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Procès du 13 novembre : Salah Abdeslam décide d'exercer son "droit au silence"

Salah Abdeslam a décidé d'exercer son "droit au silence", a-t-il indiqué ce mercredi 30 mars.

Salah Abdeslam lors de son audience, le 28 septembre 2021
Salah Abdeslam lors de son audience, le 28 septembre 2021
Crédit : Benoit PEYRUCQ / AFP
Eléanor Douet & AFP

Salah Abdeslam a indiqué ne pas vouloir répondre aux questions de la cour d'assises spéciale, ce mercredi 30 mars. "M. le président, messieurs et mesdames de la cour, bonjour à tous aujourd'hui je souhaite faire usage de mon droit au silence", a lancé depuis le box des accusés Salah Abdeslam à l'ouverture de l'audience, qui devait être consacrée à son interrogatoire sur la soirée du 13 novembre 2015, provoquant des soupirs sur les bancs des parties civiles.

Le président de la cour d'assises a tenté de faire changer d'avis l'accusé. "C'est votre droit mais ce n'était pas prévu. Je me permets d'insister, c'est important pour tout le monde", a souligné Jean-Louis Périès, s'étonnant d'entendre Salah Abdeslam refuser de répondre après l'avoir fait depuis l'ouverture du procès.

"J'ai fourni des efforts, j'ai gardé le silence pendant 6 années et ce n'était pas facile", a justifié l'accusé. "C'était la position que je voulais adopter, mais j'ai changé d'avis. J'ai dit des choses, je me suis exprimé à l'égard des victimes, avec respect et je ne veux plus m'exprimer. Je n'arrive plus."

Puis Salah Abdeslam est finalement sorti de son silence, afin de réaffirmer avoir "renoncé" à tuer le soir des attentats.

À écouter aussi

Le principal accusé du procès du 13 novembre devait être interrogé sur le déroulé de la nuit du drame. On attendait notamment de savoir s'il avait remplacé au pied levé Mohamed Abrini au sein des commandos qui avaient fait 130 morts.


Premier des accusés à être entendu sur la soirée du 13 novembre 2015, Mohamed Abrini, "l'homme au chapeau", qui a abandonné son charriot d'explosifs et pris la fuite lors des attentats de Bruxelles en mars 2016, a réaffirmé mardi qu'il était "prévu" pour les attentats de Paris. Et assuré que, contrairement à lui, son ami d'enfance et coaccusé Salah Abdeslam ne l'était "pas".  

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