1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Dijon : "Castaner, c'est le monsieur qui fait des tweets dans son bureau ?", ironise Bertrand
1 min de lecture

Dijon : "Castaner, c'est le monsieur qui fait des tweets dans son bureau ?", ironise Bertrand

INVITÉ RTL - Le président de la région des Hauts-de France n'a aucun doute sur l'avenir politique de l'actuel ministre de l'Intérieur. "Il ne va pas rester" au gouvernement, selon lui.

L'invité de RTL du 18 juin 2020
L'invité de RTL du 18 juin 2020
Crédit : RTL
Xavier Bertrand, invité de RTL du 18 juin 2020
11:13
Xavier Bertrand était l'invité de RTL du 18 juin 2020
11:13
Alba Ventura & Marie-Pierre Haddad

Trois des quatre personnes qui avaient été interpellées le 16 juin lors des violences urbaines survenues dans le quartier sensible des Grésilles, à Dijon, ont été remises en liberté, a-t-on appris de source policière. 

Les violences commises ces derniers jours à Dijon à la suite d'une expédition punitive menée par des membres de la communauté tchétchène ne resteront "pas impunies", a déclaré Christophe Castaner, en dénonçant une "horde sauvage". Le ministre de l'Intérieur a affirmé avoir demandé aux services de police concernés d'identifier "les auteurs de ces exactions commises dès samedi". "Ils ne resteront pas impunis", a-t-il ajouté lors des questions au gouvernement au Sénat

Le gouvernement a-t-il eu peur ? "Bien sûr", assure Xavier Bertrand. "Pourquoi n'y a-t-il pas eu d'intervention (...) Si on ne rétablit pas l'État de droit tout de suite, je peux vous dire que ça va être terrible dans les mois et dans les années qui viennent", a-t-il ajouté.

Les délinquants demandeurs d'asile, c'est dehors

Xavier Bertrand

Christophe Castaner a-t-il encore sa place au gouvernement ? "Le problème, ce n'est même plus lui. Christophe Castaner, c'est qui ? C'est le monsieur qui fait des tweets dans son bureau ? Il ne va pas rester (au gouvernement, ndlr), ni Nicole Belloubet (ministre de la Justice, ndlr). Le responsable, c'est le chef de l'État", a indiqué le président de la région Hauts-de-France.

À lire aussi

"Que personne ne fasse de reproches à la police. Elle obéit aux ordres. Il n'y a pas eu l'ordre d'intervenir. Pendant plusieurs jours, ça a été la peur pour les habitants des quartiers (...) Pour moi, le problème est très simple. Si ce sont des délinquants armés, c'est interpellation, condamnation, prison (...) Et avant même de savoir la nationalité, les délinquants demandeurs d'asile, c'est dehors", a-t-il indiqué.

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/