preuve d'une élection très ouverte dans cette ville frontalière de Paris, un scrutin municipal surtout marqué par une forte abstention (57%). 

Marlène Schiappa, Catherine Ibled, Rachel Flore-Pardo... 19 des candidats de la liste conduite par Bournazel figurent sur celle de Dati

Dans les colonnes de La Tribune Dimanche, les colisitiers de Pierre-Yves Bournazel justifient leur choix d'avoir rejoint la liste de Rachida Dati, alors que l'intéressé s'est mis hors-jeu. 

"Dimanche, les Parisiennes et les Parisiens ont placé Rachida Dati en tête des candidatures portant l’alternance. Comme Rachida Dati, nous voulons changer Paris", écrivent-ils, disant "s'engager dans le grand rassemblement".

Parmi les personnalités politiques figurent l'ex-ministre Marlène Schiappa, l'ancienne députée Rachel Flore-Pardo ou encore la députée Catherine Ibled.

Clément Beaune "regrette l'accord de fusion" entre les listes de Bournazel et Dati

Clément Beaune, troisième sur la liste de Pierre-Yves Bournazel à la mairie de Paris, "regrette l'accord de fusion" avec la liste de la candidate LR Rachida Dati. 

"J’avais explicitement indiqué, lors de mon engagement sur la liste de Pierre-Yves Bournazel en troisième position, que je n’accompagnerais ni ne cautionnerais un tel choix", écrit l'ancien ministre sur X.

"En cohérence avec mes engagements, je n’ai pas rejoint cette liste de fusion. Je préfère rester fidèle à mes convictions", poursuit-il, saluant également "la dignité personnelle de Pierre-Yves Bournazel" qui s'est aussi mis hors-jeu.

Après son retrait, Pierre-Yves Bournazel va devoir s'expliquer

Selon les informations de RTL, après leur avoir caché sa décision de ne pas figurer sur la liste fusionnée avec Rachida Dati, Pierre-Yves Bournazel va retrouver ses colistiers, pour la première fois, ce soir à 19h30. 

À Strasbourg, Catherine Trautmann se dit "libre de refuser les accords d'appareil"

"Comme Strasbourg, je suis fière et je suis libre." Catherine Trautmann, la candidate PS qui a fait alliance avec Horizons, justifie son choix dans un communiqué. 

La candidate se dit "libre", avec Strasbourg "comme seule boussole", "de refuser les accords d’appareil. Libre de choisir la clarté, la cohérence et l’intérêt général". "Mon alliance, c’est d’abord une alliance avec les Strasbourgeois."

Après l'annonce de son ralliement avec Pierre Jakubowicz, le PS s'est désolidarisé de Catherine Trautmann, désormais "en dehors du parti". La formation d'Edouard Philippe a également rompu avec son candidat en annonçant son soutien à Jean-Philippe Vetter (LR). 

À Paris, Bruno Retailleau "salue le retrait" de Sarah Knafo

Le président LR Bruno Retailleau "salue le retrait de Sarah Knafo", candidate zemmouriste à Paris. Selon lui, il s'agit d'une "décision sage et responsable". "Désormais dimanche, pas une voix ne doit manquer à Rachida Dati !"

À Biarritz, Serge Blanco s'allie à Horizons

La légende du rugby français Serge Blanco fait une alliance avec le candidat Horizons Jean-Baptiste Dussaussois-Larralde à Biarritz, contre la maire sortante LR. 

Dimanche, l'ancien arrière du XV de France et du Biarritz olympique est arrivé en tête avec douze voix d'avance sur la maire sortante LR Maider Arosteguy. Troisième, Jean-Baptiste Dussaussois-Larralde a relevé le "score plus qu'honorable" de Serge Blanco, acquis "grâce à sa notoriété". 

À Poitiers, la maire écologiste annonce une fusion avec la liste LFI-PCF

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Les alliances continuent à gauche. À Poitiers, la maire écologiste sortante annonce fusionner sa liste avec celle du candidat LFI-PCF.

"Je suis très heureuse de vous annoncer qu'à l'issue de plusieurs jours de négociations, nous avons abouti à un rassemblement entre les listes Poitiers collectifs et la liste Poitiers en commun" pour "sécuriser l'issue de l'élection dimanche", dit-elle devant la presse.

