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"Je dois le sauver" : Isabelle Balkany estime que son époux Patrick est "en danger"

La première adjointe au maire de Levallois-Perret critique une "justice qui n'a pas fait preuve de justesse" lorsqu'elle a condamné les deux époux, qui doivent être jugés en appel à partir de mardi.

Isabelle Balkany au micro de RTL (illustration)
Isabelle Balkany au micro de RTL (illustration)
Crédit : Zakaria ABDELKAFI / AFP
"Je dois le sauver" : Isabelle Balkany estime que son époux Patrick est "en danger"
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Anne Le Henaff - édité par Félix Roudaut

Le procès en appel pour blanchiment aggravé de fraude fiscale de Patrick et Isabelle Balkany a été repoussé jusqu'à mardi 4 février, à la demande de leurs avocats, en grève contre le projet de réforme des retraites menaçant leur régime autonome. Le couple doit être jugé en appel pour "blanchiment aggravé de fraude fiscale". Isabelle Balkany s'est présentée seule face à la justice ce lundi 3 février 2020, son époux étant incarcéré depuis le 18 octobre 2019.

"Nous avons mené ensemble (...) depuis 43 ans de très beaux combats. Je vous dirais qu'aujourd'hui mon ultime combat est de sauver mon mari. Je dois le sauver parce qu'il est en danger", s'affole sur RTL la première adjointe au maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Cette dernière est persuadée que "la justice n'a pas fait preuve de justesse"' dans cette affaire.

Les Balkany clament leur innocence

Le couple est soupçonné d'avoir caché 13 millions d'euros d'avoirs au fisc entre 2007 et 2014, notamment deux somptueuses villas, Pamplemousse à Saint-Martin et Dar Guycy à Marrakech. S'ils ont reconnu quelques "fautes" et la propriété de la villa antillaise, ils contestent vigoureusement le montant des avoirs en cause et se targuent de n'avoir jamais détourné "un centime d'argent public".

Le parquet a fait savoir qu'il ne poursuivrait pas en appel Patrick Balkany pour "corruption" - le tribunal ayant relaxé tous les prévenus de ce délit en première instance -, mais cette fois pour "prise illégale d'intérêt".

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Le 18 octobre dernier, les juges avaient condamné l'édile à cinq ans de prison pour blanchiment, avec incarcération immédiate. Isabelle Balkany s'était vue infliger quatre ans d'emprisonnement, mais sans mandat de dépôt, eu égard à sa santé fragile. Leur procès en appel pour blanchiment est prévu jusqu'au 19 février.

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