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Violences urbaines en Allemagne : ce que l'on sait

Lundi 22 juin, Angela Merkel a dénoncé des actes "ignobles" à la suite de violences urbaines et d'agressions de policiers à Stuttgart survenues entre le 20 et 21 juin.

Une fenêtre d'un véhicule de police brisée, à Stuttgart (Allemagne), le 22 juin 2020
Une fenêtre d'un véhicule de police brisée, à Stuttgart (Allemagne), le 22 juin 2020 Crédit : THOMAS KIENZLE / AFP
Florise Vaubien
Florise Vaubien et AFP

Lundi 22 juin, la chancelière allemande Angela Merkel a dénoncé des actes "ignobles" à la suite de violents affrontements urbains et d'agressions de policiers par des bandes de jeunes à Stuttgart au cours du weekend du 220 juin.  

Des violences qui ont choqué l'Allemagne. "Les scènes survenues dans le centre-ville de Stuttgart dans la nuit de samedi à dimanche sont ignobles et doivent être fermement condamnées", a déclaré le porte-parole de la chancelière, Steffen Seibert. Et de renchérir : "Ceux qui ont participé à de tels actes de violence, brutalement attaqué des policiers, détruit et pillé des magasins, n'ont aucune raison valable à faire valoir". 

De fait, ces actes de vandalisme ont atteint des records de violence le week-end dernier, à Stuttgart, une ville de 600.000 habitants, dans le sud-ouest du pays

Affrontements et pillages

Les violences ont éclaté à la suite d'un contrôle de police samedi dernier vers minuit contre un jeune de 17 ans pour une affaire de stupéfiant. Il a ensuite dégénéré. Jusqu'à 500 jeunes, la plupart des hommes dont certains fortement alcoolisés selon la police, se sont alors dirigés en petits groupes vers le centre-ville pour y semer le chaos pendant plusieurs heures, pillant des magasins et attaquant les forces de police et de secours sur place. En tout, 24 personnes ont été interpellées, selon la police, qui fait état de 19 blessés légers dans ses rangs.

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"Nous n'avons pas d'éléments laissant penser que les actes aient été motivés par des raisons politiques ou religieuses", a souligné la responsable de la police régionale Stefanie Hinz. Le chef de l'État, Frank-Walter Steinmeier, a jugé que les auteurs des échauffourées devaient "être poursuivis et punis avec toute la sévérité prévue par la loi".

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