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Jean-Luc Mélenchon en meeting à Brest en mars 2025.
Crédit : Loic VENANCE / AFP
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Ce samedi 3 janvier 2026, de fortes explosions ont secoué en pleine nuit Caracas et sa région, poussant le président du Venezuela, Nicolas Maduro, à décréter l'état d'exception.
Peu de temps après, Donald Trump a déclaré que les forces américaines avaient capturé le président vénézuélien, après avoir lancé une "attaque de grande envergure" contre le pays sud-américain sur Truth Social. Le président américain a ajouté qu'il tiendrait une conférence de presse à 11h (17h heure française) dans sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride.
Les responsables de La France Insoumise et du Parti socialiste ont rapidement dénoncé "l'enlèvement" du président vénézuélien Nicolas Maduro par les forces américaines, et appelé les autorités françaises à le condamner.
"Les États-Unis de Trump s'emparent du pétrole du Venezuela en violant sa souveraineté avec une intervention militaire d'un autre âge et l'enlèvement odieux du président Maduro et de son épouse", dénonce sur X Jean-Luc Mélenchon.
"Le narcotrafic est désormais le prétexte de l'empire et de ses agents politiques et médiatiques pour détruire ce qu'il reste d'ordre international libre de la loi du plus fort", a ajouté le leader de La France insoumise.
Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, estime que "quoi que l’on pense de Maduro, cet acte doit être unanimement condamné. La force ne peut remplacer le droit".
"Pas une larme pour le dictateur ploutocrate Maduro, écrit de son côté Raphaël Glucksmann, mais il faut avoir conscience que nous entrons dans un monde sans droit international où prévaut la loi du plus fort. La voie de Trump n’est pas la nôtre, Français et Européens. Défendons nos intérêts et nos principes".
La cheffe des Ecologistes Marine Tondelier a, elle, plaidé pour que la France condamne les bombardements nocturnes au Venezuela, sans mentionner la capture de Nicolas Maduro.
A l'autre bout du spectre politique, le président du Rassemblement national Jordan Bardella s'est montré moins tranché.
Si "personne" ne regrettera le "régime rouge" de Nicolas Maduro, "le respect du droit international et de la souveraineté des États ne peut être à géométrie variable", a-t-il écrit sur X.
Jordan Bardella a appelé à ce que "la parole soit rendue dans les plus brefs délais au peuple vénézuélien, afin qu'il puisse sortir de cette crise majeure par un processus démocratique libre, transparent et loyal". Eric Ciotti, dont le parti UDR est allié du RN, a même salué la "chute du dictateur Maduro". "Cette bonne nouvelle pour le peuple vénézuélien doit s'intégrer dans le respect du droit international", a-t-il dit, demandant "un processus démocratique".
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