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Blois : ce que l’on sait des émeutes survenues dans la nuit de mardi à mercredi

Un magasin a notamment été saccagé et des voitures incendiées dans cette ville de Loir-et-Cher.

Le fronton de la police nationale (illustration)
Le fronton de la police nationale (illustration)
Crédit : GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
Blois : ce que l'on sait des émeutes survenues dans la nuit de mardi à mercredi
01:33
Christian Panvert - édité par Maxime Magnier

Un supermarché vandalisé, des voitures incendiées… À Blois, les habitants se sont réveillés sonnés après une nuit de violences urbaines, inédites dans cette commune de Loir-et-Cher de 46.000 habitants. Des émeutes telles qu’il a fallu faire venir des renforts de Châteauroux, d’Orléans, du Mans. 

Tout est parti d’un contrôle de police. Le conducteur refuse d’obtempérer - a priori il n’avait pas de ceinture de sécurité - et provoque ensuite un accident qui fait trois blessés graves, dont deux sont encore, en ce moment, dans un état critique. Le quartier est très vite sous tension et plusieurs jeunes volent un camion et s’en servent contre les policiers.

Frédéric Chevallier, le procureur de la République de Blois, explique, au micro de RTL, que "le camion ne s’est pas arrêté, a continué sa progression. Les occupants du camion se sont éjectés du camion, qui a continué sa progression vers les services de police et de gendarmerie qui étaient là et dont l’intégrité physique a été gravement mise en danger". 

Plusieurs enquêtes ont été ouvertes

Et le procureur d’ajouter : "Les policiers du commissariat ont fait feu - pour l’instant et à ma connaissance, à douze reprises - sur le camion, non pas pour blesser ou tuer quelqu’un - il n’y avait plus personne - [mais] pour tenter d’arrêter ce camion fou qui venait vers eux".

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Soixante policiers épaulés par deux escadrons de gendarmerie, les brigades anti-criminalité de Tours, d’Orléans et Châteauroux, un hélicoptère ont permis le retour au calme. Plusieurs enquêtes ont été ouvertes, dont une pour homicide. Les deux escadrons de gendarmerie resteront sur place. Le préfet parle d’un effectif de 300 personnes pour éviter tout débordement cette nuit.

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