1 min de lecture Justice

Affaire Epstein : un Français soupçonné d'avoir livré des jeunes filles au milliardaire

Le directeur d'une agence de mannequins parisienne aurait fourni à Jeffrey Epstein plus d'un millier de jeunes filles, souvent mineures, afin d'en faire des esclaves sexuelles.

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Affaire Epstein : un français soupçonné d'avoir livré des jeunes filles au milliardaire Crédit Image : Facebook Jeffrey Epstein | Crédit Média : RTL | Durée : | Date :
Cindy Hubert édité par Esther Serrajordia

Le parquet de Paris n'a pas ouvert d'enquête mais cela pourrait changer après les dernières révélations sur l'amitié de Jeffrey Epstein, le milliardaire américain inculpé pour trafic sexuel de mineurs et retrouvé mort dans sa cellule, avec un agent de mannequin parisien qui aurait livré des jeunes femmes au milliardaire afin d'en faire des esclaves sexuelles.

Jean-Luc B. aurait en fait joué le rôle de rabatteur. Dans le milieu du mannequinat, cet homme est une figure à la réputation sulfureuse. Ses débuts à Paris, dans les années 1970, sont flamboyants. C'est lui qui repère Sharon Stone. Le playboy aime le luxe et la fête et il n'hésite pas à héberger certains top models dans son appartement, près de l'Arc de Triomphe. 

En 1988, déjà, certaines l'accusent de viol dans un documentaire. Son agence s'exporte pourtant à New York et Miami. C'est là qu'il va former un curieux tandem avec Jeffrey Epstein. Le financier lui donne de l'argent et des appartements, selon son ancienne comptable dans une déposition au FBI que RTL a consultée. Et en échange, Jean-Luc B. lui fournit de jeunes adolescentes, parfois mineures, pour satisfaire son appétit sexuel

"Plus d'un millier de filles apportées par le Français"

Ce Jean-Luc B. était son rabatteur, affirme une victime présumée. "Epstein m'a dit qu'il avait eu des relations sexuelles avec plus d'un millier de filles apportées par le Français", détaille-t-elle dans sa plainte. 

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L'affaire finit par le rattraper. L'agent de mannequin perd des contrats et doit rentrer en France, faute de visa. "Je n'ai jamais rien fait d'illégal", se défend-il dans un communiqué publié en 2015. 

Depuis, aucun signe n'a été donné de la part du septuagénaire, qui se fait discret. Son avocat tient à préciser à RTL qu'il n'est visé, à ce jour, par aucune poursuite. 

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