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Affaire Jubillar : une décharge sauvage au cœur des investigations

VU DANS LA PRESSE - De vastes fouilles ont débuté lundi dans le secteur d'une ferme brûlée près de Cagnac-les-Mines, dans le Tarn.

Cédric Jubillar.
Cédric Jubillar.
Crédit : Fred SCHEIBER / AFP
Félix Roudaut & AFP

Les enquêteurs font feu de tout bois pour tenter de retrouver le corps de Delphine Jubillar, disparue dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. De vastes fouilles ont débuté lundi 17 janvier 2022 aux abords d'une vielle ferme brûlée près de de Cagnac-les-Mines (Tarn), à quelques encablures du lieu de résidence de la jeune infirmière de 33 ans et de son mari, Cédric, qui fait à ce stade figure de principal suspect dans cette affaire qui passionne le pays depuis plus d'un an.

Une décharge sauvage, qui se situe dans le périmètre de recherches, intéresse particulièrement les enquêteurs, selon les informations d'actu.fr, publiées mardi. Le site, encombré de vieilles machines à laver, de pneus usagés et de déchets en tous genres, doit d'abord être nettoyé avant d'être exploité. 

"Des employés de la mairie de Cagnac-les-Mines sont venus évacuer des déchets et nettoyer la zone, à l’aide, notamment, de tronçonneuses. Ils poursuivent leur travail, ce mardi, afin de déblayer tout ce qui peut l’être", a indiqué une source proche de l'enquête au pure player.

"Fausses pistes"

Les fouilles se concentrent sur les abords de cette ferme ayant brûlé il y a quelques mois, à la suite des déclarations d'un détenu d'une cellule voisine de celle de Cédric Jubillar, placé à l'isolement à la maison d'arrêt de Seysses, près de Toulouse (Haute-Garonne). Cet homme a indiqué il y a plusieurs semaines aux enquêteurs de la section de recherche de la gendarmerie que le mari lui avait dit avoir enterré le corps de Delphine à cet endroit.

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Cette hypothèse convainc peu l'un des avocats des proches de la disparue, Maître Philippe Pressecq, pour qui le peintre plaquiste "sème de fausses pistes (...) depuis sa prison". Il se félicite toutefois de la reprise des recherches sur des lieux déjà fouillés avant l'incarcération du mari le 18 juin. Mobilisant des centaines de personnes, ces fouilles vont durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines, selon une source de la gendarmerie.

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