Léonore Moncond'huy est arrivée en tête dimanche, suivie de près par le centriste Anthony Brottier. L'Insoumis allié aux communistes Bertrand Geay est arrivé troisième, devant le candidat investi par le PS François Blanchard. Deux autres candidats ont été qualifiés pour le second tour : Charles Rangheard (RN et Union des Droites) et Lucile Parnaudeau (Renaissance).

À Marseille, Bardella appelle Retailleau "à prendre ses responsabilités"

Le président du Rassemblement national prend position à Marseille. Sur X, Jordan Bardella appelle "Bruno Retailleau et son parti" à prendre "leurs responsabilités, en obtenant le retrait de Martine Vassal", en raison du "retrait sans gloire de M. Delogu" (LFI). 

Selon lui, le désistement de l'insoumis "ouvre la voie à la victoire d’une gauche sous emprise de Jean-Luc Mélenchon". 
Il appelle également les "électeurs de la droite" à voter pour le candidat du parti à la flamme, Franck Allisio. 

Échec d'une alliance à gauche pour le second tour à la métropole de Lyon

Selon des sources concordantes à l'AFP, le président écologiste de la Métropole de Lyon Bruno Bernard et La France insoumise n'ont pas réussi à s'entendre sur une fusion de leurs listes en vue du second tour.

"Il est incompréhensible de ne pas faire sur la métropole de Lyon ce que nous avons réussi à faire pour sauver la ville de Lyon, c’est à dire l’union de toute la gauche et des écologistes", regrette la patronne des Verts Marine Tondelier sur X.

Et de lancer : "C'est 1 million 450 habitants que vous mettez en danger. La honte."

L'échec des négociations laisse augurer une victoire des listes portées par Véronique Sarselli (LR) alliée à Jean-Michel Aulas.

À Marseille, Franck Allisio (RN) estime qu'il "reste 4 heures" à Martine Vassal pour retirer sa liste

"Il lui reste 4 heures." Franck Allisio (RN) appelle Bruno Retailleau et Gabriel Attal "à demander solennellement le retrait de la liste de Martine Vassal". Une prise de parole qui intervient après le désistement de Sébastien Delogu (LFI).  "Le vrai maire de Marseille ne sera pas M. Payan, mais M. Mélenchon", réagit-il. 

La LR Martine Vassal,  soutenue par la droite et le centre, qui a recueilli 12,4% des voix dimanche dernier, a annoncé se maintenir pour le second tour. Ce midi, elle déclarait encore "vouloir aller jusqu'au bout".  

La Réunion : deux frères fusionnent leurs listes pour reconquérir la mairie du père

Les municipales deviennent une affaire de famille à Saint-André (La Réunion). Deux frères ont annoncé fusionner leurs listes dans l'espoir de reconquérir la ville dirigée par leur père pendant plus de quarante ans.

Laurent Virapoullé, 52 ans, soutenu par le RN, avait obtenu 21,7% des voix dimanche. Son frère Jean-Marie, 56 ans, candidat DVD, en avait recueilli 20,8%. Ensemble, ils espèrent devancer le maire sortant divers gauche Joé Bédier, arrivé en tête avec 30%.

Leur père Jean-Paul Virapoullé, 82 ans, une figure emblématique de la droite réunionnaise, a dirigé cette commune pendant 42 ans entre 1972 et 2008, puis de 2014 à 2020. Il a aussi été député de 1986 à 1997 et sénateur de 2001 à 2011.

À Nice, Christian Estrosi appelle Éric Ciotti "à se ressaisir" et à débattre avant le second tour

Selon Christian Estrosi, son rival Éric Ciotti "se défile" et "refuse les débats" avant le second tour des élections municipales. 

"Je l’invite à se ressaisir parce que les Niçois ont besoin de comprendre clairement, projet contre projet, où nous voulons conduire Nice", appelle-t-il sur X.

Sarah Knafo se retire de la course à Paris

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Pourtant qualifiée, la candidate zemmouriste annonce retirer sa candidature pour le second tour des municipales à Paris. Dans les colonnes du Parisien, Sarah Knafo justifie son choix "pour faire barrage à la gauche".

Et d'affirmer : "Je ne me désiste pas pour la personne de Rachida Dati, je me désiste pour Paris." Elle appelle néanmoins les électeurs "à chasser la gauche de la mairie" et ainsi de voter pour la candidate LR.

Qualifiée de justesse dimanche soir, Sarah Knafo avait "tendu la main" à Rachida Dati, qui a préféré nouer une alliance avec le macroniste Pierre-Yves Bournazel.

Bournazel fusionne sa liste avec Dati mais se retire des municipales à Paris, les coulisses d'un coup de théâtre

Après s’être opposés tout au long de la campagne, les deux principaux candidats de droite ont finalement conclu un accord à Paris. Mais Pierre-Yves Bournazel a créé la surprise en annonçant son retrait de la course sur France 2, tournant ainsi la page de son engagement politique dans la capitale.

Aulas refuse de débattre avec Doucet à Lyon

Jean-Michel Aulas, candidat de droite aux municipales à Lyon, confirme son refus de participer à un débat d'entre deux-tours avec son rival, le maire écologiste Grégory Doucet, au motif que ce dernier a fait alliance avec LFI. Il "ne débat pas avec des formations qu'il considère comme extrémistes et dont les ambiguïtés face à la violence et à l'antisémitisme posent un problème de cadre démocratique", a justifié son équipe de campagne à la veille d'un débat prévu de longue date sur France 3.


"En s'alliant avec LFI, Grégory Doucet a, de fait, rompu ce cadre", a-t-elle ajouté dans un message à l'AFP, expliquant avoir proposé à la chaîne de remplacer le débat par deux interviews successives. "Cette proposition a été refusée par Grégory Doucet", écrit-elle.

"Jean-Michel Aulas refuse le débat et c'est juste une stratégie de fuite", a affirmé l'entourage du maire sortant. Pendant toute la campagne, l'ancien chef d'entreprise, 76 ans, a été accusé par ses adversaires de fuir les échanges. Il ne s'est livré à l'exercice qu'à une seule reprise, le 24 février lors d'un débat organisé par BFM et Le Figaro, lors duquel il avait été mis en difficulté sur la forme et sur le fond.

Catherine Trautmann, qui a conclu un accord avec Horizons à Strasbourg, s'est placée "en dehors du Parti socialiste" condamne Olivier Faure

Le député socialiste Olivier Faure a réagi sur son compte X à l'alliance entre la candidate PS Catherine Trautmann avec le candidat Horizons, Pierre Jakubowicz. 

"Cet accord à Strasbourg place ceux qui l'ont conclu en dehors du Parti socialiste", a condamné le premier secrétaire, expliquant que "l'histoire du socialisme c'est de faire gagner la gauche partout où c'est possible", mais pas "au prix d'alliances avec des candidats Horizons", qui "partout ailleurs en France s'allient à la droite la plus dure pour battre la gauche".

à marseille, après le retrait de LFI, Payan "appelle au rassemblement" face au RN qui serait une "catastrophe"

Le maire sortant de Marseille Benoît Payan a "pris acte" du retrait du candidat Insoumis Sébastien Delogu, une décision qui pour lui "s"imposait" face au risque d'une victoire du RN, qui serait une "catastrophe sociale, culturelle, économique et morale".

"Marseille est face à son Histoire et Sébastien Delogu a choisi de prendre une décision que je sais difficile. Marseille ne peut pas perdre son âme avec l'élection d'un maire RN qui la conduirait dans une catastrophe sociale, culturelle, économique et morale", écrit dans un communiqué Benoît Payan, à la tête du Printemps marseillais, coalition de gauche-écologiste-citoyenne.

à marseille, Martine Vassal va "aller jusqu'au bout" et déclare "n'en avoir rien à foutre des postes"

Martine Vassal, candidate du centre et de la droite à Marseille, assure sur BFMTV qu'elle va "aller jusqu'au bout" du scrutin prévu ce dimanche.

"Tout le monde nous a appelé (...) et nous a demandé de nous retirer, que ce soit l'extrême gauche ou l'extrême droite", assure la candidate.

"Des propositions, j'en ai reçues de partout", assure sur BFMTV Martine Vassal afin "d'avoir quelques postes, la présidence de la métropole...", énumère-t-elle. "Ça ne m'intéresse pas (...) franchement qu'on continue comme ça, moi j'en ai rien à foutre des postes".

