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EN DIRECT - Venezuela : Emmanuel Macron se réjouit de voir le pays "débarrassé de la dictature" de Maduro

Les États-Unis ont capturé le président vénézuélien, Nicolas Maduro, après avoir lancé une "attaque de grande envergure" contre le pays sud-américain. Le président américain affirme que son pays dirigera le Venezuela dans l'attente d'une transition sûre.

Emmanuel Macron a réaffirmé que la France n'était pas prête à signer en l'état l'accord commercial entre l'Union européenne et le Mercosur.

Crédit : NICOLAS TUCAT / AFP

La rédaction numérique de RTL

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Ce que nous savons pour l'instant
  • Les États-Unis ont mené "une attaque à grande échelle" contre le Venezuela ce samedi 3 janvier. Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a été "capturé et exfiltré".
  • Le président Donald Trump a déclaré en conférence de presse que les États-Unis "dirigeraient" le Venezuela jusqu'à ce qu'une transition politique "sûre" puisse avoir lieu.
  • Le président vénézuélien Nicolas Maduro devra répondre aux États-Unis d'accusations liées à la drogue et au terrorisme, a annoncé le ministère américain de la Justice.
  • Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, rappelle "qu'aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l'extérieur", mais Emmanuel Macron salue un peuple vénézuélien aujourd'hui "débarrassé de la dictature" de Maduro.
Filtrer et afficher les actualités :

Les Etats-Unis ne laisseront personne du régime Maduro lui succéder

Le président américain Donald Trump a affirmé samedi que les Etats-Unis ne laisseraient aucune personnalité du régime vénézuélien succéder à son homologue Nicolas Maduro.


"Nous ne pouvons pas prendre le risque de laisser quelqu'un d'autre prendre sa place et poursuivre sur sa voie", a-t-il déclaré dans une interview à Fox News au sujet de Nicolas Maduro, capturé et exfiltré par les forces américaines. Les Etats-Unis seront "très impliqués" dans l'avenir du Venezuela, a-t-il ajouté, disant "vouloir la liberté pour le peuple".

Maduro devra répondre d'accusations liées à la drogue et au terrorisme

Alerte

Le président vénézuélien Nicolas Maduro devra répondre aux États-Unis d'accusations liées à la drogue et au terrorisme, a annoncé le ministère américain de la Justice.

La vice-présidente du Venezuela ignore où se trouve Nicolas Maduro

Dans une déclaration à la télévision vénézuélienne, la vice-présidente du pays, Delcy Rodríguez, a indiqué qu'elle ignorait où se trouvait le président, Nicolas Maduro, que les États-Unis disent avoir "capturé et exfiltré". Elle exige "une preuve de vie" de Maduro et de sa femme.

Trump indique que Nicolas Maduro a été "capturé et exfiltré" du Venezuela

Alerte

Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a été "capturé et exfiltré" du pays par les États-Unis au cours de l'attaque qui a frappé Caracas, ce samedi 3 janvier.

selon la vice-présidente, maduro est "l'unique président"

La vice-présidente du Venezuela, Delcy Rodriguez, a pris la parole pour déclarer que Nicolas Maduro est "l'unique président" du Venezuela. "Nous sommes prêts pour défendre le Venezuela", a-t-elle ajouté. En direct à la télévision, elle a exigé "la libération immédiate du président Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores.

l'intervention américaine "viole le droit international" pour l'espagne

L'Espagne a annoncé samedi soir qu'elle ne "reconnaîtra pas (...) une intervention qui viole le droit international", comme elle n'avait pas reconnu le régime de Nicolas Maduro, a déclaré sur le réseau social X le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. 

Cette intervention américaine "pousse la région vers un horizon d'incertitude et de bellicisme", a ajouté le dirigeant socialiste, appelant à une transition "juste et dans le dialogue". Samedi matin, le ministère espagnol s'était proposé comme médiateur pour trouver une issue "pacifique" à la crise vénézuélienne.

Le venezuela "débarrassé" de sa dictature selon macron

"Le peuple vénézuélien est aujourd'hui débarrassé de la dictature de Nicolás Maduro," a déclaré Emmanuel Macron, qui estime que le pays "ne peut que se réjouir" de ce changement. 

Il appelle à une transition "pacifique, démocratique et respectueuse de la volonté du peuple vénézuélien", soulignant son souhait de voir "le président Edmundo González Urrutia, élu en 2024", assurer "au plus vite cette transition". 

Les compagnies pétrolières américaines vont s'implanter au Venezuela

Donald Trump a déclaré lors de sa conférence de presse qu'il autoriserait les compagnies pétrolières américaines à se rendre au Venezuela pour exploiter ses réserves de brut, ajoutant que l'embargo américain sur le pétrole vénézuélien restait en vigueur après l'opération militaire contre le président Nicolas Maduro.

"Nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, vont se rendre sur place, dépenser des milliards de dollars, réparer les infrastructures gravement endommagées (...) et commencer à générer des revenus pour le pays", a dit le président américain.

La vice-présidente vénézuélienne prêtte à coopérer, selon Donald Trump

La vice-présidente du Venezuela, Delcy Rodriguez, a dit au secrétaire d'État américain Marco Rubio être prête à coopérer avec les Etats-Unis après l'éviction de Nicolas Maduro, a affirmé samedi Donald Trump.


"Marco vient d'avoir une conversation avec elle et elle est prête à faire ce que nous estimons nécessaire pour que cela marche", a déclaré le président américain lors d'une conférence de presse, au sujet de l'après-Maduro.

L'opération au Venezuela était préparée "depuis des mois"

L'opération contre le président vénézuélien Nicolas Maduro a été préparée "depuis des mois" et a mobilisé plus de 150 avions, a révélé samedi le chef d'état-major américain, le général Dan Caine.


"Cette opération, baptisée Absolute Resolve (détermination absolue, NDLR) discrète, précise et menée pendant les heures d'obscurité maximale du 2 janvier, est le point culminant de mois de préparation et d'entraînement", a déclaré le général Caine lors d'une conférence de presse. Elle a mobilisé plus de 150 avions, a-t-il précisé.

Nicolas Maduro et sa femme se sont rendus "sans résister"

Le président vénézuélien Nicolas Maduro et sa femme se sont "rendus sans résister" aux forces américaines, a déclaré le chef d'état-major américain, général Dan Caine, samedi lors d'une conférence de presse en Floride.


"Maduro et son épouse, tous deux inculpés, se sont rendus sans résister et ont été placés en détention par le ministère de la Justice, avec l'aide de notre incroyable armée américaine", a ajouté le haut gradé américain.

Donald trump veut une transition "pacifique"

Interrogé par un journaliste sur la transition au pouvoir au Venezuela, Donald Trump assure qu'il souhaite une transition "pacifique" après la capture de Nicolas Maduro.

Une opération que "seuls les états-Unis pouvaient réaliser"

Le chef d'Etat-Major des Etats-Unis, Dan Caine, explique que l'opération américaine s'est déroulée de manière "discrète", lors des "heures les plus sombres de Caracas". Une intervention qui a nécessité "des semaines et des mois d'observation" afin de mener l'opération "le bon jour" pour "maximiser les chances de réussite". Il estime qu'il s'agit là d'une opération que "seuls les Etats-Unis pouvaient réaliser". 

"Maduro a eu sa chance"

Pete Hegseth, Secrétaire à la Défense des États-Unis, prend la parole après Donald Trump et affirme que "Maduro a eu sa chance, de la même manière que l'Iran a eu sa chance, jusqu'à ce qu'il ne l'ait plus". Il assure que Donald Trump "est déterminé à mettre fin aux menaces, au flux de drogues qui rentrent dans notre pays, à récupérer le pétrole qui nous a été volé".

