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Ferme des 1.000 vaches : les peines requises contre les militants de la Confédération paysanne confirmées

L'avocate générale a requis de nouveau les peines décidées en première instance à l'encontre de militants de la Confédération paysanne.

Des militants de la Confédération paysanne ont réussi à monter sur le toit du siège social de l'entreprise Ramery, à l'origine du projet de ferme des 1000 vaches
Des militants de la Confédération paysanne ont réussi à monter sur le toit du siège social de l'entreprise Ramery, à l'origine du projet de ferme des 1000 vaches
La rédaction numérique de RTL & AFP

L'avocate générale a demandé mercredi à la cour d'appel d'Amiens de confirmer les peines décidées en première instance à l'encontre des neuf militants de la Confédération paysanne, accusés d'avoir endommagé la ferme dite des 1.000 vaches, qui allaient de l'amende à la prison avec sursis.

"Aucune idée aussi juste soit-elle ne peut justifier la commission d'actes illégaux", a affirmé Françoise Pieri-Gauthier, estimant, au-delà du débat quasi philosophique, que les faits étaient constitués. La magistrate a souligné dans ses réquisitions le "côté paradoxal de la position des prévenus : on assume une action collective, mais on a du mal à admettre du point de vue personnel qu'on a fait quelque chose".

Écartant d'une main "l'état de nécessité" revendiqué par les prévenus pour justifier leur action, expliquant que le danger imminent présenté par la ferme "n'existait pas", Françoise Pieri-Gauthier est restée dubitative. "Les peines prononcées sont des peines mesurées, qui correspondent au contexte dans lequel les faits ont été commis", a conclu l'avocate générale.

Juste avant elle, Me Frank Berton, qui représente les propriétaires de la ferme, avait également demandé la confirmation des peines que, selon lui, les militants devraient arborer "comme une Légion d'honneur" s'ils étaient réellement dans un combat militant. "Les débats politiques ou syndicaux de tout temps ont eu leur place dans l'enceinte judiciaire, ou aux portes de l'enceinte. Mais il y a la loi, la règle de la loi, et un vol, c'est un vol, une dégradation, c'est une dégradation", a lancé l'avocat.

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