"Nous avons encore quelques heures" : Sophia Chikirou réitère son appel à Emmanuel Grégoire pour une "fusion" au second tour

La candidate LFI à la mairie de Paris, qui a annoncé ce lundi 16 mars avoir déposé sa liste en préfecture et se maintenir au second tour des municipales, relance ce mardi 17 mars un appel à une alliance avec Emmanuel Grégoire. 
L'insoumise a lancé sur X : "Barrer la route de l'Hôtel de ville de Paris à Rachida Dati passe par la fusion technique : Emmanuel Grégoire, nous avons encore quelques heures pour parler et fusionner. Il faut être responsable. Paris vaut bien un coup de fil !"

jean-luc Mélenchon salue le "sang-froid" de Delogu face au "sectarisme" de Payan après son désistement

Jean-Luc Mélenchon salue le "sang-froid" de Sébastien Delogu face au "sectarisme" de Benoît Payan, après le désistement du candidat LFI au second tour des élections municipales à Marseille ce mardi 17 mars en raison d'un risque d'une victoire du RN.

Le maire sortant avait refusé la main tendue de Delogu, et a déposé sa liste dès le lundi 16 mars dans la matinée.

Dans la même lignée, Manuel Bombard, le coordinateur national de LFI, salue sur X "la décision courageuse de Sébastien Delogu" après son retrait du second tour des municipales à Marseille.

sarah knafo pourrait annoncer son retrait mais "rien n'est encore acté"

L'eurodéputée d'extrême droite Sarah Knafo, qualifiée de justesse (10,4%) au second tour de l'élection municipale à Paris, pourrait annoncer son retrait dans la journée, a-t-on appris mardi 17 mars auprès de son entourage, qui assure cependant que "rien n'est encore acté".


Selon Le Canard enchaîné, qui dit avoir eu confirmation auprès de plusieurs de ses colistiers, Sarah Knafo a décidé de retirer sa liste au profit de l'ex-ministre de la Culture et candidate LR Rachida Dati afin de lui "laisser le champ libre" et faire basculer la capitale à droite après 25 ans de gestion socialiste.

Interrogé, le camp de l'eurodéputée Reconquête ne confirme pas l'information, assurant que le Canard n'a pas appelé Sarah Knafo, selon un de ses proches.

"Le Canard n'a pas eu confirmation de Sarah ni de son entourage proche, il joue le bluff parce que cela fait partie des deux options qui existent, mais en l'occurrence ce n'est pas encore acté, ce n'est pas encore décidé", a indiqué un autre proche, tout en ajoutant que ce sera "peut-être le cas".

"Sarah ne m'a jamais dit par texto, ni de vive voix, 'je me désiste'. Donc le fait est que même les équipes, même les colistiers n'ont pas eu cette info", a-t-on ajouté de même source.

A Tulle, le sortant Bernard Combes, proche de Hollande, fusionne avec l'union PCF-LFI-Ecologistes

Le maire de Tulle Bernard Combes, proche de l'ancien président socialiste et député de la circonscription François Hollande, a annoncé ce mardi 17 mars la fusion de sa liste avec celle de l'union PCF-LFI-Ecologistes pour le second tour des municipales, confirmant une information du journal La Montagne.


"Quand la gauche est désunie, elle ne peut pas gagner face à une droite 'rétailliste' et libérale très organisée", a déclaré l'élu divers gauche à l'AFP, mettant en avant "une grande fraternité d'idées et de projets" pour "créer les conditions d'une victoire".

à marseille, le candidat LFI Sébastien Delogu se retire du second tour

Le candidat LFI Sébastien Delogu aux municipales marseillaises se retire du second tour ce mardi 17 mars, permettant à Benoît Payan d’être le seul candidat de gauche.

Dans un communiqué publié sur son compte X, "nous retirons notre liste afin de ne pas cautionner une stratégie qui fait courir un risque grave à notre ville." Avant d'ajouter que l'extrême-droite constituait une "menace". 

Il a par ailleurs rebondi sur le refus du maire sortant Benoît Payan de faire alliance avec LFI, il a pointé du doigt "l'irresponsabilité d'un homme". Il a jugé que ce soit était fait au détriment de la "lutte contre l'extrême droite" et au profit des "considérations de pouvoir".

À Pau, pas d'alliance à gauche au second tour face à Bayrou

Avec sept points de retard sur François Bayrou, le socialiste Jérôme Marbot part seul pour le second tour des municipales à Pau, sans alliance avec les deux autres candidats de gauche pour affronter l'ex-Premier ministre et Margaux Taillefer (RN).


Le maire sortant est arrivé en tête du premier tour avec 33,83% des voix, devant Jérôme Marbot (26,31%), soutenu par Place publique, le Parti communiste et Les Écologistes, et la candidate du Rassemblement national, ancienne zemmouriste (16,26%).