"Le venezuela est libre", affirme donald trump

 "Le Venezuela est libre à nouveau" déclare Donald Trump, affirmant que "l'hémisphère est également plus sûr" après la capture du président Maduro. 

le régime de maduro "menaçait" la vie des citoyens americains

Donald Trump assure que le régime de Maduro "menaçait" la vie des citoyens américains avec "des armes" et des "drogues". Il affirme que cette opération marque "le retour à la doctrine de Monroe" et que la domination des Etats-Unis "ne sera plus jamais remise en cause." Il affirme que "c'est notre sécurité nationale qui est en jeu". 

caracas plongée dans le noire pour permettre l'intervention américaine

Donald Trump explique que la capitale vénézuélienne a été plongée dans l'obscurité pour permettre l'opération des forces américaines. "Les lumières de Caracas ont été largement éteintes grâce à une certaine expertise que nous possédons", a déclaré le président américain.

les etats-unis avaient prévu une deuxième opération

Donald Trump révèle que les Etats-Unis étaient prêts à mener une "deuxième attaque" si leur première opération n'avait pas abouti. "Nous pensions que ça allait être nécessaire", déclare-t-il, soulignant toutefois que cette deuxième vague "bien plus importante" n'a pas eu lieu, la première opération étant "tellement réussie".  Il se dit toutefois prêt à mener une deuxième attaque "si cela s'avère nécessaire".

Les etats-unis vont s'engager pour une "transition sûre" au venezuela

Le président américain assure que les Etats-Unis sont prêts à s'engager pour assurer une "transition sûre" au gouvernement vénézuélien. "Nous voulons la paix, la justice" pour les Vénézuéliens, déclare Donald Trump. "On ne peut pas risquer que quelqu'un prenne le pouvoir et remette en cause tout ce que nous venons de réussir."

Nicolas Maduro et sa femme seront inculpés aux etats-unis

Donald Trump indique que Nicolas Maduro et sa femme sont actuellement acheminés vers l'état de New York où ils seront inculpés en raison de leur "campagne létale envers les Etats-Unis" concernant leurs actions liées "au trafic de drogue". 

Donald trump évoque un "acte historique"

Le président américain prend la parole depuis Palm Beach, en Floride, pour relater une opération militaire qui a permis de "sortir" Nicolas Maduro "de sa forteresse pour l'amener à la justice".

Trump partage la première photo de Maduro capturé

Donald Trump a partagé sur son réseau Truth Social la première photo du président vénézuélien depuis sa capture. On y voit Nicolas Maduro vêtu d’un survêtement, les yeux bandés et portant un casque anti-bruit à bord du navire USS Iwo Jima.

une opération "légitime" pour l'italie, israël "salue" l'intervention des états-unis

Si elle souligne que la force militaire ne doit pas être utilisée pour obtenir des changements de régime, la Première ministre italienne Giorgia Meloni a estimé que l'opération américaine était une "intervention militaire défensive contre des attaque hybrides (...) ainsi que dans le cas d'entités alimentant et promouvant le trafic de drogue." 

De son côté, Israël a même "salué" l'opération américaine au Venezuela, qualifiant les Etats-Unis de "leader du monde libre". Dans un message posté sur X, le ministre israélien des Affaires étrangères évoque un "moment historique" et dit se tenir "aux côtés du peuple vénézuélien épris de liberté". 

Pour l'opposition, "l'heure de la liberté est arrivée"

María Corina Machado, cheffe de l'opposition au Venezuela et prix Nobel de la paix 2025, a déclaré que le candidat de l'opposition à la présidentielle Edmundo Gonzalez Urrutia doit "assumer immédiatement" la présidence. "L'heure de la liberté est arrivée", a-t-elle déclaré dans un communiqué.

la chine se dit "profondément choquée"

La Chine s'est dit "profondément choquée" de la capture du président vénézuélien, et a dit "condamner fermement le recours flagrant à la force par les Etats-Unis". Pékin dénonce une violation du droit international qui "porte atteinte à la souveraineté du Venezuela" et menace "la paix et la sécurité" dans tous les pays d'Amérique latine et les Caraïbes. 

l'Onu s'inquiète du "respect du droit international"

Le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est dit inquiet dans un communiqué que "le droit international n'ait pas été respecté". L'opération américaine et la capture de Nicolas Maduro représentent selon lui un "dangereux précédent", appelant "tous les acteurs au Venezuela à engager un dialogue inclusif" dans le "plein respect" des droits de l'Homme.

LA russie "exhorte" les états-unis à libérer Maduro

"Nous exhortons les autorités américaines à reconsidérer cette position et à libérer le président légalement élu d'un pays souverain ainsi que son épouse", a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué, après l'annonce par Washington de la capture du couple présidentiel vénézuélien.

Une présidence contestée

Au pouvoir depuis 2013, Nicolas Maduro avait été réélu en 2018 puis en 2024. Deux scrutins contestés par l'opposition dans son pays, ainsi que par une partie de la communauté internationale, qui dénonce des dérives autoritaires du pouvoir. Le tout marqué par une crise économique et humanitaire sans précédent, avec des millions de Vénézuéliens qui ont quitté le pays. 

emmanuel Macron "suit de près la situation"

Si le président de la République ne s'est pas encore exprimé au sujet du Venezuela, son entourage fait savoir à RTL qu'Emmanuel Macron "suit de près la situation" et "s'entretient avec ses partenaires". 

"Aucune solution politique durable ne saurait être imposée"

Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a réagi sur son compte X, déclarant qu'"aucune solution politique durable ne saurait être imposée de l'extérieur", rappelant que la capture du président vénézuélien "contrevient au principe de non-recours à la force qui fonde le droit international". Le ministre souligne l'importance de la "charte des Nations unies", qui doit selon lui "continuer de guider l'action internationale". 

Maduro et son épouse sont dans un bateau en route pour new-york

Le président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse, capturés et exfiltrés par les forces américaines, vont être conduits à New York, a déclaré samedi Donald Trump dans une interview à Fox News.


"Ils seront amenés à New York. Ils ont été inculpés à New York", a rappelé le président américain, faisant écho à une précédente déclaration de sa ministre de la Justice, Pam Bondi, selon laquelle le couple est poursuivi notamment pour "narcoterrorisme". "Ils sont à bord d'un navire mais ils se dirigent vers New York", a précisé Donald Trump.

Les Etats-Unis ne laisseront personne du régime Maduro lui succéder

Le président américain Donald Trump a affirmé samedi que les Etats-Unis ne laisseraient aucune personnalité du régime vénézuélien succéder à son homologue Nicolas Maduro.


"Nous ne pouvons pas prendre le risque de laisser quelqu'un d'autre prendre sa place et poursuivre sur sa voie", a-t-il déclaré dans une interview à Fox News au sujet de Nicolas Maduro, capturé et exfiltré par les forces américaines. Les Etats-Unis seront "très impliqués" dans l'avenir du Venezuela, a-t-il ajouté, disant "vouloir la liberté pour le peuple".

Aucun américain n'a été tué pendant l'intervention au Venezuela

Donald Trump a assuré qu'aucun Américain n'a été tué lors de la capture de Nicolas Maduro, qui se trouvait dans "une forteresse", lors d'une interview samedi à Fox News.


"Il était dans un endroit très bien gardé, comme une forteresse", a déclaré le président américain, joint par téléphone. "Le fait que personne n'ait été tué est incroyable", a-t-il estimé, ajoutant que "deux hommes ont été touchés, mais ils sont revenus et sont en bonne forme".

Ancien chauffeur de bus, héritier de Chávez… qui est Nicolás Maduro ?

De nombreux pays, dont les États-Unis, l'accusent d'un autoritarisme croissant, de réprimer les opposants, de violer les droits humains et d'être responsable d'une crise économique et sociale profonde. Nicolás Maduro a été "capturé" par les États-Unis dans la nuit du 2 au 3 janvier.

Trump a "regardé en direct" l'arrestation de Maduro

Le président américain Donald Trump a affirmé samedi avoir regardé en direct l'opération de capture et d'exfiltration de son homologue vénézuélien, Nicolas Maduro.


"Je l'ai regardée littéralement comme j'aurais regardé une émission télévisée", a déclaré Donald Trump dans une interview à Fox News. "Nous l'avons regardée dans une salle et nous en avons suivi tous les aspects", a-t-il ajouté, sans préciser qui était également présent avec lui.

Comment les États-Unis ont tout fait pour faire plier Maduro

Après des mois de menaces envers le gouvernement vénézuélien, Donald Trump est passé à la vitesse supérieure. Le président américain a annoncé, via son réseau social Truth Social, avoir "capturé et exfiltré" le président vénézuélien Nicolás Maduro dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier.

Arrivé au pouvoir en 2013, Nicolás Maduro est progressivement devenu l'homme à abattre aux yeux de Donald Trump. Régularité des élections, embargo pétrolier, narcotrafic ou migrants, les contentieux sont légion.

Un rassemblement prévu à 18 heures, à Paris

En réaction à la capture de Nicolas Maduro et l'intervention américaine au Venezuela, plusieurs partis politiques, dont La France insoumise, et organisations de gauche radicale appellent à un rassemblement de "soutien au peuple vénézuélien contre l'agression de Trump". Rendez-vous est donné sur la place de la République à Paris, à 18 heures ce samedi 3 janvier.

Trump a offert à Maduro "plusieurs portes de sortie"

Donald Trump a offert à Nicolas Maduro "plusieurs portes de sortie", a déclaré le vice-président américain, JD Vance.

Dans un message posté sur X, il explique queDonald Trump "a proposé à plusieurs reprises des portes de sortie, mais il a été très clair tout au long de ce processus : le trafic de drogue doit cesser et le pétrole volé doit être restitué aux États-Unis. Maduro est la dernière personne à découvrir que le président Trump tient parole. Bravo à nos courageux opérateurs des forces spéciales qui ont mené à bien une opération véritablement impressionnante."

Raphaël Glucksmann : "Nous entrons dans un monde sans droit international"

Le député européen et coprésident de Place Publique, Raphaël Glucksmann, tire la sonnette d'alarme. "Nous entrons dans un monde sans droit international où prévaut la loi du plus fort.
La voie de Trump n’est pas la nôtre, Français et Européens. Défendons nos intérêts et nos principes", écrit-il dans un message posté sur le réseau social X.

Lula condamne à son tour les attaques américaines

La président du Brésil, Lula, estime que les attaques américaines constituent "une grave atteinte à la souveraineté du Venezuela".

Marine Le Pen : "La souveraineté des États est inviolable et sacrée"

C'est au tour de Marine Le Pen de réagir aux événements qui se sont déroulés ce samedi 3 janvier au Venezuela. "Il existait mille raisons de condamner le régime de Nicolas Maduro. [...] Mais il existe une raison fondamentale pour s'opposer au changement de régime que les États-Unis viennent de provoquer au Venezuela. La souveraineté des États n'est jamais négociable, quelle que soit leur taille, quelle que soit leur puissance, quel que soit leur continent. Elle est inviolable et sacrée", écrit la triple candidate à l'élection présidentielle.

Keir Starmer : "Nous devrions tous respecter le droit international"

Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a déclaré que tous les pays devaient "respecter le droit international", après l'annonce par le président américain Donald Trump de la "capture" de son homologue vénézuélien, Nicolas Maduro.

"Je souhaite m'entretenir avec le président (Trump) (...) mais pour l'instant, je pense que nous devons établir les faits", a déclaré le chef de l'exécutif lors d'une brève déclaration diffusée sur les chaînes de télévision britanniques.

Le Royaume-Uni n'a pas "participé à cette opération (...) et je crois fermement que nous devons tous respecter le droit international", a-t-il ajouté.

Le Mexique condamne les bombardements américains

Le Mexique a condamné les bombardements des États-Unis sur le Venezuela, avertissant que toute "action militaire met gravement en péril la stabilité régionale".


"Le gouvernement du Mexique condamne et rejette avec la plus grande fermeté les actions militaires exécutées unilatéralement ces dernières heures par les forces armées des États-Unis d'Amérique contre des objectifs situés sur le territoire de la République bolivarienne du Venezuela", a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Maduro devra répondre d'accusations liées à la drogue et au terrorisme

Alerte

Le président vénézuélien Nicolas Maduro devra répondre aux États-Unis d'accusations liées à la drogue et au terrorisme, a annoncé le ministère américain de la Justice.

Russie, Iran, UE… Les réactions à l'attaque militaire américaine au Venezuela

Les réactions se multiplient à travers le monde, après la capture de Nicolas Maduro au Venezuela, ce samedi matin. La Russie, l'Iran ou encore la Colombie dénoncent l'attaque américaine, tandis que l'Espagne propose d'endosser le rôle de médiateur pour régler ce conflit naissant.

Un quai accusé de participer au narcotrafic déjà frappé la semaine dernière

Lundi 29 décembre, Donald Trump avait confirmé que les États-Unis avaient détruit un quai utilisé par des bateaux accusés de participer au narcotrafic au Venezuela. Il s'agissait de la première frappe terrestre depuis le début de la campagne militaire américaine contre le trafic de drogue en Amérique latine.

Pour Bardella, la capture de Maduro "ne peut constituer une réponse acceptable"

Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a réagi à son tour à la capture de Nicolas Maduro. Dans un message posté sur X, le député européen a indiqué que "le régime rouge de Nicolás Maduro appell[ait] de nombreuses critiques légitimes sur le plan démocratique. [...] Personne ne le regrettera."

Toutefois, il juge que "le respect du droit international et de la souveraineté des États ne peut être à géométrie variable. Le renversement extérieur d’un gouvernement, par la force, ne saurait constituer une réponse acceptable, ne faisant qu’aggraver l’instabilité géopolitique de notre temps."

Pour Jordan Bardella, "la France doit tirer les leçons de sa vulnérabilité stratégique et géopolitique".

La Russie demande des éclaircissements "immédiats" sur le lieu où se trouve Maduro

La Russie demande des éclaircissements "immédiats" sur le lieu où se trouve Maduro après l'annonce de sa capture par les États-Unis.

"Cette attaque peut déstabiliser toute l'Amérique latine"

En direct sur RTL, Jean-Éric Branaa, spécialiste des États-Unis, livre son analyse de la situation. "Nicolas Maduro incarne tout ce que Donald Trump dénonce. C'est un adversaire caricatural, qu'il vend très facilement politiquement."

Jean-Éric Branaa estime que la lutte contre le narcotrafic est un prétexte, parce que "d'autres pays sont plus impliqués que le Venezuela". "Diplomatiquement, c'est extrêmement coûteux parce que juridiquement, cela ne tient pas la route. Cette attaque peut déstabiliser toute l'Amérique latine", alerte l'universitaire.

Plusieurs quartiers de Caracas privés d'électricité

Selon les informations et photos partagées par des médias ou sur les réseaux sociaux, certains quartiers de Caracas ont été plongés dans le noir, privés d'électricité à la suite des frappes qui ont touché la capitale vénézuélienne. Certains habitants sont sortis dans la rue, d'autres tentent de fuir Caracas en voiture.

"On commence à préparer ici, à la maison, un sac avec les affaires les plus importantes : passeport, cartes, liquide, bougie, une tenue de rechange, des conserves. On commence à charger tout ce qu'on peut charger et on est déjà habillées, au cas où", témoigne Francis Peña, 29 ans, auprès de l'AFP.

L'UE appelle à la "retenue"

L'Union européenne appelle à la "retenue" au Venezuela, après les événements historiques qui s'y sont déroulés ce samedi 3 janvier, a indiqué Kaja Kallas. La vice-présidente de la Commission européenne et haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité s'est entretenue ce matin avec Marco Rubio, le secrétaire d'État américain.

Le Venezuela réclame une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU

Après les bombardements américains sur Caracas, le Venezuela demande en urgence une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, a annoncé le ministère des Affaires étrangères du pays.

Les vols commerciaux américains interdits au-dessus du Venezuela

L'Administration fédérale de l'aviation (FAA) américaine a averti tous les pilotes commerciaux et privés américains que l'espace aérien au-dessus du Venezuela et de la petite nation insulaire de Curaçao, située juste au large des côtes du pays au nord, était interdit "en raison des risques pour la sécurité des vols liés à l'activité militaire en cours".

La Russie juge l'attaque "profondément inquiétante et condamnable"

La Russie a condamné l'attaque militaire américaine contre le Venezuela, estimant que "l'hostilité idéologique" avait prévalu sur la diplomatie.


"Ce matin, les États-Unis ont commis un acte d'agression armée contre le Venezuela. Ceci est profondément inquiétant et condamnable", a dénoncé le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué, regrettant que "l'hostilité idéologique ait triomphé du pragmatisme d'usage".

La guerre entre les États-Unis et le Venezuela était-elle inévitable ?

Début décembre, notre journaliste Bénédicte Tassart analysait le conflit qui s'installait entre les États-Unis et le Venezuela. Le 2 décembre 2025, Nicolás Maduro s'était amusé à défier Donald Trump en dansant sur scène à Caracas. Selon la presse américaine, le dictateur vénézuélien n'était plus apparu en public durant plusieurs jours, craignant une frappe chirurgicale américaine.

Madrid se propose comme médiateur entre le Venezuela et les États-Unis

Madrid se propose comme médiateur pour parvenir à "une solution pacifique" entre les États-Unis et le Venezuela, a annoncé le ministère espagnol des Affaires étrangères.

Que cache cette croisade de Trump contre le narcotrafic dans les Caraïbes ?

Depuis septembre 2025, les États-Unis ont frappé à plusieurs reprises en pleine mer des Caraïbes, causant la mort de dizaines de personnes. Une démonstration de force que Donald Trump justifie par une lutte contre le narcotrafic. Du côté du Venezuela, Nicolas Maduro et ses concitoyens ont vivement contesté les manœuvres américaines. Quant à la Colombie, le président Gustavo Petro a mis le doigt sur l'intérêt économique sous-jacent. Cette partie des eaux internationales abrite de nombreuses ressources.


Retrouvez notre épisode de "La lettre d'Amérique" consacré à cette croisade menée par Donald Trump.

La vice-présidente du Venezuela ignore où se trouve Nicolas Maduro

Dans une déclaration à la télévision vénézuélienne, la vice-présidente du pays, Delcy Rodríguez, a indiqué qu'elle ignorait où se trouvait le président, Nicolas Maduro, que les États-Unis disent avoir "capturé et exfiltré". Elle exige "une preuve de vie" de Maduro et de sa femme.

Pour Mélenchon, "la paix du monde entier est en cause"

Le leader de La France insoumise, autrefois soutien de Nicolas Maduro, a lui aussi réagi aux récents événements qui ont touché le Venezuela. "Les USA de Trump s'emparent du pétrole du Venezuela en violant sa souveraineté avec une intervention militaire d'un autre âge, de l'enlèvement odieux du président Maduro et de son épouse. (...) Avec l'Ukraine, Gaza, la République démocratique du Congo, l'invasion est redevenue un mode opératoire. La paix du monde entier est en cause."

Olivier Faure dénonce un "feu vert donné à tous les autocrates du monde"

En France, les premières réactions s'accumulent au sein de la classe politique. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, écrit que "quoi que l’on pense de Maduro, cet acte doit être unanimement condamné. La force ne peut remplacer le droit. C’est un pas de plus dans la délégitimation des institutions internationales et c’est à l’inverse un feu vert donné à tous les autocrates du monde."

Donald Trump a annoncé la capture de maduro sur Truth Social

C'est par un message posté sur son propre réseau social, Truth Social, que Donald Trump a confirmé l'implication des États-Unis dans les frappes sur le Venezuela, et la capture de Nicolas Maduro et de sa femme.

La Colombie déploie des militaires à sa frontière avec le venezuela

Le président colombien, Gustavo Petro, a annoncé déployer des militaires à la frontière entre son pays et le Venezuela.

Donald Trump agitait depuis plusieurs semaines la menace de frappes terrestres

Les États-Unis exercent une forte pression sur Caracas depuis des mois, cherchant à pousser au départ le président Nicolas Maduro, accusé par Washington d'être à la tête d'un vaste réseau de narcotrafic. Ils ont mené de nombreuses frappes contre des embarcations de trafiquants présumés, faisant plus de 100 morts dans les Caraïbes et le Pacifique.


Jusqu'à présent, l'administration américaine n'a pas apporté de preuves démontrant que les embarcations visées transportaient effectivement de la drogue. Donald Trump agitait depuis plusieurs semaines la menace de frappes terrestres visant des cartels de la drogue en Amérique latine. 

Le Venezuela annonce un "déploiement massif" de tous ses moyens militaires

Le Venezuela annonce un "déploiement massif" de tous ses moyens militaires, d'après le ministère de la Défense. Ce dernier accuse par ailleurs les États-Unis d'avoir "frappé (...) des zones résidentielles".

Donald Trump donnera une conférence de presse à 17 heures

Le président américain, Donald Trump, donnera une conférence de presse à 17 heures, heure de Paris, depuis sa résidence de Mar-a-Lago, pour évoquer l'opération militaire menée au Venezuela.

Les États-Unis ont mené "une attaque à grande échelle" contre le Venezuela

Donald Trump a confirmé que les États-Unis ont mené "une attaque à grande échelle" contre le Venezuela.

"Alerte mondiale : le Venezuela a été attaqué !", écrit le président colombien

Le président de la Colombie, Gustavo Petro, a été l'un des premiers dirigeants à réagir aux explosions survenues au Venezuela. "Caracas est attaqué en ce moment. Alerte mondiale : le Venezuela a été attaqué ! Ils bombardent avec des missiles. L'OEA [Organisation des États américains] et l'ONU doivent se réunir immédiatement", a demandé le chef d'État.

Trump indique que Nicolas Maduro a été "capturé et exfiltré" du Venezuela

Alerte

Le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a été "capturé et exfiltré" du pays par les États-Unis au cours de l'attaque qui a frappé Caracas, ce samedi 3 janvier.

L'Iran condamne "l'attaque militaire américaine"

Les réactions se multiplient sur la scène internationale. Par la voix de son ministère des Affaires étrangères, l'Iran a condamné "fermement l'attaque militaire américaine", en réaction aux bombardements qui ont visé le Venezuela ce matin. La diplomatie iranienne a fustige "l'agression illégale des États-Unis", ennemi de la République islamique.

Des médias américains confirment l'implication des États-Unis

L'armée américaine est à l'origine d'une série de frappes menées tôt samedi contre la capitale vénézuélienne, Caracas, rapportent des médias américains.


CBS News et Fox News ont cité des responsables anonymes de l'administration Trump, confirmant l'implication de forces américaines. La Maison Blanche et le Pentagone n'ont pas encore commenté ou confirmé les explosions ni les informations faisant état d'avions survolant la capitale du Venezuela.

Le Venezuela dénonce une "très grave agression militaire" des États-Unis

Caracas a vivement réagi après les explosions qui ont touché Caracas et d'autres régions du pays, dans la nuit de ce samedi 3 janvier.

"Le Venezuela rejette, répudie et dénonce (...) la très grave agression militaire perpétrée par (...) les États-Unis contre le territoire et la population vénézuéliens, dans les localités civiles et militaires de Caracas et les États de Miranda, Aragua et La Guaira autour de Caracas", peut-on lire dans un communiqué du gouvernement.

Caracas visée par plusieurs explosions

De fortes explosions ont été entendues à Caracas ce samedi 3 janvier, aux alentours de 2 heures du matin (7 heures, heure de Paris). Des avions militaires ont survolé la capitale du Venezuela à basse altitude. Sur les réseaux sociaux, des images de grands incendies avec des dégagements de fumée ont été partagées. Les premiers éléments sont à retrouver dans notre article dédié.

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