Vers un incroyable rebondissement dans l'affaire Jubillar ? Les avocats de Cédric, peintre-plaquiste de 34 ans, qui ont formulé mardi 11 janvier 2021 une nouvelle demande de remise en liberté de leur client devant la cour d'appel de Toulouse, affirment que Delphine Jubillar aurait quitté la résidence familiale seule et de son plein gré le soir de sa disparition, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020.
Plusieurs éléments présents dans le dossier, que RTL vous révèle ce mardi, étayent cette hypothèse. Parmi les photographies prises le 16 décembre par les gendarmes lors de la première perquisition, le pyjama de Delphine est bien visible, posé avec soin sur la table de la salle à manger. Or la disparue a porté ce vêtement orné de chatons noirs tout au long de la soirée du 15 décembre, comme l'a indiqué son fils Louis, qui a passé sa soirée blotti contre elle devant la télévision.
Des chaussettes et une culotte sont posées sur le fameux pyjama. À côté, un sac à main ouvert et une boîte de collants. Tout ceci laisse à penser que Delphine s'est changée. Deuxième élément troublant : Louis assure avoir entendu sa mère enfiler ses bottes avant de claquer la porte, car celle-ci se fermait mal.
Pour finir, le téléphone de Delphine s'est activé à trois reprises dans la nuit sur trois applications différentes. Aux yeux des défenseurs de Cédric Jubillar, ces détails réunis mènent à une seule et unique évidence : Delphine est bien sortie cette nuit-là de son plein gré. De quoi mettre à mal encore un peu plus la thèse de l'accusation.