Ce mardi 17 mars dans la matinée, le candidat PS a déposé une liste "inchangée" pour le second tour, après avoir acté l'échec des négociations avec deux autres candidats estampillés à gauche, éliminés du scrutin. Il en appelle toutefois à leurs électeurs "qui vraisemblablement veulent du changement dans cette ville".

"Les conditions de fusion des listes n'étaient pas réunies", a déclaré le socialiste. Les discussions ont notamment achoppé sur les places à attribuer aux uns et autres, en particulier aux colistiers de Pascal Boniface, ancien adjoint de François Bayrou de 2014 à 2019 et ancien du PS, arrivé en 4e position avec 8,74% des voix.

Municipales à Strasbourg : le centriste Pierre Jakubowicz s'allie avec la socialiste Catherine Trautmann

Le candidat Horizon-MoDem-Renaissance, crédité de 5% des voix au premier tour, a annoncé ce mardi 17 mars, fusionner sa liste avec celle de la candidate du PS Catherine Trautmann,  arrivée en tête dimanche 15 mars avec 25,93% des voix à Strasbourg. 
Une annonce faite au lendemain de la fusion des listes écologiste et insoumise de Jeanne Barseghian et Florian Kobryn.

Il a justifié ce choix par le souhait de "combattre les extrêmes, de gauche comme de droite", en s'attaquant à la maire sortante, Jeanne Barseghian, qui a fusionné sa liste avec celle des Insoumis, menée par Florian Kobryn

À Mantes-la-Ville, nazim bekhti le candidat de gauche se retire, le maire sortant sera seul face au RN

Selon les informations du Parisien, Nazim Bekhti, candidat de la gauche unie vient d’annoncer, qu’il se retirait de la course aux municipales pour empêcher le Rassemblement national de gagner cette ville qu’il a déjà administrée entre 2014 et 2020.

Arrivé troisième avec 25,02% des suffrages exprimés, la tête de liste du groupe "Nous sommes Mantes-la-Ville" se classait juste derrière le candidat du Rassemblement national, Cyril Nauth (27,18%), et loin derrière le maire sortant, Sami Damergy (divers droite), crédité de 39,95% des voix.

le premier adjoint de la maire de Nantes ps RETIRE SA CANDIDATURE

 "Je sais que cette décision peut paraître pour le moins surprenante", a exprimé Bassem Asseh, le premier adjoint de la maire de Nantes sur son compte X. 

Il a toutefois réaffirmé son soutien à Johanna Rolland, a affirmé "voter pour elle le 22 mars".

"Que vous vous reconnaissiez à gauche ou non, que vous ayez une étiquette politique ou pas, je vous dis sincèrement ceci : dimanche, aucune voix ne doit manquer. Ces mots dans ma bouche ne sont pas un slogan : voter Johanna Rolland, c’est empêcher la droite radicale".

"L'heure est grave" à Toulon, dit Josée Massi appelle à faire barrage au rn

"L'heure est grave": 30 ans après l'élection d'un maire FN à la tête de la préfecture du Var, Josée Massi a appelé mardi 17 mars les Toulonnais au "rassemblement" pour faire barrage au RN, disant s'attendre à une fin de campagne de "caniveau".


"La campagne va se durcir, on va arriver au niveau du caniveau", a déclaré lors d'une conférence de presse la maire sortante, arrivée deuxième du premier tour avec 29% des voix loin derrière la députée RN du Var Laure Lavalette, à 42%.

"Nous sommes dans un moment grave, chacun doit prendre ses responsabilités. Nous avons connu le Front national en 1995. Cela a été un désastre et je pèse mes mots. C'est grâce au travail de la majorité municipale durant ces 25 ans que nous avons redressé la barre collectivement", a insisté celle qui siège depuis 2014 au sein de l'exécutif toulonnais, dont elle a pris la tête en mai 2023 après la démission forcée d'Hubert Falco, condamné dans une affaire de détournement de fonds.

Arrivé troisième avec près de 16% des voix, le sénateur LR Michel Bonnus a d'ores et déjà annoncé qu'il se retirait, appelant au barrage contre l'extrême droite, rejoint par les principaux barons de la droite et de la macronie régionale, de Hubert Falco à Renaud Muselier en passant par le président du département Jean-Louis Masson.

