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Présidentielle en Russie : Paris ne reconnaîtra pas le vote en Crimée

Le jour de la tenue des élections, la France a fait savoir qu'elle ne reconnaîtrait pas le vote en Crimée, quatre ans après l'annexion "illégale" de la péninsule ukrainienne par Moscou.

Le président Vladimir Poutine en visite en Crimée le 17 août 2015.
Le président Vladimir Poutine en visite en Crimée le 17 août 2015. Crédit : ALEXEI NIKOLSKY / RIA NOVOSTI / AFP
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et AFP

Le Quai d'Orsay prend fermement position. Le ministère des Affaires étrangères a indiqué, dimanche 18 mars dans un communiqué, qu'il ne reconnaissait pas la tenue de l'élection présidentielle russe en Crimée.

"Quatre ans après l'annexion illégale de la République autonome de la Crimée et de Sébastopol, la France reste fermement attachée au plein rétablissement de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de l'Ukraine dans ses frontières internationalement reconnues. La remise en cause par la force des frontières est contraire au droit international, y compris aux engagements souscrits par la Fédération de Russie", souligne le ministère. 

Les Russes ont commencé à voter dimanche pour une présidentielle qui devrait voir la réélection haut la main de Vladimir Poutine. Ce scrutin coïncide avec le quatrième anniversaire de l'annexion de la Crimée, approuvée en mars 2014 par la population de cette péninsule ukrainienne en majorité russophone lors d'un référendum non reconnu par la communauté internationale. 

Des bureaux de vote devaient y être ouverts notamment dans les villes de Sébastopol et Simféropol. En réaction, l'Ukraine a averti vendredi 16 mars qu'elle interdirait aux électeurs russes l'accès aux consulats de leur pays pour prendre part au vote, suscitant "l'indignation" de la Russie. 

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Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian doit se rendre les 22 et 23 mars à Kiev pour s'entretenir avec les autorités ukrainiennes, "notamment de la situation en Crimée et dans le Donbass" alors que la France se dit "préoccupée par la militarisation de la péninsule et par la détérioration de la situation des droits de l'Homme, affectant notamment les Tatars de Crimée". 

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