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Météo : quel avenir pour l'agriculture avec des phénomènes intenses ?

INVITÉE RTL - Selon Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, la France a connu cette année "tous les phénomènes climatiques extrêmes évoqués par le GIEC".

Christiane Lambert a été réélue à la tête de la FNSEA le 1er juillet 2020
Christiane Lambert a été réélue à la tête de la FNSEA le 1er juillet 2020
Crédit : Thierry Zoccolan / AFP
Météo : l'agriculture menacée par des phénomènes intenses
09:42
Météo : l'agriculture menacée par des phénomènes intenses
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Jérôme Florin - édité par Florine Boukhelifa

Le gel au printemps, la pluie en juillet et désormais les grosses chaleurs, la météo joue des tours aux agriculteurs. Alors que les "années noires" se multiplient pour l'agriculture, Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, estime que le secteur a "indéniablement" franchi un cap.

"Cette année, nous cumulons tout : un faux printemps, de fortes chaleurs en mars puis du gel alors que tous les bourgeons étaient sortis, les pluies diluviennes qui ont provoqué d'importantes inondations puis des énormes orages de grêle", énumère Christiane Lambert, invitée de RTL vendredi 13 août. Selon elle, "nous avons cette année à peu près tous les phénomènes climatiques extrêmes évoqués par le GIEC".


"Notre entreprise n'a pas de toit, il n'y a donc pas toujours de protection possible face à ces événements", poursuit la présidente de la FNSEA. Alors que tous les secteurs de l'agriculture ont été touchés par les intempéries, les domaines de la viticulture et de l'arboriculture ont été particulièrement malmenés cette année. "On a perdu 30% de la viticulture et 60 à 70% des abricots, ce qui explique une forte augmentation des prix", détaille Christiane Lambert.

Face à une météo de plus en plus capricieuse, l'avenir de l'agriculture interroge. "Toute la difficulté réside dans le fait que l'agriculture soit de la production pour de l'alimentation", continue-t-elle. Selon la présidente de la FNSEA, la "grosse inquiétude" des agriculteurs tourne autour de cette question, la raréfaction des produits. "Comment ferons-nous les prochaines années si ces événements se répètent et nous savons qu'ils se répèteront", interroge-t-elle.

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