"On a connu 95-2001. On y était. On sait", a rappelé Mme Massi, estimant qu'"on ne change pas les rayures d'un zèbre". Laure Lavalette "peut avoir enlevé le logo, il n'empêche qu'elle est porte-parole du RN".

"Je suis confiant", franck allisio dépose sa candidature à marseille

Le candidat d'extrême droite Franck Allisio, arrivé second du premier tour des municipales à Marseille tout juste derrière le maire sortant divers gauche Benoît Payan, a déposé mardi 17 mars dans la matinée en préfecture sa liste en vue du second tour au résultat indécis.


"Je suis confiant, conscient également de la responsabilité qui sera la nôtre dans quelques jours", a expliqué en compagnie de colistiers le député Rassemblement national (RN) de 45 ans en venant déposer ses listes inchangées: "mon équipe était la bonne, mon équipe le reste".

"Nous allons faire une belle surprise, les Marseillais vont faire une belle surprise en se mobilisant", a-t-il pronostiqué, estimant que "la dynamique est de notre côté".

Emmanuel Grégoire qualifie d'"ultime désaveu" pour Rachida Dati le retrait de Pierre-Yves Bournazel de la campagne, après la fusion de leurs listes respectives

Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche et des écologistes à Paris hors LFI, a qualifié mardi 17 mars d'"ultime désaveu" pour Rachida Dati le retrait de Pierre-Yves Bournazel (Horizons/Renaissance) de la campagne, après la fusion de leurs listes respectives.

"L'addition des deux scores ne permettait déjà pas de rejoindre celui de l'union de la gauche et des écologistes, et je pense que c'est une immense trahison pour tous les électeurs qui se sont reconnus dans la candidature de Pierre-Yves Bournazel et qui ont voté pour lui précisément pour ne pas avoir à voter pour Rachida Dati", a déclaré M. Grégoire sur France Inter.

Jean-Michel Aulas "c'est la droite réactionnaire" déclare Anaïs Belouassa-Cherifi, candidate lfi à lyon

Jean-Michel Aulas "c'est la droite réactionnaire" qualifie Anaïs Belouassa-Cherifi, candidate LFI à la mairie de Lyon ralliée au maire écologiste sortant Grégory Doucet. 

"Ce qui nous intéresse, c'est de dire que la gauche doit gagner dimanche [22 mars] prochain. C'est bien le sens de la fusion technique (…) nous avons gardé notre indépendance. Pour la première fois, des élus de LFI seront au conseil municipal de Lyon, dans les arrondissements. Je crois que c'est une victoire. Personne n'a renoncé à son programme". 

Bally Bagayoko, nouveau maire LFI de Saint-Denis, qualifie sa commune de "ville des rois et du peuple vivant"

Élu dès le premier tour à Saint-Denis, la deuxième plus grande ville d'Île-de-France derrière Paris, le nouveau maire LFI Bally Bagayoko était l'invité de RMC ce mardi 17 mars.

Interrogé juste après sa victoire sur le symbole de Saint-Denis "ville des rois" auquel il aurait répliqué au milieu du bruit "ville des noirs", il élude en rappelant que Saint-Denis est "la ville des rois et du peuple vivant".

"Quant au terme racisé, ce n'est pas parce que LFI l'utilise que je suis en adhésion totale avec ce mot-là. Cela résonne différemment pour moi, je préfère 'héritier de l'immigration', parce que pour moi, c'est un héritage que j'assume en tant que tel", insiste l'élu.

"Cette 'nouvelle France' [expression évoquée par Mathilde Panot], ce sont celles et ceux qui sont les héritiers de l'immigration. Je n'aime pas trop le terme 'racisé', mais la nouvelle France, ce sont les enfants de la République et héritiers de l’immigration qui l'assume en tant que telle et marchent sur leurs deux jambes: leur capacité d'être très humanistes au regard de ce qui se passe dans le monde et qui dans le même temps représentent aujourd'hui cette fierté qu'est la France, qu’on applaudit sur les terrains de foot mais qu’on a plus de mal à pouvoir imaginer dans des lieux de pouvoir comme la mairie d'une ville importante comme Saint-Denis", plaide Bally Bagayoko.

