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Bouches-du-Rhône : il s'évade de la prison...en démontant sa fenêtre

VU DANS LA PRESSE - Dans la nuit de samedi à dimanche, un détenu en peine aménagée a dégondé la fenêtre de sa cellule avant de s'enfuir. Les syndicats dénoncent une situation "pitoyable". L'homme, lui, a été rattrapé une heure après son évasion.

Un surveillant de prison (illustration).
Un surveillant de prison (illustration).
Crédit : GERARD JULIEN / AFP
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Benoît Leroy

Il ne lui restait plus que quelques moins à purger derrière les barreaux avant de retrouver une totale liberté. Et pourtant. Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mai, l'un des détenus de la Structure d'accompagnement vers la sortie (SAS) d'Aix-Luynes (Bouches-du-Rhône) a voulu se soustraire à son incarcération. 

Dans une ère du tout numérique, l'individu a fait le choix d'une solution bien plus artisanale. Ainsi, selon un syndicat pénitentiaire interrogé par France 3, le détenu de 23 ans aurait dégondé la fenêtre de sa chambre, qui n'était pas sécurisée. Ensuite, il aurait escaladé le grillage de l'enceinte de la prison avant de se retrouver hors des murs de la prison.

Cette évasion est d'autant plus surprenante que, selon les informations de la presse locale, moins de 11 mois devaient encore être purgés par l'individu qui s'est fait la belle. Selon les syndicats pénitentiaires, il avait été condamné pour des faits de violences avec armes et des infractions aux stupéfiants. Il était libérable dès mars prochain.

Une nouvelle peine et un retour à la maison d'arrêt pour l'évadé

Après avoir pris la poudre d'escampette, l'homme a été rapidement appréhendé par des policiers en patrouille. En effet, le signalement de l'homme avait été largement diffusé par l'administration pénitentiaire. Au moment de son interpellation, il se trouvait à quelques kilomètres de la prison. Pour son escapade, le jeune détenu risque une nouvelle peine ainsi que la suppression des remises qui lui ont été accordées précédemment. Et ce, sans parler du retour à la maison d'arrêt.

Contactés, les syndicats dénoncent une ouverture prématurée de la SAS, en avril dernier, "dans des conditions pitoyables". Pour Cyril Huet-Lambing, secrétaire général national adjoint du syndicat pénitentiaire des surveillants, "un détenu reste un détenu, il reste quelqu'un de dangereux avec accès aux armes. La sécurité doit être optimale partout". Il réclame davantage de personnels auprès de France 3.

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