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Darmanin accusé de viol : l'enquête semble s'orienter vers un non-lieu

La fin des investigations dans le dossier qui vise Gérald Darmanin pour "viol" a été prononcée par la juge d'instruction au début du mois de septembre.

Gérald Darmanin, le 24 mai 2021
Gérald Darmanin, le 24 mai 2021
Crédit : Nicolas TUCAT / AFP
AFP & Julien Vattaire

Le dossier pourrait bientôt être clos. Dans l'enquête qui vise le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin pour "viol", la juge d'instruction a prononcé début septembre la fin des investigations sans le mettre en examen. Une décision qui oriente ainsi l'enquête vers un non-lieu. 

"Cette annonce de clôture de l'instruction m'attriste. J'envisage avec mon nouveau conseil de nouveaux actes qui permettraient de relancer cette instruction. Jusque-là, tout ce que nous avons demandé a été refusé", a déclaré à l'AFP Sophie Patterson-Spatz, la plaignante, qui accuse Gérald Darmanin de viol, harcèlement sexuel et abus de confiance. 

De son côté, Gérald Darmanin a réagi à la fin des investigations par le biais d'un communiqué de ses avocats. "Après trois décisions de justice consécutives qui ont reconnu l'absence d'infraction, il attend la décision définitive de la juge d'instruction", peut-on y lire.

Une décision finale dans les mois à venir

Désormais, il appartient au parquet de Paris de prendre ses réquisitions avant la décision finale de la juge d'instruction. Le ministre a déjà bénéficié de deux classements sans suite, en 2017 et 2018. Cependant, la plaignante avait obtenu la reprise des investigations en 2020. La magistrate avait alors placé Gérald Darmanin sous le statut de témoin assisté, avant de le confronter à Sophie Patterson-Spatz en mars dernier pendant neuf heures. 

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Les faits exposés dans ce dossier remontent à 2019. La plaignante s'était adressée à l'élu, alors chargé de mission au service des affaires juridiques de l'UMP, pour obtenir un appui alors qu'elle voulait faire réviser une condamnation de 2004 à l'égard d'un ex-compagnon. Selon elle, Gérald Darmanin lui aurait fait miroiter son appui auprès de la Chancellerie via une lettre, en échange de faveurs sexuelles qu'elle aurait acceptées. Le ministre de l'Intérieur évoque, lui, une relation sexuelle librement consentie et à l'initiative de la plaignante. 

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