"Reconquête, c'est un vote au mieux qui ne sert à rien" fustige jean-philippe tanguy

À cinq jours du second tour des municipales, notamment à Paris, le député RN de la Somme, Jean-Philippe Tanguy, fustige la candidature de Sarah Knafo. "Reconquête, c'est un vote au mieux qui ne sert à rien, au pire qui fait perdre nos idées", juge-t-il au micro de BFMTV ce mardi 17 mars.
"Il faut faire barrage à la gauche." Pour le second tour des élections municipales à Paris, le député Jean-Philippe Tanguy appelle à demi-mot à voter pour la candidate de droite Rachida Dati, "le moins pire", selon lui.

"Nous retirons nos candidats sur toutes les listes qui font la fusion" avec LFI, annonce Raphaël Glucksmann

 "Avec Place publique, nous refusons toutes ces fusions sans exception avec LFI", soutient sur franceinfo Raphaël Glucksmann, eurodéputé Place Publique, ce mardi 17 mars.

"On ne peut pas dire il y a quinze jours que Jean-Luc Mélenchon tient des propos antisémites et ensuite constituer avec lui et son parti des pseudo-fronts antifascistes pour lutter contre la droite ou le centre droit", a-t-il déclaré.

"Nous avons une ligne claire partout en France", a-t-il assuré. "Je ne crois pas à ces fusions, je ne pense pas qu’elles soient éthiquement justes et je ne pense pas non plus qu’elles soient électoralement payantes", a-t-il encore ajouté.

La Courneuve : accord entre LFI et PCF pour le second tour

Le candidat LFI Aly Diouara, arrivé en tête au premier tour des municipales à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), et la candidate PCF Nadia Chahboune (3e position) ont annoncé avoir trouvé un accord pour le second tour, afin de barrer la route au PS.


Dans un communiqué publié lundi 16 mars dans la soirée, Aly Diouara et Nadia Chahboune appellent les électeurs à se retrouver "autour d'un programme de rupture clair" et à "amplifier la dynamique du premier tour afin d'ouvrir ensemble une nouvelle page de l'histoire de La Courneuve".

Au premier tour, la liste conduite par le député LFI est arrivée en tête avec 38% des suffrages exprimés.

Deux autres s'étaient qualifiées pour le second tour: la liste divers gauche emmenée par le socialiste Oumarou Doucouré (35,42%) et celle conduite par la communiste Nadia Chahboune (21,82%), investie par le maire sortant, Gilles Poux, qui rend l'écharpe après trois décennies de mandat.

Les deux listes LFI et PCF totalisent ensemble près de 60% des voix et placent l'union des deux candidats en tête à La Courneuve au second tour.

"on veut qu'un maximum de Français puissent avoir accès à des politiques écologistes et de gauche" déclare sur rtl marine tondelier

Selon Marine Tondelier, l'enjeu des municipales est clair : "Notre acte, c'est qu'on est écologistes et qu'en tant qu'écologistes, on veut qu'un maximum de Françaises et de Français puissent avoir accès à des politiques écologistes et de gauche".


Selon elle, dans un contexte national et européen marqué par "un monde qui est très brutal" et des politiques qui "nous brutalisent aussi", disposer d'un maire de gauche ou écologiste représente "une forme de bouclier social, environnemental, une force d'interposition entre vous et les politiques nationales".

"La gauche qui s'allie à la gauche, c'est assez normal" l'écologiste Marine Tondelier ASSUME SUR RTL les alliances DE SON PARTI avec LFI

Invitée de RTL Matin, ce mardi 17 mars, Marine Tondelier a assumé certains accords entre des candidats écologistes et insoumis lors du second tour des élections municipales. "On est de gauche et on travaille avec des gens de gauche", a expliqué la patronne des écologistes en ajoutant qu'il était "assez normal" que "la gauche s'allie avec la gauche". 

Lors du premier tour des élections municipales du 15 mars, les écologistes ont connu des fortunes diverses, marquées par des résultats contrastés selon les villes et des enjeux d'alliances à gauche. 

Dans plusieurs grandes métropoles, leurs candidats, souvent alliés aux socialistes ou au sein de coalitions de gauche, se retrouvent en position de se maintenir pour le second tour, mais peinent à s'imposer seuls face à des adversaires forts, notamment dans des villes comme Strasbourg, où la maire écologiste sortante arrive seulement troisième.

front commun à gauche dans plusieurs villes

La gauche a décidé de faire front commun aux élections municipales dans plusieurs grandes villes, concluant des accords avec La France insoumise à Toulouse, Nantes ou Avignon en vue du second tour dimanche. À l'exception toutefois de Paris et Marseille, où ses candidats s'y sont refusés.

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