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Bande criminelle du Petit Bar : vague d'arrestation entre la Corse et Paris

Cette opération a notamment permis l'arrestation à Paris de Jacques Santoni, chef présumé de la bande du "Petit Bar".

La gendarmerie des Yvelines a lancé un appel à témoin pour retrouver un adolescent de 16 ans disparu le 20 novembre
La gendarmerie des Yvelines a lancé un appel à témoin pour retrouver un adolescent de 16 ans disparu le 20 novembre
Crédit : MYCHELE DANIAU / AFP
Louis Chahuneau & AFP

C'est un coup de filet impressionnant qui s'est déroulé dimanche 10 janvier entre Paris et Ajaccio. Au total les services de gendarmerie en Corse et de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille ont arrêté 21 personnes, dont Jacques Santoni, le chef présumé de la bande du "Petit Bar", qui a été placé en garde à vue à Paris, selon des sources proches du dossier et selon son avocat Pascal Garbarini.

Cette vague d'interpellation intervient dans le cadre de l'enquête pour blanchiment d'argent concernant la bande du "Petit Bar" d'Ajaccio, accusée d'avoir réalisé 48 millions d'euros d'investissements offshore et immobiliers pour blanchir de l'argent saleselon Le Monde. Ces arrestations font suite à une première vague d'arrestations et de perquisitions qui avait eu lieu le 28 septembre en Corse et en Suisse, dans le cadre des deux volets de l'enquête visant cette bande criminelle. L'autre enquête concerne la tentative d'assassinat de Guy Orsoni, visé par des tirs le 13 septembre 2018 alors qu'il conduisait à Ajaccio.

Seconde vague d'interpellations après septembre

Parmi les personnes interpellées figure Jacques Santoni, le chef présumé du "Petit Bar", qui a été placé en garde à vue à Paris, selon des sources proches du dossier et selon son avocat Pascal Garbarini. Les compagnes et des proches de plusieurs membres présumés du Petit Bar ont également été visés par ces arrestations, dont au moins huit ont été effectuées à Ajaccio par la gendarmerie. Antony Perrino, entrepreneur et ancien PDG de Corse-Matin, dont il est toujours actionnaire, a lui aussi été placé en garde à vue dans cette affaire, a-t-on appris auprès de son avocat, Me Thierry Marembert, et d'une source proche du dossier.

Cette opération conjointe aux deux bouts de la France fait écho à un coup de filet similaire réalisé le 28 septembre. Mais ce jour-là, trois membres importants de la bande du Petit Bar avaient échappé à la police judiciaire (PJ), sur fond de fuites et de problèmes de procédure. Cela avait conduit la juge d'instruction de la JIRS à dessaisir la PJ pour confier les deux volets de l'enquête à la gendarmerie corse.

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