1 min de lecture Mali

Jihadistes libérés au Mali : "C'était très dur à entendre et à voir", confie Jean-Marie Bockel

RÉACTION - La libération de l'otage française au Mali, Sophie Pétronin, s'est réalisée en échange de la libération de plus de 200 jihadistes, un deal qui "interroge" pour Jean-Marie Bockel.

Thomas Sotto RTL Soir Thomas Sotto iTunes RSS
>
Jihadistes libérés au Mali : "C'était très dur à entendre et à voir", confie Jean-Marie Bockel Crédit Image : Bertrand GUAY / AFP | Crédit Média : RTL | Date :
La page de l'émission
Pierre Julien édité par Nicolas Barreiro

En échange de la libération de plusieurs otages, dont la française Sophie Pétronin, la nuit du jeudi au vendredi 9 octobre, plus de 200 jihadistes ont été relâchés au Mali. Un échange numériquement inégal, qui suscite la polémique et la colère chez les proches des militaires français morts.

C'est le cas pour Jean-Marie Bockel, ancien secrétaire d'État à la Défense, il y a perdu son fils l'an dernier. "Pour nous, c'était très dur à entendre et à voir, ça nous fait mal", décrit-il au sujet de la libération des jihadistes, dont un certain nombre a "forcément du sang sur les mains".

Parmi les jihadistes relâchés, 29 avaient été capturés par l'armée française dans le cadre de l'opération Barkhane selon Libération. D'après Jean-Marie Bockel, cet échange soulève quelques interrogations. "À chaque fois qu'un otage français est libéré, tant mieux. Mais quand on regarde les conséquences, le prix à payer, c'est vrai que ça interroge", souligne-t-il.

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Mali Intervention française au Mali Opération Barkhane
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants