2 min de lecture États-Unis

DIAPORAMA - États-Unis : des affrontements entre manifestants et policiers dans le pays

Les manifestants ont défilé à Austin, Louisville, New York, Omaha, Oakland, Los Angeles ou encore Seattle, où la nuit de samedi à dimanche a été particulièrement mouvementée.

Un manifestant face aux policiers, le 25 juillet 2020, à Seattle, aux Nord-Ouest des États-Unis Crédits : DAVID RYDER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / GETTY IMAGES VIA AFP | Date : 26/07/2020
8 >
Un manifestant face aux policiers, le 25 juillet 2020, à Seattle, aux Nord-Ouest des États-Unis Crédits : DAVID RYDER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / GETTY IMAGES VIA AFP | Date : 26/07/2020
Seattle, le 25 juillet 2020 Crédits : Jason Redmond / AFP | Date : 26/07/2020
Seattle, le 25 juillet 2020 Crédits : David Ryder / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP | Date : 26/07/2020
Seattle, le 25 juillet 2020 Crédits : David Ryder / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP | Date : 26/07/2020
Seattle, le 25 juillet 2020 Crédits : Jason Redmond / AFP | Date : 26/07/2020
Des membres de la "Not Fucking Around Coalition" (NFAC), une milice entièrement noire, brandissent leurs armes lors d'un rassemblement pour protester contre le meurtre de Breonna Taylor, à Louisville, Kentucky, le 25 juillet 2020. Crédits : Jeff Dean / AFP | Date : 26/07/2020
Des manifestants à Portland, le 25 juillet 2020 Crédits : Natasha Moustache / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP | Date : 26/07/2020
Oakland, le 25 juillet 2020 Crédits : Natasha Moustache / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP | Date : 26/07/2020
1/1
Thomas Pierre
Thomas Pierre et AFP

Les heurts se poursuivent dans plusieurs villes des États-Unis. La police a eu recours aux grenades éblouissantes, au gaz lacrymogène et au gaz au poivre contre les manifestants qui ont défilé samedi 25 juillet contre le racisme et désormais le déploiement d'agents fédéraux ordonné par Donald Trump.

Les manifestations contre le racisme et la brutalité policière, déclenchées par la mort à Minneapolis de l'Afro-Américain George Floyd, surviennent alors que le président Donald Trump fait face à une bataille de plus en plus difficile pour sa réélection et mène campagne sous le thème "la loi et l'ordre".

Les manifestants ont défilé à Austin, dans le Texas, comme à Louisville dans le Kentucky, à New York, Omaha, Oakland et Los Angeles en Californie, ainsi qu'à Richmond en Virginie, où la police anti-émeutes aurait lancé des agents chimiques sur une marche du mouvement Black Lives Matter, selon des médias américains.

Nuit mouvementée à Seattle

A Seattle, dans l'Etat de Washington (nord-ouest), la nuit de samedi à dimanche a été particulièrement mouvementée. Le bruit des détonations a résonné dans certaines rues, et de la fumée s'élevait d'un secteur où des manifestants ont mis le feu à des remorques sur un site de construction d'un centre de détention pour mineurs, selon un journaliste de l'AFP sur place.

À lire aussi
Donald Trump à la Maison Blanche en mars 2020 Maison blanche
Pourquoi Donald Trump est obsédé par les pommeaux de douche

Certains des manifestants ont tenté de se protéger du gaz au poivre avec des parapluies. La police de Seattle Times a annoncé sur Twitter que 45 personnes avaient été arrêtées pendant ces "émeutes".

Nouveaux heurts à Portland

En parallèle, des heurts entre manifestants et policiers ont de nouveau marqué la nuit de vendredi à samedi dans la ville de Portland, dans l'Oregon (nord-ouest), théâtre depuis près de deux mois de ces rassemblements.

Des manifestants ont tenté de mettre à terre une barrière devant le tribunal fédéral, a constaté une journaliste de l'AFP dans cette ville, épicentre de la protestation. Les forces de l'ordre ont là aussi répliqué avec d'abondants tirs de gaz lacrymogène et dispersé la foule.

La police a confirmé qu'un homme avait été poignardé et que le suspect avait été retenu par les manifestants avant d'être arrêté par les forces de l'ordre. Le mouvement s'est amplifié à Portland lorsque des policiers fédéraux sont arrivés mi-juillet.

Dans de nombreuses vidéos publiées sur les réseaux sociaux, on voit ces agents, en tenue paramilitaire et sans badge visible d'identification, utiliser des véhicules banalisés pour interpeller des manifestants, attisant les braises de la contestation. Une enquête officielle a été ouverte jeudi par le ministère de la Justice sur l'action très controversée de policiers fédéraux sur place.

Incident à Louisville

Le président Trump, qui fait notamment campagne pour être réélu en novembre sur le rétablissement de "l'ordre", a aussi annoncé mercredi renforcer les effectifs des agents fédéraux à Chicago et d'autres villes après une résurgence de la criminalité et des fusillades.

Samedi, trois personnes ont été légèrement blessées par arme à feu en marge d'une manifestation antiraciste à Louisville, dans l'Etat du Kentucky, ont rapporté des médias américains. La police a toutefois évoqué des circonstances "accidentelles".

Dans cette ville, des militants noirs du groupe NFAC, lourdement armés, ont protesté contre la mort de Breonna Taylor, une femme noire tuée par la police en mars dans son appartement. Mais la police était déployée pour éviter tout accrochage avec des contre-manifestants blancs d'un groupe conservateur, également armés.

La rédaction vous recommande
Lire la suite
États-Unis Diaporama Violence
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants