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EN DIRECT - Procès en appel du RN : des proches de Marine et Jean-Marie Le Pen appelés à la barre ce 27 janvier

Après Marine Le Pen, Louis Aliot et Bruno Gollnisch, c'est au tour de l'assistante historique de la cheffe des députés RN, Catherine Griset et de l'ancien directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen, Guillaume L’Huillier, d'être appelés à la barre, ce mardi 27 janvier.

Catherine Griset et Marine Le Pen, au tribunal de Paris le 21 janvier 2026

Crédit : STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

La rédaction numérique de RTL

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Les 3 infos à retenir
  • Le procès en appel du RN se poursuit avec les auditions de Catherine Griset, assistante historique de Marine Le Pen, ainsi que de Guillaume L’Huillier, directeur de cabinet de Jean-Marie Le Pen.
  • La veille, Bruno Gollnisch, ancien numéro deux du Front national, a reconnu une "organisation", à défaut d'un "système", dans l'attribution des contrats d'assistants parlementaires des eurodéputés du parti, devant la cour d'appel de Paris. 
  • Le maire RN de Perpignan Louis Aliot a, quant à lui, insisté sur "le grand désordre" passé au sein du FN pour justifier le contrat d'assistant d'eurodéputé, soupçonné fictif, octroyé en 2014 à un proche. 
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nouvelle audience pour le procès en appel du RN

La cour d'appel va auditionner, ce mardi 27 janvier, deux proches de Marine et Jean-Marie Le Pen. La matinée sera consacrée à l'audition de Catherine Griset et l'après-midi à celle de Guillaume L’Huillier.

Catherine griset de façon "quasi permanente" au siège du rn

La présidente relève que Catherine Griset est de façon "quasi permanente" au siège du Rassemblement national, à Nanterre. "Oui, c'est pour cela que j'ai demandé à changé de contrat", lui répond l'intéressée.

"Au départ, j'allais 2/3 jours par semaine à Bruxelles puis moins, mais j'y allais toujours avec Marine Le Pen quand il y avait des sessions", précise la femme politique.

"Je gérais forcément son agenda de présidente de parti"

"Je ne comptais pas mes heures. C'est un travail qui me passionne, j'étais là seule à avoir la main sur l'agenda", indique Catherine Griset. Un poste qui "forcément", l'amenait à gérer l'agenda de "Marine le Pen présidente de parti".

"Quand je répond au téléphone, je ne demande pas quel type de rendez-vous sait. C'est vrai que c'est la partie où j'ai travaillé avec elle en tant que présidente. Comme pour les mails, il fallait bien que je les lise pour savoir si je les traitais ou si je les envoyais à quelqu'un d'autre", ajoute la députée.

Catherine Griset ouvrait sa boîte mail du parlement uniquement quand elle était à bruxelles

A cette époque, Catherine Griset se déplace beaucoup et n'utilise pas le matériel du Parlement. "J'étais habituée à travailler avec mon ordinateur. Les gens avaient l'habitude de m'écrire sur mon adresse mail perso", se souvient-elle, ajoutant "regarder" son adresse mail du Parlement quand elle va à Bruxelles.

Cela ne posait-il pas un problème de réactivité en tant qu'assistante parlementaire ? "Les gens ont l'habitude d'écrire sur l'adresse de Marine Le Pen", assure Catherine Griset. "Mais ça, c'est l'adresse du parti ?", remarque la présidente du tribunal. "Non, pas du tout", lui répond la députée auditionnée. 

Catherine Griset ne "voulait pas dire" qu'elle n'habitait pas à Bruxelles

Vient la question de déménager à Bruxelles pour son travail d'assistante. Mais à ce moment-là, sa vie personnelle est compliquée. La séparation avec son mari se passe mal. "Je demande à Marine Le Pen de pouvoir partir à Bruxelles", se souvient Catherine Griset. Sauf qu'elle n'ira pas. "j'ai compris que c'était trop dur pour ma fille, que ça la déracinait à nouveau, donc je n'ai pas pris d'appartement. Je me disasis qu'en y allant 2/3 jours par semaine, ça passerait", ajoute-t-elle.

"Je n'ai pas compris sincèrement le poids réel de cette obligation", reconnaît celle qui est aujourd'hui députée européenne. "Mais je ne voulais pas dire que je n'y habitais pas pour ne pas perdre mon emploi. Je vous l'ai dis, je n'ai pas pris la mesure..."

L'audience a commencé

Catherine Griset a commencé son audition en revenant sur sa rencontre avec Marine Le Pen. "J'avais 20 ans, elle en avait 24. Elle était avocate, je suis devenue son assistante." Elle sera d'abord son assistante locale, puis son assistante parlementaire accréditée. 

Derrière elle, Marine Le Pen semble studieuse. Elle écrit tout en écoutant.

nouvelle audience pour le procès en appel du RN

La cour d'appel va auditionner, ce mardi 27 janvier, deux proches de Marine et Jean-Marie Le Pen. La matinée sera consacrée à l'audition de Catherine Griset et l'après-midi à celle de Guillaume L’Huillier.

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