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Violences policières : ouverture d'une enquête après un croche-pied à une manifestante

Alors que les violences policières sont au cœur des débats, une enquête préliminaire vient d'être ouverte à Toulouse. Une vidéo a été diffusée sur les réseaux-sociaux où on voit un policier faire un croche-pied à une manifestante le 11 janvier.

Le cortège à Paris, samedi 2 février, contre les violences policières
Le cortège à Paris, samedi 2 février, contre les violences policières Crédit : FRANCOIS GUILLOT / AFP
Marie Gingault et AFP

Mardi 14 janvier le procureur de la République de Toulouse a ouvert une enquête préliminaire à propos d'un croche-pied fait par un policier à une manifestante. Les faits se sont déroulés à Toulouse lors de la manifestation du 11 janvier contre la réforme des retraites. 

L'enquête ouverte pour "violence par personne dépositaire de l'autorité publique" a été confiée à l'IGPN. La vidéo relayant les faits a été largement partagée sur les réseaux sociaux. Christophe Castaner s'était exprimé lors de ses vœux à la police : "On ne fait pas de croche-pied à l'éthique, sauf à s'abaisser, à abaisser la police", avait lancé le ministre de l'Intérieur en référence au croche-pied toulousain.

Les images de ce croche-pied et d'autres captées lors des mobilisations contre la réforme des retraites ont relancé le débat sur les violences policières. Des accusations déjà dénoncées lors du mouvement des "gilets jaunes". 

Emmanuel Macron et Cristophe Castaner ont rappelé lors de leurs déplacements respectifs l'importance d'un comportement irréprochable. Le ministre de l’Intérieur dans son allocution à l'école nationale supérieure des officiers de police de Cannes-Ecluse, a insisté sur les notions "d'exemplarité" et à "l'éthique" des fonctionnaires de police.

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Le Président a quant à lui, dénoncé mardi 14 janvier à Pau "des comportements qui ne sont pas acceptables" demandant au gouvernement "des propositions claires pour améliorer la déontologie" des forces de l'ordre.

Selon les sources, 3 à 20.000 personnes avaient manifesté dans les rues de Toulouse pour le 38e jour de mobilisation le 11 janvier dernier. 

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